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 Gabriel Joa Eko Fitzgerald

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Misha
you don't love me, big fucking deal, I'll never tell you how I feel
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Féminin Messages : 330
Date d'inscription : 10/05/2014
Age : 20

MessageSujet: Gabriel Joa Eko Fitzgerald   Jeu 30 Avr - 20:02

calme + aimable + pas chiant + protecteur + honnête + avenant + attentif + cynique + dur + lunatique + opportuniste + réaliste + spontané + manque de tact + vif + violent + peu impressionnant + alerte + impatient + clément + indépendant + soucieux + sarcastique + vulgaire + suicidaire + hargneux + rancunier + lâche + assume ses actes + grognon + émotif + facilement amadoué + fidèle + serviable

Se laisse trop facilement aller à la colère - se bat pour les hommes, pas les dieux - a du mal avec la modernité - penchant affectif pour ses demi-frères et soeurs - ne prend pas spécialement en compte les camps - essaie d'être un peu plus social - complexé par son physique plutôt mignon - ne se sent pas à se place dans les foules - ni même partout - regrette beaucoup ses choix - notamment son immortalité - a des périodes dépressives - a besoin de beaucoup de soutien moral même s'il refuse de l'admettre - ne s'aime pas spécialement


Ton rire amer s'échappe de la brume noir. Tes yeux sombres ne reflètent que les Ténèbres que sont ta maison, profond désespoir dans lequel tu te fonds, à l'aise et  habitué. Derrière ce voile de malice dans ton regard, ta nature démoniaque dévore ton âme lassée et pousse ton corps mutilé vers les tréfonds d'un univers obscur qui t'est pourtant si familier. Ton doux rire résonne dans la nature, résonne dans la mort, étouffé par cette touche de mélancolie qui anime encore ton coeur. Pourtant ton coeur est mort. Ton corps mate, maculé de cicatrices, se mouve avec cette grâce dangereuse qu'ont les félins pendant la chasse, et ton sourire carnassier dévore la confiance. Ton rire sonne creux, et la seule chaleur que tu dégages est celle de tes flammes destructrices.
Ton rire amer s'échappe de la brume noire. Ton regard calme est posé sur le monde, dans un sentiment d'égalité qui est loin de celui de tes confrères. Le seul réconfort que t'apporte ton statut est celui de savoir que la mort n'est pas proche de toi, qu'elle ne viendra pas te chercher. Tu sens la mort, tu la réspire et la dégage, tu l'habites et la fuis. Il n'y a pas d'échappatoires, pas de repos pour les démons, par de C'est enfin fini. Rien que les ténèbres du Tartare. Pourtant tu essaies de voir un peu de lumière. Dans les confins du désespoirs, tu cherches un peu de chaleur, un peu d'espoir. Ton âme n'est pas totalement rongée par la solitude et s'accroche au soleil, s'accroche à la naïveté des mortels et leur vie si fragile.
Ton rire amer s'échappe de la brume noire. De ton regard compatissant tu observes les hommes, touché par leur vain espoir de construire un monde meilleur. En retournant vers les Olympiens, tu as tourné le dos à ce qui était sans doute le mieux, pour toi. Pour ta 'survie'. Tu as fais un pas vers la lumière, un pas vers cet éclat que tu n'atteindras jamais. Pourtant tu continus de marcher, tu continues de rire et espérer, tu continues de soupirer, de pleurer et d'embrasser. Les mains tendues vers cette lumière qui te fuis, le soleil est bien trop radieux pour tes yeux nocturnes.
Ton rire amer s'échappe de la brume noire. Perché en haut de la falaise, tu avances. Tu sais que tu ne peux pas mourir mais tu essais. Peut-être que le monde sera mieux sans toi, peut-être que tout s'arrangera si tu fermes les yeux. mais tu reviens à l'état de monstre, dans cette coquille brisée qui t'as vue renaître. Alors tu fuis. Tu fuis loin pour oublier, tu fuis sans te retourner pour ne pas regretter. Il n'y a rien à regretter lorsque le passé ne peut pas être modifié. Tu es lâche, Gabriel. Lâche de fuir les emmerdes, lâche de fuir ton passé comme si tu pouvais l'oublier, comme on gommerait un tableau noir.
Ton rire amer s'échappe de la brume noir. Ton rire moqueur s'échappe de tes lèvres étirées en un sourire carnassier, ton regard bienveillant. Tu n'es pas très impressionnant, pas très important. Tu n'es pas grand chose. Tu t'auto-mutile, t'auto-critique, t'auto-rabaisse pour que les autres ne le fassent pas. Tu ris de toi comme tu ris des autres, tu ris au monde pour qu'il ne rit pas de toi, de toi et ton existence gâchée par ces flammes constituant ton cocon protecteur. Tu cours, tu cours, tu cours à travers le monde pour sentir ta liberté, tu fermes les yeux pour ne pas voir l'horreur de ta personne et tu les ouvres pour tuer.
Ton rire amer s'échappe de la brume noire. Tes cornes s'enfoncent dans la chair et déchiquettent les corps, ta hache découpe et ta lance transperce. Tu prends du plaisir à tuer, à sentir ces vies que tu voles, comme si tu espérais pouvoir te les approprier.
Mais tu es mort. Et ton rire amer s'évanouis dans les Ténèbres.

⊱ AGE : Mort à 22 ans (réellement, 497) ⊱ DATE & LIEU DE NAISSANCE : 8 Octobre 1538, Paris, France ⊱ PERSONNIFICATION : Démon du Tartare ⊱ ATTRIBUTS : // ⊱ ORIENTATION SEXUELLE : Homosexuel ⊱ GROUPE : We Are Fabulous

⊱ ÉLÉMENT : Feu ⊱ PARENT DIVIN :  Hephaistos ⊱ POUVOIRS : mimétisme blackmist; manipulation élémentaire (Feu); aura des ténèbres; illusion démoniaque; amélioration des capacités physiques; altération de l'apparence (Cornes) ⊱ ARMES/OBJETS MAGIQUES : Une lance en bronze céleste, transformable en briquet + une hache de guerre en bronze céleste dont la lame est rétractable + OBJET ⊱ QUELS CAMPS CHOISIS : Très récemment pro-Olympien


son histoire.

quoting

04 juin 2015 - Old Saybrook - stay away from the devil won't keep you safer

C'était une petite fille qui devait avoir, au plus, dix ans. Ses grands yeux noirs te regardaient, et tu y discernais un intérêt particulier. Pourtant, tu fronces les sourcils en serrant la mâchoire, laissant échapper un "va-t-en." glacial entre tes lèvres; tu n'avais pas envie de subir plus longtemps ces injure en ta personne. Un monstre dénué de sentiment? Merci bien. Pour un démon, c'en était presque un compliment. Pourtant la petite fille ne bouge pas; pire, elle avance. Son sourire innocent te dégoûte, ses joues rouges te donnent envie de les peindre avec son sang. Tu sers brutalement les mâchoires, ton regard devenant dur comme de la pierre; et elle avance. Dix mètres, cinq, deux. Tes ongles s'enfonçaient dans la terre mouillée par la pluie, et l'enfant se penche en avant. Dégage. Dégage avant que je t'arrache la tête. Les mots brûlent dans ta gorge sèche et tu ouvres la bouche pour parler. Mais il n'y a rien qui ne sort, pas de mélodie tranchantes, pas de grognement sauvage. Tout ton être lui disait de fuir, pourtant, idiote petite humaine qu'elle était, elle te fixait de ses yeux trop pur et trop naïfs. Elle s'accroupie devant toi, fouillant dans ses poches; tu entends le tintement de pièces, et ton rire lourd fait grésiller ta gorge. De l'argent? Comme si tu en avais besoin. Tu avais faim. Tu avais soif. Tu étais fatigué, tu avais besoin de sang. Pas d'argent. Et cette petite idiote qui pensait bien faire pour sa planète et l'humanité, tu te disais, au fond, qu'au moins, elle vivrait ses derniers instants en restant bonne, précieuse et inutile. Avec un sourire malsain, tu te redresses difficilement. Sous ton regard fou elle semble hésiter, mais ta main vient caresser sa peau douce, sa peau de pèche, lisse et soyeuse, sa peau en sang et percée par tes ongles. Son hurlement déclenche ton rire et tu te délecte de sa souffrance, de son innocence brisée d'un revers de main, de sa vie foutue en l'air d'une rencontre inopportun. « GABRIEL. » Tu laisses échapper un cri étouffé, projeté contre un arbre voisin violemment, tes mâchoires se serrant par la colère. Tenant le corps secoué de spasmes de la petite fille, l'autre enfant aux cheveux rouges te fixait, son visage calme mais tendu. Instinctivement, tu te détends physiquement en détournant le regard, son poing serré sur l'herbe morte. Encore elle. Jamais elle ne te lâcherait, jamais elle ne te laisserait tranquille, jamais elle ne te laisserait assouvir tes désirs mortels. Pourtant elle achève la petite fille d'un mouvement de poignet sans te quitter du regard, et la démone fait de grands pas vers toi. Tu sais ce qu'elle va faire. Tu sais ses intentions, ses motivations. Tu sais son camps, tu sais sa rancune et son dégoût. Tu sais qu'elle va vouloir te tuer, toi qu'elle a aidé, toi qu'elle a supporté tant de siècles. Tu sais qu'elle me comprendra jamais comment tu as pu aussi facilement changer de camp. « Tue-moi. » Ton rire creux résonne dans la clairière. Tu es prêt à mourir. Pourtant tu es lâche, et, une fraction de seconde plus tard, il n'y avait plus que de la brume noire devant la démone aux cheveux rouges.

27 juin 1548 - France - Mum, where is daddy? - He's gone, my loves


Assis par terre devant la tombe, tu tiens entre tes bras ta soeur qui ne pouvait pas retenir plus ses larmes. Derrière vous, votre mère fermait les yeux, se sentant obligée de ne pas pleurer devant ses deux enfants, alors que la souffrance ravageait son coeur. Ses cheveux noirs tombaient devant ses yeux et, avec sa robe noirs et sa peau mate, le tableau que vous donniez était sombre. Du haut de vos 10 ans, vous assistiez à votre premier enterrement, celui de l'homme qui s'était dit être votre père durant tant d'années. Pourtant, si cet américain n'était pas votre père biologique, vous l'aviez aimé comme tel; sa gentillesse et son affection ont fait de vous ce que vous êtes aujourd'hui.
Mais en ce jour d'été, cet homme malade avait quitté cette terre, laissant derrière lui une femme et deux jumeaux. Essuyant ses yeux, votre mère se penche en avant pour vous prendre par les épaules, vous serrant contre elle. « Il sera bien, là où il est. » Son sourire triste était sincère, si troublant qu'Avalon arrête de pleurer pour lui rendre son étreinte. Dans le petit cimetière près de Paris la petite famille rendait une dernière prière à l'homme qu'elle avait tant aimé.

« Tu es sûre que ça ira, maman? » Les sourcils froncés, Avalon tenait fermement la main de votre mère, à l'orée de la colline où la protection magique de la Colonie empêcherait la femme de passer. Elle était encore dans sa robe noire, et son visage typique malgache était souriant mais tiré par la fatigue, alors que ta soeur et toi avaient retrouvé des habits normaux pour retourner auprès des autres demi-dieux, avec qui vous passiez votre second été. « Ne t'inquiète pas ma chérie, ça va aller. Allez, ils vous appellent, vous devriez vous dépêcher de rentrer. » Vous embrassant sur chaque joue, elle vous regarde du bas de la colline alors que tu tires doucement ta soeur par le bras, faisant de grands gestes en souriant à tes frères et soeurs du bungalow d'Hephaistos.

04 Septembre 1558 - Rouen - I don't mind living forever if I can live by your side


Affalé dans les bras de ton petit ami, tu fixait le plafond de paille par où passait les piaffements des oiseaux. Au bout de tes doigts, les flammes dansaient sans que tu ne t'en rende spécialement compte, somnolant doucement. A l’affût, tu surveillais la porte d'entrée, tiquant au moindre bruit. « Gabriel, éteins ça avant de brûler la chambre comme la dernière fois. » Un petit sourire espiègle vient décorer tes lèvres tandis que le feu s'accentuait sous la provocation, les yeux clos. La douceur de ses lèvres vient embrasser tes lèvres et tu lui rends son baiser, mais le son de la porte d'entrée te fait bondir du lit, bredouillant de vagues excuses. « Je reviens! » Tu fais irruption dans la salle adjacente où les deux femmes de la maison venaient d'entrer. Ta mère laisse échapper un soupire exaspéré devant ton torse-nu mais ne dit mot, alors que ta soeur s'appuie sur ton épaule en tenant, de l'autre main, son ventre rond. Tu l'attrapes par la taille pour la poser sur une chaise, la voyant grimacer en même temps que le grincement de la chaise. « Avalon, ça va? » Inquiet, tu prends place sur une chaise et lui tend une pomme, jetant un regard rapide à ton ami qui avait eut la décence d'enfiler sa chemise avant d'entrer. « Mesdames Fitzgerald. » « Bonsoir Abel. » Ta mère lui sourit et l’entraîne vers la cuisine pour qu'il l'aide à ranger, sans qu'il n'y voit d’inconvénient. Accoudée à la table, la jeune femme croque dans la pomme avant de tirer ses cheveux en arrière, fatiguée. « Crevée, mais ça va. J'ai croisé Anna au marché, tu sais, la fille d'Athéna? Parait qu'elle va bientôt se marier. » puis vous continuez de discuter joyeusement.
Tu sortais avec Abel, fils d'Aphrodite, depuis maintenant trois mois. Ton penchant sexuel ne t'étais rendu évidant qu'il n'y a deux ans, à peu près au même moment où Avalon s'était mise à voir un homme, dont elle était tombée enceinte cinq mois plus tôt. Tu étais perturbé, mais plutôt content d'être oncle à vingt ans. Tu ne pensais même pas arriver jusqu'à cet âge-là, étant donné le nombre de monstres qui hantaient les rues de France. Pourtant vous aviez survécu, abrités à la colonie deux mois par années. Votre mère, artisane malgache, faisait son possible pour que vous viviez dans le confort, malgré votre statut social bas. Mais tu t'en fichais. Tant que tu vivrais avec ta jumelle et ta mère, peu de choses t'importait.

Mars 1560 - Rouen - After the fire consume your life, burn all that shit make me feel good.


Les cris se mêlaient sur la place. Il y avait les hurlements de joie des villageois, leur hêlements diffamant et leur sifflements d'acclamations. Qu'ils étaient heureux, regroupés sur la place. Qu'ils étaient fiers de leur aveuglement, vaniteux de lâcheté. Mais au delà des rires, le hurlement déchirant de ta soeur te paraissait plus réaliste. Accrochée au bucher comme un animal sacrifié, elle hurlait à la démence, ses joues noyées sous les larmes et sa peau brûlée par le feu. Tu sentais à peine ses mains meurtries dans les siennes, vos corps ligotés l'un derrière l'autre en proie aux flammes devastatrices. Tes mâchoirs étaient serrées par la douleur de ta peau brûlée, et dans tes yeux se refletaient la haine, la haine pure. Tu ne sentais plus le sang de tes mains qui avait coulé sous les ongles de ta soeur, et ta poigne était à peine assez forte pour t'indiquer qu'elle était en vie. Le temps semblait se passer au ralenti, les visages des bourreaux s'imprimaient dans ton esprit, qui, lui, était occupé à repousser les flammes autour de vous. Pourtant ton pouvoir n'était pas assez fort ce soir-là pour vous maintenir tout les deux hors d'atteinte. Un cri finit par franchir tes lèvres lorsque la vision de ta mère à terre, tenant desesperement l'enfant de deux ans de ta jumelle, parvint à tes yeux, vision trop violente pour t'être ignorée. Le village claimait votre sorcellerie, et rien n'avait pu les arrêter. Et si le feu avait toujours été ton allié, ce soir-là, tout espoir semblait vain. Pourtant lorsque la plus grande flamme vient lecher ton visage déjà méconnaissable, tu sens la main de ta soeur t'échapper, chair fondue se mêlant aux cendres de ses os; et tu disparais.

Tu ne pensais pas te réveiller. Ou du moins, tu pensais arriver au royaume d'Hadès pour y rester l'éternité. Mais lorsque l'horrible douleur des brûlures se fit sentir sur ta peau, tu t'étais réveillé en hurlant, et manquer de te faire assommer par la jeune fille à côté de toi. Ele avait sursauté mais s'était retenue, fixant ses grands yeux noirs sur ton corps halletant et tremblant de peur. « Wow, t'es sacrément moche. » C'était les premiers mots que Phoebe t'avait dit. Elle avait les cheveux bruns, une peau presque miroitante et un visage d'enfant. Tu ne lui aurais pas donné plus de quinze ans, pourtant elle avait des siècles d'histoire, des siècles d'experience et encore la patience de t'écouter. Deux jours auvaravent, tu avais surgit de son feu de camp, totalement brûlé et puant la mort et le cochon brûlé. Elle t'avait tiré de là, et poser dans un coin à l'ombre, pour ne pas lui gâcher la vue, disait-elle. Elle ne t'avait jamais dit pourquoi elle t'avait sauvé, pourquoi elle ne t'avait pas abandonné là et pourquoi elle persistait à t'aider. C'était une démone. La première que tu rencontrais. Si tu ne connaissais pas la Colonie, même en tant que demi-dieu, tu ne l'aurais pas cru. Mais sa peau d'acier, la brume noire et la peur qu'elle dégagait, même ses yeux où se reflêtaient la folie, tu avais compris. Que jamais elle ne mentait. « Si tu veux ta revanche, tu peux venir avec moi au Tartare. Pour devenir un démon. Il n'y a pas que des avantages, mais...tu seras tellement plus puissant. Immortel. Immortel, Gabriel. » Son sourire infantil et sa manière sympatique de parler d'avaient mis en confiance. Jamais tu n'avais eus propositions plus alléchante. Après tout, qu'avais-tu encore à perdre?

Ton humanité. Aveuglé par la haine et la rancoeur, tu ne voyais pas les risques que ce pacte comprennait. Couché en chien de fusil dans ta cloque sombre, tu attendais dans la douleur et l'horreur de te reformer. Ton corps de brume noire te brûlait et des brides de souvenirs passaient en revus dans ton esprit; tu avais l'impression d'avoir oublié toute trace de bonheur, tout ces instants de ta vie où tu avais souris. Il n'y avait plus que les hurlements de ta soeur, ta mère a terre tenant ta nièce et les rires des villageois. Sous ton corps le sol semble trembler, et tu grognes instinctivement avant de hurler; tu te rememorais ton voyage au Tartare, les épreuves insupportable que tu avais surmonté grâce à ta haine, ton corps affaibli et ton âme torturé. Tu te souvenais du regard distant de Phoebe qui attendait que tu survives, jusqu'à ce que ton dernier souffle ne s'éteigne dans cet enfer profond et sur le coeur battant du Dieu. Avec un hurlement d'agonie, tu perces la coquille d'un coup de poing, émergeant tel un fantôme obscur de la chair translucide. Dans tes yeux il n'y avait que les ténèbres, sur tes lèvres gerclées le sourire du diable. Tu te traines avant de te relever, faisant face à la petite démone aux cheveux noirs assise sur un drakon en reformation. Elle souriait. Mais en serrant la mâchoir, tu sens un désequilibre par rapport à ta vie antérieur et esquisses une grimace en te rendant compte que ton crâne était désormait orné d'immenses cornes torsadées, suffisement pointues pour être mortelles.  « Bien. Maintenant que tu es un démon, voyons voir combien de temps tu survivras avant de rencontrer Daimon et de sortir du Tartare. » Phoebe souriait, mais pour la première fois, tu voyais dans ses yeux une folie similaire à la tienne.

Tes pas résonnaient sur la pierre dure de l'orphelinat. Autour de toi les murs brûlaient, autour de toi les torturés hurlaient leur peur avec une douceur que tu trouvais mélodieuse. Autour de toi, les Hommes défigurés semblaient prier des Dieux auxquels ils ne croyaient même pas, implorer une pitié que tu ne connaissais pas. Dans tes yeux dansaient le feu de la vengence et sur tes lèvres, ton sourire malsain faisait pleurer les enfants. Et la peur regnait en maitre à tes côtés. Le village brûlait, parsemé de corps déchiquetés par tes ongles et tes cornes, vies réduites en cendre par ta volonté, rires réduits à néant par ta folie. Tu regardais tes bourreaux s'aplatir devant toi, te couvrant de promesse intenues et d'excuses hypocrites. Et tu volais leur vie d'un battement de cil, marchant dans les rues en semant panique et terreur.
Les enfants pleuraient de peur, pourtant tu ne les touchais pas; peut-être qu'une part d'humanité était encore là, mais tu marchais, le regard fixe, te contentant d'arracher membres et souffles à ceux qui entravaient ton chemin vers ta destination. La porte en bois se trouvait là, au fond du couloir, et les pleurs de l'enfants parvenaient à tes oreilles comme un horrible cri touchant. Tu ouvres la porte d'un mouvement pour rencontrer de tes yeux l'enfant blottis sur son lit, tremblant de peur. Sans doute ton sourire n'était pas rassurant, ni même le sang frais sur tes vêtements intacts ou tes yeux sombres qui refletaient les ténèbres de ton âme. Pourtant tu ne lui voulais pas de mal, à cet enfant à la peau mate qui essayait de se cacher de toi. Les muscles tendus, tu parviens à le porter dans tes bras sans un mot, ignorant ses gigotements pour échapper à ton emprise, et tu sors de la pièce.
Le bâtiment était le seul encore intacte. Dehors, tu entendais et tu sentais encore le feu crépiter au vent, sous les cris d'agonie. Et tu marches dans le hall vide, uniquement taché du sang des formes dérangeantes au sol. L'enfant avait abandonné l'idée de se débattre en voyant que tu ne lui faisais pas de mal et se tenait accroché à ton cou, le visage enfouit sous ta clavicule. Des hommes se présentaient encore devant toi, armés de fourches et autre ustencils qui t'auraient fait rire si tu en avais encore la capacité. Tu n'as pas besoin de réflechir pour les brûler alors qu'ils chargent. Tu n'as pas besoin de penser à leur mort que déjà ils attendent en enfer, et l'incendit se propage autour de toi sans jamais toucher le petit garçon. Tu marches sur les crânes sans t'en préoccuper, tu te délectes de leur cris sans t'en soucier. Tu avances sans faire attention aux mains qui t'agrippaient, aux cendres qui enfumaient la pièce. Dans tes bras le petit enfant pleur mais tu ne sais pas comment le réconforter. Devrais-tu le bercer entre tes bras meurtrier? Caresser ses cheveux de tes doigts ensanglantés? Tu te tais et tu avances, préferant sortir de cet enfer que tu avais créé toi-même. Le mal était fait. Et tu étais le mal lui-même.

« C'est lui? » La démone regarde le petit garçon qui dormait dans tes bras, son regard soudain plus doux qu'auparavant. Tu te contentes de hocher la tête et lui tendre le gamin, qu'elle berce doucement. « Il est mignon. Je n'ai jamais eus d'enfant. » Sous ton sourcil haussé, elle soupire doucement et tu sens la tristesse pointer dans sa voix. « Je suis morte avant mes 16 ans. Et je suis stérile. Ca aide pas. » Tu hausses les épaules, toujours aussi silencieux, et jette un dernier regard derrière toi. Il n'y avait plus que des cendres et du sang à la place du village où tu avais grandi tes neuf premières années. Pourtant il n'y avait aucun regret dans ton être. Aucune culpabilité. Juste. Du plaisir.

XXX - XXX - Nothing is strong enough to make me feel guilty; it seems like everything is trying to tell me the monster I am had and will has no place. Never. Wherever. Whenever. Whatever


Né en 1538 d'une mère artisante Malgache et d'Hephaistos, avec une soeur jumelle (Avalon Lova) aux E-U
Beau-père Americain, gentil toussa, qui meurt lorsqu'ils ont 10 ans
Entre à la colonie à 9 ans, aucun soucis particulier
Découvre qu'il est gay à 18 ans; sa soeur tombe enceinte à 20 ans
Brûlé vifs pour être suspecté de sorcellerie avec sa soeur et leur mère à 22 ans (Avalon a déjà accouché)
Résiste au feu (contrairement à sa soeur, morte), fait un pacte avec un démon pour en devenir un à son tour.
revient sur Terre pour détruire les villageois qui les ont brûlés (petit passage gore)
Veille de loin sur la descendance de sa soeur toussa (pleins d'autre trucs à dire avec ses nombreuses vies)
Reste neutre avec une tendance pour les partisans très longtemps
Après l'Hécatombe où il regardait le front du Centre-ville, sa soeur est sortie d'une faille et s'est rangé pour les pro-Olympiens: Gabriel la suivit sans hésiter (en + du fait qu'il reconnait en Thymeo le descendant d'Avalon)
Se moque du regard des autres puisque "JE M'EN BRANLE JE SUIS IMMORTEL LOL" et est devenu encore plus instable et destructeur à l'égart des romains depuis la malédiction d'Athéna

ses pouvoirs

Ton rire amer s'échappe de la brume noir. Doué de Mimétisme BlackMist, tu peux te faufiler n'importe où, intouchable et inodore, sous forme d'une fine brume aussi sombre que la Maison de Nyx. Aucun obstacle physique ne peut définitivement entraver ton chemin, et personne ne peut t'attraper sous cette forme. D'une même noirceur, ton aura dégage horreur et mort douloureuse. Tu peux t'entourer d'une énergie aussi sombre que les Ténèbres, tellement profonde qu'elle absorbe toute lumière qui tenterait de t'atteindre. Sur quiconque tu dardes ton regard, tu imposes ton aura des ténèbres, de désespoir, tristesse, haine et lamentation du plus profond du tartare. Et cet aura, tu peux l'introduire dans le corps des autres, sous forme d'illusions, de hantises. Une torture de l'esprit contre ton doux rire amer, un souffle de visions du temps, d'une horreur pire que l'on puisse l'imaginer. Ton Illusion démoniaque aspire l'espoir, fait fondre la résistance; d'une simple peur à l’intolérance, d'une population à un seul homme, tu es maître de l'horreur, maître des illusions de désespoir, mental, physique, émotionnel et spirituel. Tu montres aux hommes la terreur d'un passé, d'un présent ou d'un futur, la noirceur des illusions, effaçant leur joie aussi futile que le bonheur aux tréfonds du Tartare.
U.C.

-Manipulation élémentaire : Ce pouvoir peut être lié à son ancienne forme mortel ou simplement lié à l'élément du parent-divin d'autan.
Voici les éléments et les variations possibles : Eau, Terre, Feu, Air, ombre, Crystal, Métal, Électricité, Glace, Lumière, Nature, Plante, fumée, brume. (Ils ont une grande maitrise de ce pouvoir, allant par exemple: de l'ombrakinésie simple à l'ombrakinésie constructrice. Bouclier ect...)

-Amélioration des capacités physiques : Force, rapidité, agilité, vision nocturne.
Les démons basés sur terre pendant longtemps, ont des capacités physiques plus faibles.

Altération de l'apparence: Au choix (ailes, griffes, crocs, décuplement partiel ect...)

⊱ PRÉNOM : Melissa ⊱ PSEUDO : Kuru ⊱ AGE : 17 ans ⊱ CÉLÉBRITÉ :  Luke (sexy) Pasqualino⊱ CODE DU RÈGLEMENT : aquae sextiae ⊱ QUE PENSES-TU DU FORUM ? LET ME LOVE U :lov: ⊱ OU AS-TU CONNU PJRPG ? Jared&Chelsea ♥ ⊱ BESOIN D'UN PARRAIN OU D'UNE MARRAINE ? no thanks ⊱ FRÉQUENCE DE CONNEXION : Souveeeent UvU⊱ INVENTE OU SCÉNARIO ? Inventé again ⊱ DERNIER MOT : DESOLE JE PENSAIS VRAIMENT FAIRE UN PARTISAN Mais ils sont grave cheaté *die*
[/b]

+Soeur Odette Annable (Avalon Lova Fitzgerald)


Dernière édition par Neven le Mar 14 Juil - 14:35, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Gabriel Joa Eko Fitzgerald   Sam 20 Juin - 16:29

✓ Avalon Lova Fitzgerald


son caratère

Ici c'est le caractère. On vous donne le choix, soit vous détaillez le caractère de votre personnage ou vous écrivez une dizaine de qualités/défauts.

en bref
⊱ AGE : 22 ans (497) ⊱ DATE & LIEU DE NAISSANCE : 8 octobre 1538, Etats-Unis ⊱ ORIGINE & NATIONALITÉ : Americano-malgache, nationnalité Americaine ⊱ STATUT SOCIAL : au choix ⊱ ORIENTATION SEXUELLE : bisexuelle ⊱ GROUPE : Grec ⊱ FEAT: Odette Annable ⊱ PE BONUS :300 PE

⊱ ÉLÉMENT : feu⊱ PARENT DIVIN : Hephaistos ⊱ POUVOIRS : écrire ici ⊱ ARMES/OBJETS MAGIQUES : deux armes et un objet maximum ⊱ ANNÉES PASSÉES DANS VOTRE CAMP : 12 ans avant sa mort

son histoire

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Sed non risus. Suspendisse lectus tortor, dignissim sit amet, adipiscing nec, ultricies sed, dolor. Cras elementum ultrices diam. Maecenas ligula massa, varius a, semper congue, euismod non, mi. Proin porttitor, orci nec nonummy molestie, enim est eleifend mi, non fermentum diam nisl sit amet erat. Duis semper. Duis arcu massa, scelerisque vitae, consequat in, pretium a, enim. Pellentesque congue.


Gabriel J.-E. Fitzgerald
nature du lien ici même
Cum autem commodis intervallata temporibus convivia longa et noxia coeperint apparari vel distributio sollemnium sportularum, anxia deliberatione tractatur an exceptis his quibus vicissitudo debetur, peregrinum invitari conveniet, et si digesto plene consilio id placuerit fieri.


pseudo du membre
nature du lien ici même
Cum autem commodis intervallata temporibus convivia longa et noxia coeperint apparari vel distributio sollemnium sportularum, anxia deliberatione tractatur an exceptis his quibus vicissitudo debetur, peregrinum invitari conveniet, et si digesto plene consilio id placuerit fieri.



Code:
[b]Nom de la célébrité[/b] › [url=Lien du PV]Nom du PV membres Ҩ Libre[/url]




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MessageSujet: Re: Gabriel Joa Eko Fitzgerald   Sam 20 Juin - 16:33

✓ Prénom Prénom Nom


son caratère

Ici c'est le caractère. On vous donne le choix, soit vous détaillez le caractère de votre personnage ou vous écrivez une dizaine de qualités/défauts.

en bref
⊱ AGE : 17 physiquement ⊱ DATE & LIEU DE NAISSANCE : écrire ici ⊱ ORIGINE & NATIONALITÉ : écrire ici ⊱ STATUT SOCIAL : Célibataire ⊱ ORIENTATION SEXUELLE : au choix ⊱ GROUPE : We are fabulous (Démon) ⊱ FEAT: Kathryn Prescott⊱ PE BONUS :300 PE

⊱ ÉLÉMENT : sang ⊱ PARENT DIVIN : Enyo ⊱ POUVOIRS : Mimétisme BlackMist + Manipulation élémentaire (sang) + Aura des ténèbres + Illusion démoniaque + Amélioration des capacités physiques + Altération de l'apparence (peau d'acier)⊱ ARMES/OBJETS MAGIQUES : deux armes et un objet maximum ⊱ ANNÉES PASSÉES DANS VOTRE CAMP : 8 ans pro-partisants

son histoire

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Gabriel J.-E. Fitzgerald
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Cum autem commodis intervallata temporibus convivia longa et noxia coeperint apparari vel distributio sollemnium sportularum, anxia deliberatione tractatur an exceptis his quibus vicissitudo debetur, peregrinum invitari conveniet, et si digesto plene consilio id placuerit fieri.


Avalon L. Fitzgerald
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