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 Utopia Codes

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Misha
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MessageSujet: Utopia Codes   Dim 22 Mar - 18:08

How far we've come

Les yeux fermés, tu te laisses bercer par les vagues. Le morceau de cristal sur lequel tu ne tentais plus de t'agripper commençait à s'effriter, tes forces manquant à le solidifier. Ton corps était lourd, mais ton esprit léger semblait vouloir s'envoler; étais-tu en train de mourir? Non. Non, pas comme ça. Peut-être que tu allais te noyer, lorsque la petite plateforme se briserait. Peut-être que tu aurais du rester avec Joshua, peut-être que tu aurais du aller jusqu'au navire et rester à ses côtés.
La folie te submergeait. Si tes yeux n'étaient pas fermés, tu aurais vu tout les corps flottant sur l'eau, se débattant ou s'abandonnant à une mort qu'ils ne pouvaient pas avoir: tristes hallucinations de tes désirs humains. Au lieu de quoi, même si tu essayais de fermer ton esprit, tu les entendais hurler, hurler, hurler au secours ou accuser ta folie, insulter ta personne pour les faire exister. « Papa, papa, papa  » Tu savais qu'appeler ton père ne changerait rien. Il était là-bas, en Norvège, loin en Europe, et aucunes plainte ne l'atteindrait. Tu regrettes de ne pas lui avoir dit je t'aime dans ta dernière lettre.
Tu ne sentais rien autour de toi; tu aurais pu prendre feu, tu ne t'en serais pas aperçu. Lasse d'attendre, tu entrouvres les yeux. Il n'y a que de l'eau, de l'eau tout autour de toi par cette douce nuit de septembre. C'est un beau temps pour mourir. Le cristal s'effrite et se brise, mais tu ne tombes pas de très haut: à peine quelques millimètres, juste l'épaisseur de ton radeau d'infortune avant de toucher le sable mouillé d'une plage. Tu as tout juste le temps de voir une ombre dans l'eau, une ombre humanoïde qui semble te sourire, puis des voix, avant de t'endormir.

I keep calling out your name so you know I’m still here to wipe away your tears
If we fall, at least we’re falling as one in the end let me take your last breath

Tu hurles en te réveillant. Tu ne pensais même pas te réveiller un jour, mais, en sentant les draps de part et d'autre de ton torse, tu avais commencé à paniquer et une fraction de seconde plus tard, tu bondis sur le matelas. Le mur était trop prêt pour que tu anticipes, et ta tête s'était heurtée dessus. Tu étouffes un cri et lance un rapide regard circulaire, sur la défense. La pièce aurait dut être vide, très ressemblante à l'hôpital de laquelle tu venais de sortir, sauf qu'il n'y avait pas de matelas sur les murs, peu d’instruments médicaux et tu voyais trop de façon pour un patient de se tuer pour que tu sois retourné à l'hôpital psychiatrique. Perchés sur les meubles, appuyés sur les murs ou assis par terre, les hallucinations étaient partout autour de toi, mais tu n'y faisais pas attention. la sortie. Tu cherchais la sortie, une porte vers l’extérieur, parce que tu n'aimais pas être enfermée.
Tu sautes du lit, étonnamment en forme, te passant les deux mains sur le crâne en essayant de réfléchir.  « Tu pourrais sauter par la fenêtre. »  « Oh tais-toi... » Tu ne regardes pas l'illusion à côté de toi qui tentait de te tuer. Il devait y avoir un autre moyen, et tu ne voulais plus mourir. Tu n'avais aucune idée de l'endroit où tu étais, mais, si tu n'étais pas morte, c'était bien pour une raison. Tu tentais de croire que ta mère y était pour quelque chose, que pour une fois elle avait fait quelque chose de bien pour toi. Tu t'agites dans la pièce, frappes le mur et tournes en rond en te tirant les cheveux. Ton pouls s’accélère et tu sursautes violemment en entendant une porte s'ouvrir brusquement derrière toi. Tu te retournes, reculant contre le mur, les mains devant toi comme pour te protéger de l'inconnu. Faible enfant perdue, tu ne devais pas être plus intimidante qu'un lapin; mais ton visage creux, tes yeux fous et fatigués et ton corps squelettique n'avaient rien de chaleureux. « Qu...qui... » « Tues-le. »« Non! Tais-toi! »
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Misha
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MessageSujet: Re: Utopia Codes   Jeu 26 Mar - 20:03

Today I swear I'm not doing anything

Tu regardais ton reflet dans le miroir de la salle de bain, l'air dépitée. Oh, tu savais qu'aux yeux des autres tu serais toujours belle, mignonne et élégante, comme tout les enfants d'Aphrodite; mais tu voulais te convaincre toi-même pour y croire vraiment. Et ce n'était pas gagné. Tu n'avais pas spécialement de modèle, puisque tu avais tendance à trouver tout le monde beaux -et tes frères et soeurs sublimes- mais debout devant la glace, les cheveux lâchés de part et d'autre de ton visage, tu ne voyais pas très bien ce qu'on pouvait te trouver de si spécial. Tu finis par hausser les épaules, passer une main de droite à gauche sur ton crâne et faire rapidement une tresse lâche à ta gauche. Au moins, ils ne te tomberaient pas dans les yeux aujourd'hui.
Tu n'avais pas grand chose de prévu, pour ne pas dire rien du tout, et il était déjà quatre heure. Oswin n'était pas au bungalow, et tu ne préférais même pas savoir où était allée Rhéa. Secouant la tête, tu retournes dans la pièce principale pour attraper un drachme et le glisser dans la poche de ton short -tu avais appris à toujours en garder un sur toi au cas où- avant de sortir du bungalow. Dehors, le temps était plutôt frais mais tu ne prêtais pas attention au froid caressant tes jambes nues : tu avais grandis en Norvège les premières années de ta vie, et ton corps s'était naturellement habitué au froid. Par conséquent, tu n'avais pas particulièrement froid l'hiver, mais l'été était presque insupportable.

Tu t'approches de l'entrée du pavillon d'un pas souple, évitant certains grecs en te faisant encore plus petite que tu ne l'étais déjà, ou affichant un très léger sourire à ceux que tu appréciais. Tu entres dans le pavillon, faisant un pas de côté en sursautant pour laisser passer une fille d'Apollon -ce n'était pas celle que tu cherchais. En lançant un regard circulaire, ton visage s'illumine en voyant une petite blonde plus loin surveiller un blessé, et tu t'approches doucement d'elle. En remarquant ta présence, Chelsea se tourne vers toi et aborde un immense sourire qui accentue d'office le tien. « Salut Utop'. » « Coucou Chel'! » Tu colles doucement tes lèvres sur sa joue pour y déposer un baiser, par lequel elle répond de la même manière, avant de poser une main sur ton épaule frêle. Suivant son geste, tu regardes l'infirmerie en te mordant la lèvre, et devinais déjà ce qu'elle allait te demander. Ce que, bien sûr, tu accepterais avec plaisir, puisque tu adorais ranger. « Tu me files un coup de main? J't'emmène en balade juste après si tu veux! Sapho a bien envie de se dégourdir les ailes. »
Tu hoches vigoureusement la tête et, évitant avec habilité les blessés -ta maladresse n'était visible que lorsque tu ne faisais pas attention- tu commences à ramasser certaines affaires pour les ranger. « Comment vont Sapho et Sheeba? Ça fait un moment que je n'ai pas eus l'occasion de les voir. » Tu avais connu la chimère dès qu'elle était devenu la monture de ton amie; quant à Sheeba, si au début tu avais été véritablement traumatisée de la panthère -ce qui était toujours un peu le cas maintenant- tu avais finis par t'habituer à sa présence constante aux côtés de Chelsea. D'ailleurs, son absence actuelle te laissais perplexe. Tu esquives un blessé sur lequel tu avais manqué de tomber et qui t'avais lancé un regard agressif, t'éloignes de plusieurs pas en rougissant et reprend le rangement. « Il y a eus beaucoup de blessés aujourd'hui?»
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MessageSujet: Re: Utopia Codes   Dim 29 Mar - 17:04

Seriously?

Si un jour on t'avais dis que tu entrerais dans une boite de nuit pour autre chose qu'une mission, et volontairement, tu ne l'aurais jamais cru. Enfin, volontairement, à quelques nuances près parce que soyons clair, tu n'avais pas la moindre envie d'y aller. Cloîtrée dans le taxi, tu regardes par la fenêtre les joues gonflées, regrettant déjà d'avoir cédé aux demandes incessantes de ta sœur aîné.
Quelques heures auparavant, calmement assise devant ton bungalow à regarder la forêt, Rhéa et Travis t'avaient littéralement agressée pour débiter d'incompréhensibles paroles. Ce n'était qu'après plusieurs minutes de débat que tu avais enfin compris l'enjeu: « Sortir en boite?! » Tu avais ouvert de grand yeux et répondu par un non catégorique. Tu étais certes une fille d'Aphrodite, mais dans ton genre, tu étais plus proche du style de Piper que celui de Rhéa. Pour autant, ton refus n'avait pas l'air d'avoir convaincu ta demi-soeur et ton cousin, et, faible face à eux, tu t'étais résignée. Ce qui t'amenais à présent dans le taxi en direction de la ville, accompagnée par Travis et Rhéa, fiers de t'avoir tiré.
Tu n'aimais pas les boites de nuits. Tu n'y étais jamais allée mais tu n'aimais pas les lieux avec tant de personnes. Te qualifier d'asociale serait sans doute plutôt exagérée, tu avais juste un peu de mal à parler avec les autres. Alors draguer ou te faire draguer, c'était tout simplement hors de propos. Tu avais l'habitude de passer tes journées principalement au calme, quand tu ne partais pas en mission, auprès de tes quelques amis ou près du lac.
Tu aurais préféré rester à la colonie, tenir compagnie à Jared ou Léo -voir même t’entraîner avec June- et au point où tu en es, tu pensais même à sauter du taxi en marche; mais tu n'étais pas suicidaire. En voyant les éclairages de New York s'intensifier, tu devines que votre destination était proche. La boite de nuit "Aphrodite". Tu te surprenais à maudire ta mère pour avoir donné son nom à cet endroit, comme une marque posée là qui t'emmenait forcement un jour à y entrer. Qui avait eut la stupide idée de te faire fille d'Aphrodite, aussi? Tu savais pertinemment que c'était personne, à par peut-être ton père, mais tu continuais de fixer la vitre d'un air ennuyé.
Lorsque la voiture s'arrête, tu descends et fait le tour pour te poser à côté de Rhéa, Rhéa la belle, la magnifique à qui, si tu étais un peu plus méchante et violente, tu aurais foutu des baffes. Tu passes une main dans tes cheveux blonds, doucement puisque ta sœur t'avais longuement coiffée pour rendre tes cheveux ondulés et à moitié attaché. La robe blanche que tu portais était cependant la tienne, une qui appuyait la pâleur de ta peau et rendait tes yeux bleus encore plus voyants. Timidement, tu attrapes le bras de l'autre fille d'Aphrodite en regardant l'entrée de la boite. « Sérieusement...? » Tu lances un regard implorant vers Travis, même si tu savais parfaitement qu'il n'était pas de ton côté.  Tu déglutis, resserrant doucement ta prise autour du bras de la demoiselle en la suivant, désemparée, vers l'entrée.

j'poste au cas où :v
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MessageSujet: Re: Utopia Codes   Jeu 2 Avr - 16:32

Everyone look for a reason to blame
Effie & Utopia

Romains.
Assise sur le rebord de la fenêtre du bungalow des Aphrodites, tu regardes vers l'extérieur, vers la Grande Maison où devaient se trouver les romains. Certains romains. Tu avais toujours été de nature peu confiante envers les étrangers, mais ces demi-dieux, tu avais appris au fil des années à leur faire confiance, car ils étaient comme vous, les grecques. Pourtant, tu ressentais de la peur et la méfiance des romains depuis que la Pomme de Discorde avait été croquée. Tu savais bien que c'était à cause de ça, mais un sentiment comme celui-ci ne partait pas simplement parce que tu le désirais.
Tu te lèves, un pas en arrière et tournes la tête; tes cheveux virevoltent autour de ton visage angélique, tu passes une main doucement sur ton visage et te diriges calmement vers ton lit, tes pensées autre-part. Lorsque la colonie était en train de se reconstruire, vous étiez allés vivre au Camp Jupiter, ainsi tu connaissais plusieurs demi-dieux romains -mais il t'avait fallu des mois pour connaitre tout les grecs, alors les romains... Ils étaient plus féroces, plus guerriers. C'était sans doute ce qui t'avais effrayé, leur autorité naturelle, tout cet ordre et cette discipline qui te faisait peur et te faisait te sentir toute petite. Ils étaient impressionnant dans leur manières de faire, leur façon de parler et de te regarder fixement avec ce calme froid lorsqu'ils te parlaient; petite poupée de porcelaine, tu flanchais devant eux et te rabaissais de toi-même, craintive et soumise à la loi du plus fort.
Sur tes draps, tu attrapes ton poignard, accroché à une ceinture, et la passe autour de ta taille; tu ne te sentais pas totalement en sécurité sans, et encore moins aujourd'hui. Tu t'assieds, enfiles tes chaussures et te relèves pour sortir, fermant la porte derrière toi. L'air dehors était plutôt frais mais pour toi, il était bon, voir légèrement chaud. En Norvège, il faisait beaucoup plus froid et puisque tu y avais grandis, et dans la partie la plus au nord, le temps à New York te paraissait presque tout le temps un peu chaud. Tu redresses tes cheveux blonds en les tirant en arrière, laissant quelques mèches rebelles encadrer ton visage, et te retournes pour passer entre les bungalows, vers le lac. Là-dessus, en regardant le sol, ton esprit ailleurs, tu te heurtes à quelqu'un, avec une certaine violence qui te fait reculer de quelques centimètres en levant les yeux. C'était une jeune femme -romaine- aux yeux aussi bleus que les tien, peut-être plus clairs. Tout du moins, plus impressionnants. « Excusez-moi, vous pourriez vous pousser s'il vous plait? Je dois me dépêcher.»
Sur le coup, tu ne bouges pas, un peu à la traîne. Vous deviez faire à peu près la même taille mais elle avait un visage plus adulte que le tien, même si on t'avais déjà donné 19 ans. Et elle avait ce quelque chose de troublant, de déstabilisant qui ne venait pas de ses yeux. Tu le sentais, tu le voyais, à l'intérieur d'elle-même et au plus profond de toi, tu avais peur. « Euh... Excusez moi, vous avez entendu ma proposition?» « Dé...désolé. » Tu recules de quelques pas avant de te coller contre ton bungalow, lui laissant assez de place pour passer. Tu te grattes doucement la nuque par gêne, mordillant ta lèvre inférieur. Elle te faisait peur, elle avait quelque chose qui t'effrayait, que tu avais déjà vu mais tu ne parvenais pas à savoir quoi. Ni quand. « Vous êtes romaine? » C'était assez bête, comme question. Evidemment qu'elle était romaine, tu ne l'avais jamais vu, et elle n'aurait pas put arriver à la colonie ces jours-ci sans que tu ne la remarques. Tu te sens idiote sur le coup et manques de te frapper le front avec la paume de ta petite main, mais te ressaisis, timidement, enchaînant avec les marques de politesse que ton père de mannequin t'avais appris petite.
« Je m'appelle Utopia McKenzee. Vous êtes? »
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MessageSujet: Re: Utopia Codes   Mer 6 Mai - 11:17

Everyone look for a reason to blame
Effie & Utopia

Tu avais sûrement du faire une erreur quelque part. Peut-être ton attitude n'était pas la bonne, peut-être avais-tu dis quelque chose de travers. Tu ne savais pas vraiment, puisque les habitudes des grecs étaient radicalement différentes des romaines. Tu le savais pour en avoir vu, tu le savais pour être plusieurs fois allés dans leur camp, près de San Francisco. La discipline, l'autorité, tout cela était leur maîtres-mots et t'effrayaient. Oh, tu savais obéir. Tu savais reconnaître des ordres comme des droits et les appliquer à la lettre, douce obéissante que Patate, dans ta fragilité et la soumission de ton âme. Pourtant les romains te faisaient peur. Ils étaient trop strictes, trop militaires; la violence était un souvenir douloureux, un son strident dans ta mémoire que tu te forçais d'oublier. Qu'elle t'ait été procurée par tes cousins, tes "ami", toi-même ou par les partisans, tu en gardais des traces psychologiques.
La jeune romaine en face de toi n'était pas la plus impressionnante que tu avais vu. Bien sûr elle avait une sorte d'aura glaciale, une carapace impassible qui faisait frisonner ta colonne vertébrale, mais, contrairement à d'autres, elle n'avait pas l'air prête à te bondir dessus pour t'arracher la mâchoire. Sur le qui-vive, Pedoncule. Agressive, pas particulièrement
« blabla »

UC.
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MessageSujet: Re: Utopia Codes   Lun 22 Juin - 16:37

20 juin - blank head
Après un dernier coup d'oeil derrière elle, la fille d'Aphrodite prend une longue respiration et avance. Elle était loin d'être à l'aise dans sa robe qui lui paraissait plutôt exagérée, mais ses amis lui avaient assurée qu'elle était splendide et parfaite pour un bal. La petite n'y croyait qu'à moitié. Les cheveux relevés de sorte qu'ils ne la gênent pas pour la soirée, elle tripote entre ses doigts son masque dorés, sur son visage, tout en marchant droit devant elle. Il y avait du monde, du genre, beaucoup de monde. Mais cela n'étonnait pas plus que ça Utopia, puisqu'elle savait que tout les grecs étaient invités. Avec curiosité, elle se demandait qui seraient les autres convives, lorsqu'elle s'arrête brusquement en se rendant compte que Thyméo s'était arrêté lui aussi. « Alors, je ressemble à quoi? » Ne sachant quoi dire, la blonde se mord la lèvre en baissant les yeux au sol; mais, sans vraiment lui laisser le temps de réfléchir plus longtemps à la façon appropriée de répondre, le fils de Poséidon la fait s'avancer vers le portail du château dans lequel avait lieu la réception. « Prête? J'te propose de faire un tour au vestiaire pour déposer nos affaires et après on entrera dans la salle. » la jeune fille hoche distraitement la tête, regardant tout autour d'elle en essayant de se faire toute petite. Après être passé par le-dit vestiaire, la blonde et le brun en ressortent pour se stopper net dans le hall intérieur. « Quand faut y aller... » Se mordant la lèvre, elle tourne la tête vers Thyméo.


Résumé: Utopia arrive avec Thyméo, ils entrent, échangent quelques mots, vont poser leur affaires aux vestiaires et reviennent dans le hall intérieur.
Localisation:Hall d'entrée (intérieur)
Entrée/sortie du lieu: Entrée dans le hall, donc
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Nathan
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MessageSujet: Re: Utopia Codes   Mar 23 Juin - 16:33

"douce obéissante que Patate"
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