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 Preésentations Nath SoH

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Misha
you don't love me, big fucking deal, I'll never tell you how I feel
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MessageSujet: Preésentations Nath SoH   Dim 6 Mar - 18:02


« Hayden “Newt” Ketillh-L. »
"great, we're all bloody inspired"

PERSONNAGE INVENTÉ POSTE VACANT

Je me présente, moi c'est Hayden Ketillh-Lewis, mais tu peux m'appeler Newt ou bien Hayden, tout simplement. Je suis né le premier mai à Athènes en Grèce, sur la Terre, ce qui veut dire que j'ai vingt ans. Au fait, je suis célibataire et hétérosexuel. Je n'ai pas d'affilié. Pour ce qui est de ma race, je suis un vampire sang-pur ! On me dit souvent que je ressemble à Haiba Lev, de Haikyuu!.


« Capacités et armes »

POUVOIR DE BASE Ҩ immortalité face au temps & transmission des gênes vampiriques;
POUVOIR 1 Ҩ bouclier mental (tu es protégé de toutes les intrusions mentales);
POUVOIR 2 Ҩ manipulation de la colère (alias le pouvoir qui fait rager tes ennemis. en gros, tu peux manipuler le degré de colère des gens qui ont un contact visuel de plus de dix secondes avec toi, ce qui fera qu'il seront plus ou moins énervés contre toi);
POUVOIR 3 Ҩ manipulation des os;

« Description physique »

every breath you take

Nous parlerons de ton physique en partant du haut pour finir en bas.
Commençons tout d'abord par tes cheveux. Ces beaux cheveux blancs-gris, fins et court qui s'étalent en une mèche qui barre ton front sur le côté droit. Tu as souvent la manie de remettre tes cheveux en places, car ils sont plutôt sauvages, malgré leur souplesse et leur douceur. Lorsqu'ils sont exposés aux rayons du soleil, ils semblent encore plus blancs. Descendons ensuite légèrement, sur tes yeux d'un vert émeraude. Tes paupières sont toujours grandes ouvertes, à l'affut d'un détail étonnant, insolite et tes cils se dressent en petites touffes noires au dessus d'elles. Ton regard est neutre, nous ne pouvons nullement y découvrir un quelconque sentiment, jamais tes iris ne tremblent de rage ou se rétractent de peur. Ton visage est à peu près ovale. En son centre, un petit et long pic se dresse, constituant ton nez. Ta bouche est large et tes lèvres sont fines. Ton menton est un petit arrondi à peine pointu.
Tu es blanc de peau - ou dirons-nous plus rosée. C'est une surface douce, telle un bébé. Cette partie de toi ne bronze que difficilement. Ta corpulence, quand à elle, est assez sportive. Tu n'es pas mince, tu n'es pas gros, disons que tu as un poids plutôt moyen, quatre-vingt kilos environ. Quand à ta taille, elle est d'un mètre quatre-vingt quatorze, ce qui est tout à fait respectable - et surtout, grand. Ton style vestimentaire et avant tout des vêtements assez classe, de la haute - étant issu d'une famille riche et importante, c'est tout à fait normal. Tu aimes donc porter un bon vieux costard-cravate, ou bien un simple jean et d'un pull. Tu ne te prends pas la tête pour ce genre de choses.
Ta voix a muée, c'est celle d'un homme, une voix grave et imposante, parfois même terrifiante selon l'intonation que tu prends. Elle est plutôt agréable, excepté lorsque tu es fatigué, elle devient caverneuse et affreuse à entendre, du genre à percer les tympans. Elle est souvent froide, d'un ton neutre, monocorde.
En somme, tu ressembles à bon nombre des membres de la famille Ketillh et Lewis. Tu n'es pas spécialement très attaché au regard des autres c'est pourquoi tu te fiches un peu de savoir comment tu es physiquement. Tu es simple - ou je-m'en-foutiste, selon le point de vue.


« Description mentale »

every move you make

Tu es tout simplement un cliché de la haute société. Tu es le gars qui se fait passer pour quelqu'un de gentil, souriant faussement et maigrement à tous les gens avec qui te fais affaire, afin de gagner leur confiance et de pouvoir être sûr de les avoir sous la main ensuite. Tu es un hypocrite, et tu ne le caches pas. Tu es le gars un peu hautain, qui regarde les gens d'un oeil critique comme s'ils étaient fouillés par la police. Tu es le genre qui fait des blagues ridicules que l'on pourrait désigner tout simplement comme « nulles » et « stupides », le genre de jeu de mots que seuls les gens qui ont vécus dans une famille riche peuvent comprendre. Tu es une personne qui n'accorde pas beaucoup d'attention aux autres, tu es une personne qui n'accorde aucune importance à la vie des autres. Tu es un héritier d'une famille importante. Tu n'as aucun remord à manipuler, à escroquer, à dénigrer quelqu'un dans ton intérêt. Tu es horrible, tu es méchant, mais tu n'en à rien à faire, tu es comme tes parents voulaient que tu sois, le digne héritier des Ketillh-Lewis.
Tu n'es pas quelqu'un qui a peur de prendre des risques, tu aimes, au contraire, te lancer dans l'inconnu et découvrir ce qu'il va se passer. Mais, tu as peur du danger. La peur de perdre ta place noble, la peur de ne pas être pris au sérieux par les autres. Tu aimes diriger, tu es dirigeant. Tu voues une haine sans faille envers ton cousin, qui a déshonoré la famille de son sang impur, mais tu fais comme s'il n'avait jamais existé. Et de toute façon, il est mort à présent, non? Tu es quelqu'un de sombre et de froid. Tu n'es pas quelqu'un qui ressent des sentiments envers les autres, tu n'es qu'un sale profiteur. Tu n'es pas affecté par l'opinion des gens, au contraire, tu aimes assez bien quand les gens se mettent en colère contre toi - ou que tu les mets en colère contre toi. Tu es cependant loyal, et ne supporte pas l'irrespect. L'honneur est pour toi une ligne de conduite, de vie.
Tu détestes les gens qui ne respectent pas les règles et passent outre comme si c'était quelque chose de normal. Tu es très exigeant et méticuleux, mais également perfectionniste. Presque tout sonne faux chez toi.
Non, tu n'es vraiment pas quelqu'un d'appréciable facilement, tu es quelqu'un de mauvais, de sombre. Tu es un vampire d'une famille riche athénienne, très exigeante qui a fait que tu te retrouves avec ce caractère aujourd'hui.


« Histoire »

every bond you break
every step you take
i'll be watching you

Tu pédales. Tu pédales vite. Tu traverses les couloir du manoir en vélo. Tu croises quelques femmes de ménage qui te sourient aimablement avant de maugréer que les pneus laisseraient des traces de boue à nettoyer. Tu ne descends de ta selle qu'une fois arrivé devant le bureau de ton père. Tu toques trois fois, il saurait ainsi qu'il s'agissait de toi. Tu entends des voix, deux voix. Tu ne comprends pas ce qu'ils disent mais tu déduis à l'intonation et à la puissance qu'ils se disputent. Tu es encore trop petit pour atteindre la poignée. Tu n'as que quatre ans. Tu toques une nouvelle fois et les voix s'interrompent brusquement. Tu entends des bas et voit la poignée s'abaisser et la tête de ton paternel apparaître derrière le panneau de bois décoré. Il te dévisage puis te tend la main. Tu l'attrapes et il te tire à l'intérieur; tu découvres alors la deuxième personne de la pièce. C'est le second de ton père, ton gouverneur, ton précepteur. Ta famille est une longue lignée de hauts placés athéniens, ce qui explique la volonté de conserver les traditions en prenant à leurs enfants des professeurs particuliers qui viennent enseigner aux enfants les bases de la civilisation athénienne et toutes ces choses barbantes et compliqués. Il se dirige vers toi et te sert la main mollement. Tu as toujours été élevé ainsi. Les embrassades sont réservés aux dames, les poignées de main sont une affaire d'hommes. Tu regardes ton père retourner s'asseoir à son bureau. Il te regarde l'air grave, ce qui n'est pas quelque chose de nouveau. Il croise les mains et tourne la tête vers son second.

La situation est catastrophique. Nous ne pouvons pas garder cet enfant, vous savez très bien pourquoi. », lui dit ce dernier.
Je sais bien Owenn, mais je ne peux pas m'en débarrasser comme cela. Maudite sois ma soeur. »
Il fait honte à votre famille, monsieur Lewis. Votre soeur ne peut plus rien dire, elle est morte. »
Je sais très bien qu'elle est morte! Je l'ai tuée. Elle a sali la branche Ketillh de la famille, elle ne méritait plus de vivre. Mais maintenant, on se coltine son bâtard de fils! Le résultat de son viol! Je veux que cet enfant comprenne à quel point il n'est rien, et pour cela il faut que je le garde ici, au manoir. », s'est-il emporté.

Tu ne comprenais pas de qui ils parlaient. Tu saisissais quelques indices comme le fait que c'était un enfant de la branche principale de leur famille, le fils de ta tante, qui était à priori morte, tuée des mains de ton père. Et puis il y avait le viol. Elle avait été tuée parce qu'elle était sale, salie par le viol. Qu'était-ce? u ne savais pas. Tu n'avais pas vraiment envie de savoir. Pour que cette action - ou peu importe ce que c'était - ai mit en colère ton père ainsi, cela devait être quelque chose d'immonde. Tu frissonnas en essayant d'imaginer ce que cela pouvait bien représenter. Ton paternel sembla alors se rappeler de ta présence et se leva. Il s'accroupit devant toi.

Je t'ai déjà dit qui tu étais, n'est-ce pas? »
Oui, as-tu répondu sèchement, un vampire d'une longue lignée de sang-purs athéniens nobles et riches. »

Ce discours fut une des premières choses qu'on t'enseigna; tu veillais à ne jamais l'oublier. Il plongea son regard dans le tien, comme s'il chercher à y extraire la moindre émotion, mais tu ne tiquais point. Ton regard était vide, ton visage était neutre. Il finit par décocher un sourire et te frotta les cheveux.

Tu sais aussi qu'il y a deux branches dans la famille. La principale, les Ketillh, et la secondaire, les Lewis. Tous les membres de cette grande famille portent les deux noms de familles, mais principalement celui des Ketillh étant donné qu'il s'agit de la branche principale. »
Oui, je sais tout ça père. »
Eh bien ta défunte tante à déshonoré la branche principale. Un homme dont nous ne connaissons rien l'a… violé. Elle a eu un fils, ta tante. Un sang-mêlé, et voilà le centre du problème. Non seulement, elle est salie par cet acte ignoble, et a donc sali toute la famille, mais en plus elle accouche d'un enfant qui n'est pas un sang-pur! Et cela est inadmissible. »
Donc vous l'avez tuée. Et vous avez récupéré l'enfant, et vous voulez qu'il paye le prix de… la… saleté de sa mère. C'est cela? Et le viol… qu'est-ce que c'est? »

Ton père s'est tourné vers ton précepteur. Il semblerait que tu avais touché là un point sensible du problème et tu t'en voulus immédiatement. Heureusement, ton père ne se mit pas en colère et ne fit rien, tandis que ton professeur se contentait de hocher négativement la tête; tu compris immédiatement qu'on ne t'expliquerait pas ce qu'était un viol, mais tu n'y comptais pas trop de toute manière. L'homme s'est relevé et a tapé du poing sur son bureau.

Oui, c'est cela. Et pour se faire… Il faut que tout le monde lui mène la vie dure, et tu es le mieux placé pour cela, puisque vous n'avez que deux ans d'écart. Ca ne te dérange pas? »

On venait de te proposer de venger la famille et tu l'avais compris. On te confiait une tâche importante, on te faisait déjà confiance, alors que tu n'avais que quatre ans. Il parait que dans cette famille, personne n'avait tardé à s'atteler au fonctionnement de la machine, chaque personne était un rouage crucial, et tu venais de devenir un des plus importants, sans l'avoir voulu, sans l'avoir demandé, alors que tu n'étais qu'un enfant. Tu hochas la tête, savant bien que tu ne pouvais, de toute manière, pas directement refuser. Ton père se frotta le main et sourit, visiblement soulagé. Il t'indiqua alors où l'enfant était caché, comment y aller, et te demanda de quitter le bureau.
Une fois la porte refermée, tu ne pus attendre, l'envie était trop forte. Tu courus dans les couloirs, reversa deux-trois femmes de ménage et leurs bassines de linges, et arriva devant la porte de la 'prison' de ton cousin. Il est sale, il est mauvais, il est horrible, c'est un monstre, te répétais-tu en boucle mentalement. Tu collas ton oeil à la serrure pour apercevoir l'intérieur. Il devait être tard, parce que l'enfant dormait déjà. Il était installé sur un matelas déchiré, entouré de grandes barrières pour éviter qu'il ne tombe sur le sol en s'agitant dans son sommeil - du moins, c'est ce que tu en avais déduis. Il a deux ans., t'es-tu rappelé. Il avait les cheveux blancs en bataille, il était maigre et petit. Il ne le savait pas encore, mais il était devenu ta cible, ainsi que celle de toute sa famille.



Tu as grandis, tu as considérablement grandis. Tu as neuf ans maintenant; ce qui fait que ton cousin en a sept. Toujours lui, encore. Oui, tu prenais ton rôle à coeur. Tu aimais bien pourrir la vie du pauvre sang-mêlé. De cette façon, tu étais admiré part tes parents et par le reste de ta famille, et c'était une bonne chose. Ici, tout était une question de popularité. Pour l'instant, c'était ton père, le dirigeant du côté Lewis, mais s'il venait à disparaître, la famille devrait choisir un nouveau représentant… Et c'est celui le plus aimé qui montra les échelons, alors tu t'étais dit que tu pourrais peut-être faire d'une pierre de coup : détester ton cousin et t'assurer la plus haute place de la famille après ton père.
Tu tournas à l'angle de l'axe principal du manoir - le couloir central, en quelques sortes - et te stoppa alors. De l'autre côté se tenait une petite silhouette à la tignasse blanche. Tu savais qui il était. Il ne semblait pas t'avoir vu. Tu t'approchas alors de lui, d'un pas régulier. Il finit par tourner la tête à ton arrivée. Il était plus petit de dix bons centimètres que toi. Tu le regardais d'un oeil noir de haine, et  il te le rendait bien. Cependant, tu décelais également une once de peur dans son iris. Vous vous contentiez de vous fixer sans rien dire au début, mais tu brisas rapidement le silence.

Bonjour Heylin. Tu es resplendissant aujourd'hui, as-tu dit en affichant un large sourire mesquin. T'ais-je déjà dit que ta mère te haïssais? Quand elle était encore en vie bien sûr, ahah. »

Oh que oui tu lui avais déjà dit et répété. C'était presque la même chose tous les jours à présent. Il te lança son habituel regard rageur qui te fis sourire encore plus. Tu levas la main. Ceci était une nouveauté d'hier soir par contre. Tu avais découvert un de tes pouvoirs - chaque sang-pur de la famille en avait quatre, en comptant l'immortalité&la transmission des gênes communes - qui était la manipulation de la colère. Tu fis un tour de poignet et tu vis les poings de ton cousin se serrer. Tu compris que tu avais réussis. Il leva les bras et essaya de te frapper. En bon comédien - et surtout en bon connard - tu fis semblant d'être touché et entraîna le sang-mêlé dans ta fausse chute avant de pousser un cri de douleur très bien imitée. Le blanc ne savait pas comment réagir, alors il ne bougea pas. Les domestiques arrivèrent en courant et constatèrent la scène. Deux d'entre elles attrapèrent les poings de l'enfant qui se débattait en criant qu'il n'avait rien fait, les autres allèrent chercher ton père. Quand ce dernier arriva et constata ce qui venait de se passer, il te sourit vilement et demanda aux femmes d'enfermer le garnement à clé dans sa chambre.



Tu jettes un regard circulaire à tous les gens attablés autour de toi. Tu es assis à peu près au milieu de la table. Vous donniez en ce soir une superbe réception 'de la haute société' athénienne dans votre salon de réception, la pièce la plus grande, majestueuse et belle du manoir. Tu mangeais avec appétit une pièce de boeuf saignante en discutant de la mondialisation avec ton voisin, un homme d'une trentaine d'année s'occupant d'une entreprise de meuble. Le repas se déroulait correctement. Le dessert fut servi. Alors qu'une serveuse déposa le plat sur la table, elle te glissa à l'oreille deux mots qui sont encore aujourd'hui gravés dans ton esprit; le sang-mêlé a disparu. Tu avais alors jeté un regard à ton père, qui avait lui aussi reçu la nouvelle - tu l'avais déduit de ses iris qui palpitaient de colère et de ses poings serrés sur ses couverts.
Vous ne tardâtes pas à savoir où était parti l'enfant.
Il détruisit littéralement la porte - avec un épée de sang, tant qu'à faire -  de la pièce et commença à tout détruire. Personne ne fit rien, trop sidérés pour agir. Ils étaient tous humains, ceci était de la sorcellerie pour eux. Après quelques minutes, les invités partirent se réfugier dans une pièce adjacente tandis que tu restais à maugréer des jurons avec ton père. Cet saleté arrêtera-t-elle un jour de déshonorer la famille? Combien de temps cela prendra-t-il pour que les entreprises invités ici présentes revienne vers la famille Ketillh-Lewis? Des années! S'en rendait-il compte? Non!
Il y avait tellement de monde que certains n'avaient pas pu quitter la pièce et couraient à présent dans tous les sens. Heylin, dans sa folie, continuait de tout détruire. Son sang rencontra alors le corps d'un homme et celui-ci s'écroula, tué net. Ton père prit alors les choses en main. En un tour de main, il endormit la salle - c'était un de ses pouvoirs, la sédation. Il soufflait bruyamment, reprenant sa respiration par à-coups. Il n'était pas habitué à utiliser ses pouvoirs sur une telle étendue. Tu te tournas vers ton cousin. Lui aussi dormait profondément, son sang avait repris place dans son corps. Tu te tournas vers ton paternel.

Nous ne pouvons plus le garder. »

Il acquiesça.



Tu avais appris lors d'une de vos nombreuses entrevues que le blanc ne savait pas très bien nager, tu avais alors proposé à ta famille de le noyer. Oui, chez les Ketillh-Lewis on avait l'habitude d'éliminer les problèmes de façon radicale, sans laisser aucune trace. Vous n'étiez que deux, toi et ton père, à l'escorter jusqu'à la mer. Vous êtes monté en haut d'une falaise, un très haut pic, en dessous d'une mer houleuse; les conditions idéales, il ne fallait pas qu'il survive. Ton paternel l'avait endormi pour qu'il ne résiste pas à son sort. Au moment de le lancer, il l'a cependant réveillé. Tu n'avais pas trop compris pourquoi sur le moment - il aurait mieux valu le laisser se noyer inconsciemment - mais tu avais compris qu'il voulait qu'il soit terrifié, qu'il ai peur, jusqu'à sa mort. Ce fut à toi de la pousser. Tu plaquas tes mains avec force sur son dos et tu le vis basculer vers l'avant, sans un mot. Tu ne daignas même pas regarder sa chute. Ton père t'annonça que vous redescendiez.
Tu remontas dans la voiture après lui. Il a demandé au chauffeur de rentrer et vous avez commencé à rouler.

Il faut que je te dise que… Heylin n'est pas réellement né d'un viol, mais je savais que, intelligent comme tu étais, tu n'aurais pas accepté de nous aider s'il n'y avait pas eu autre chose que son statut de sang-mêlé. Je suis désolé de t'avoir menti. »

Cette révélation eut l'effet d'un coup de poing pour toi. Tu n'en revenais pas. Tu venais de jeter une personne dans l'eau, pour qu'il se noie parce que… sa mère n'avait pas voulu avoir d'enfant avec un autre vampire? Tu l'avais tué parce qu'il… était juste différent? Tu t'en voulus en peu, sur le moment, mais tu ne pouvais pas l'avouer à ton père. Tu devais être ce qu'il voulait que tu sois, tu devais être un bon Ketillh-Lewis. Si il avait jugé qu'il fallait le tuer pour son statut de sang-mêlé, alors c'était ton avis également. Et de toute façon, il avait tué quelqu'un,  raison de plus pour s'en débarrasser. Tes remords se dissipèrent aussi vite qu'ils étaient arrivés. Pourtant tu n'as jamais pu digérer le fait que ton père t'avait menti.



U.C


« Et vous ? »

PSEUDO Ҩ Nathan
DATE DE NAISSANCE Ҩ 25/07/2001
COMMENT ES-TU ARRIVÉ(E) CHEZ NOUS ? Ҩ Y a deux ans et quelques, via Naomiie.
ACTIVITÉ SUR UNE ÉCHELLE DE 1 à 10 Ҩ Environ 7.
AVIS SUR SOH Ҩ ♥?
DES CHOSES À AJOUTER ? Ҩ Alors.
J'aimerais faire une petite parenthèse ici. J'aimerais présenter des excuses.
Premièrement, des excuse aux admins, et tout particulièrement à Yên et Dudu pour avoir causé tant de soucis, pour les avoir mis profondément en colère, bref, pour ne pas m'être comporté comme je l'aurais dû, en tant que membre.
Deuxièmement, des excuses adressés à Oliver, pour ce que j'ai dit qui, ce que je comprends, l'a blessée. Je n'aurais pas dû dire ça, je n'ai pas réfléchi, sache que je ne le pensais pas réellement, bref, je m'excuse.
Troisièmement, à tous les membres (ceux que je connais, bien sûr), qui ont subi une quelconque mauvaise attitude de ma part, je suis désolé.
Je sais que ces excuses sont un peu rapides, qu'elles n'ont pas l'air sincères, mais c'est le cas. Je me sens vraiment idiot de vous avoir tous - plus particulièrement Yên, Dudu et Oliver - causé des soucis, que je regrette à présent.
Je ne m'attends pas à ce que vous me pardonniez tous mais je voulais vraiment vous dire que j'étais désolé, sincèrement, crever l'abcès.
Je sais qu'en revenant ici je vais provoquer le mécontentement des uns et le bonheur des autres, mais je le répète, je suis sincèrement désolé et j'essaierais de faire de mon mieux pour me racheter, même si certaines choses ne pourront pas être oubliés.
Bref, je suis pas doué pour ce genre de chose mais voilà, c'es sincère, ça vient du coeur.
Je m'excuse une nouvelle fois.
CODE DU RÈGLEMENT Ҩ Ha'doudou débarque sur le dos de Cerbère et emporte le code avec lui ♥

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Misha
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MessageSujet: Re: Preésentations Nath SoH   Dim 6 Mar - 18:03


« Annie-Lena Engel Rosenweld »
"Poured out over countless pages
All our feelings take up all the empty space
But there’s a line yet to be written
And it’s lost like a missing puzzle piece"


PERSONNAGE INVENTÉ POSTE VACANT

Je la présente, elle c'est Annie-Lena Rosenweld, mais tu peux l'appeler Engel. Elle est née le quinze mars en Allemagne, sur Terre, ce qui veut dire qu'elle a dix-sept ans. Au fait, elle est célibataire et hétérosexuelle. Elle n'a pas d'affilié. Pour ce qui est de sa race, c'est une fée & vampire, revenue en ange ! On lui dit souvent qu'elle ressemble à Petra Ral, de Shingeki no Kyojin.


« Capacités et armes »

POUVOIR DE BASE Ҩ agilité et vitesse hors normes;
POUVOIR UN Ҩ deux épées (résistantes, conçues pour l'élimination en quantité des sans-coeurs);
POUVOIR DEUX Ҩ ailes d'ange (de jolies ailes blanches brillantes et duveteuses);
POUVOIR TROIS Ҩ guérison sur autrui (uniquement sur les blessures mineures);

« Description physique »

WIELDING THE BLADES OF GLORIA, WE'RE MADE FOR VICTORY Ҩ underconstruction » 200 mots.


« Description mentale »

ONLY WE DARE TO BEAR THESE WINGS ON OUR BACK Ҩ Il faut tout d'abord savoir qu'Engel ne fait pas partie de ces filles superficielles aux grands-airs, qui se croient supérieures aux autres, loin de là. Parce qu'Engel ne cherche pas à se cacher derrière quelque chose qu'elle n'est pas, c'est quelqu'un de vrai, qui dit ce qu'elle pense clairement, qui se fiche de ce qu'on peut penser d'elle. C'est une jeune femme énergique, très vivante, qui arrive rarement à rester en place, il faut toujours qu'elle s'occupe. Il n'est pas rare de l’apercevoir s'amusant avec un élastique qu'elle tourne entre ses doigts ou bien qu'elle zippe et dézippe une fermeture-éclair. C'est quelqu'un de tendre mais qui reste tout de même assez timide avec les inconnus - comme n'importe quelle personne un peu méfiante. Elle est donc loin d'être naïve. Elle sait malgré tout rester sérieuse quand la situation l'exige. Le stress est un état qui la prend souvent, et pas forcément quand le moment est bien choisis. On dit souvent d'elle aussi qu'elle est têtue, c'est sûr qu'une fois qu'elle a quelque chose en tête c'est difficile de la faire changer d'avis - ce qui lui a coûté la vie d'ailleurs.

Elle reste très susceptible même si elle préférerait ne pas l'être. Engel aime beaucoup parler avec d'autres, découvrir de nouvelles personnes, elle est sociable, il faut le dire. Elle ne laisse pas ses amis tomber, jamais, s'ils sont en difficulté, elle les aidera, quitte à leur prêter de l'argent ou quoi, mais elle pense que c'est la bonne chose à faire, d'aider les autres plus que de s'occuper d'elle, c'est une grande altruiste. Elle ne sait absolument pas s'y prendre avec les sentiments, elle n'est jamais tombée amoureuse, et inversement, on est jamais tombé amoureuse d'elle - ou peut-être que si, mais en tout cas on ne lui a jamais signalé. Sa présence est rassurante et semble apaiser l’atmosphère. Elle est également pudique. Engel ne s'impatiente que dans les situations critiques - comme pendant un combat contre un sans-coeur - sinon elle est patiente. C'est quelqu'un qui essaie de rester optimiste en toute situation. Elle croit beaucoup en ses compagnons des Brigades Spéciales Anti-Sans-Coeurs, elle passe beaucoup de temps avec eux et place toute sa confiance en eux.

Pour ce qui est de la propreté, c'est une personne maniaque. Son père l'était également, c'est sûrement une des raisons pour lesquelles elle aussi l'est. Elle reste très lunatique au final, elle peut être souriante comme elle peut lancer des regards noirs pleins de reproches - craignez, jeunes sujets. Elle se montre parfois imaginative dans l'élaboration de plan contre les Sans-Coeurs. Elle n'est aucunement hautaine, elle déteste prendre les gens de hauts, et à l'inverse, déteste qu'on la prenne de haut. Dans ces cas là, n'étant pas une hypocrite, elle le dit. Depuis son enfance, elle a toujours été maladroite et gaffeuse, elle renverse souvent des objets quand elle passe - cachez vos vases de valeur surtout, ça à le don de toujours tomber sur eux. C'est une jeune femme qui malgré tout aime faire la fête avec des amis, elle a un brin de folie quelque part dans cette masse de caractère. Elle reste également une femme affirme sa féminité, les robes lui vont bien et les talons également. C'est aussi une grosse paresseuse, qui aime bien son lit, surtout le matin.

Au final, elle a l'air compliquée comme cela, mais c'est une personne bien simple, qui se contente de vivre sa vie comme elle l'entend, insoumise aux préjugés, gentille et souriante. Elle n'a pas l'air très forte mentalement mais elle en a dans le ventre - c'est ça d'avoir déjà l'expérience de la mort, les gars.


« Histoire »

WE WERE BORN FOR THE SKIES, WITH THESE WINGS OF FREEDOM Ҩ underconstruction » 350 mots.


« Et vous ? »

PSEUDO Ҩ
DATE DE NAISSANCE Ҩ
COMMENT ES-TU ARRIVÉ(E) CHEZ NOUS ? Ҩ
ACTIVITÉ SUR UNE ÉCHELLE DE 1 à 10 Ҩ Euh... 7?
AVIS SUR SOH Ҩ
DES CHOSES À AJOUTER ? Ҩ Non tu ne sais pas qui je suis, c'est faux.
CODE DU RÈGLEMENT Ҩ CHECK BY NAO

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MessageSujet: Re: Preésentations Nath SoH   Dim 6 Mar - 18:04


« Shu-Yeon Pandora Zhou »
« queen queen queen »

PERSONNAGE INVENTÉ POSTE VACANT

Je te présente, toi c'est Shu-Yeon Zhou, mais on peut t'appeler Pandora. Tu es née un jour d'été en Corée, sur Terre, ce qui veut dire que tu as seize ans. Au fait, tu es célibataire et bisexuelle. Tu n'as pas d'affilié. Pour ce qui est de ta race, tu es une fille d'Aphrodite ! On te dit souvent que tu ressembles à Shiro, de No Game No Life.


« Capacités et armes »

POUVOIR DE BASE Ҩ arme (un bâton de métal);
POUVOIR UN persuasion (ce pouvoir te permet convaincre une personne de faire ce que tu lui demandes - hors suicide, etc… Il suffit d'un contact de trois secondes, yeux dans les yeux - assez mal maîtrisé)
POUVOIR DEUX Ҩ contrôle des phéromones (quand tu les décides, les hormones de la personne que tu vises font des siennes et crée une attirance et un besoin physique à ton égard, durant une trentaine de minutes - bien maîtrisé);
POUVOIR TROIS Ҩ mode parallèle (c'est un monde dans lequel tu peux t'enfermer une bonne heure, seul toi peut y accéder et le voir. Il prend diverses apparences selon ton humeur du moment);

« Description physique »

— AVANT —

Avant tu scrutais les alentours vivement, tes grands yeux rubis ouverts au possible. Tes cheveux blancs presque toujours attachés en une grande queue de cheval se balançaient allègrement sur ta nuque et encadrait ton visage ovale. Ta couronne était bien droite sur ta tête, parce que tu étais la belle princesse. Tes vêtements étaient longs, presque aucunes parties de ton corps n'étaient découvertes. Tes membres fins, fragiles. Quand tu tombais, tu avais un bleu. Quand tu tombais, tu saignais. Et quand tu te relevais, tu pleurais. Tu avais un beau douce, douce comme une pêche, douce comme une bébé pêche. Tu étais tout en hauteur, tu étais la maigreur a son paroxysme. Ta bouche était toujours pointée vers le haut - :> - et ton nez, ce petit point fin et gracieux au centre de ton visage, respirais avec joie les odeurs de la nature. Au soleil, tes cheveux devenaient légèrement bleus, mais dès que l'ombre revenait, ils redevenaient blancs. Tes cils étaient fins et noirs, et quelques centimètres plus hauts s'étalaient tes sourcils, noirs et fins également.

— APRES —

Et maintenant à quoi ressembles-tu, Pandora? Tes cheveux autrefois si bien coiffées ne sont maintenant plus jamais ordonnés. Ils retombent piètrement de façon aléatoire autour de ton visage fin, toujours ovale. Tes yeux rubis ont perdus de leur vigueur d'antan et semblent à présent vide d'expressions. Ta couronne à glissé le long de ta tête pour se stabiliser sur le côté, prête à tomber à chaque instant, petite princesse en détresse. Tes vêtements sont devenus plus légers, laissant voir tes frêles jambes et tes frêles bras, prêts à se casser au moindre choc. Tu as grandis, mais tu restes petite. Tu as grossis, mais tu restes maigrichonne. Ta bouche pointe à présent vers le bas - :< - et ta peau est devenue quelque peu rugueuse. Tes cheveux prennent cependant toujours cette teinte bleutée au soleil. Tes cils et tes sourcils sont toujours les mêmes, ainsi que ton nez, qui n'est pas plus visible qu'avant. Tes traits de visage sont fatigués, tirés par les efforts et la dure vie que tu vis à présent. Tu es changée, transformée.


« Description mentale »

— AVANT —

Avant, tu étais la petite fleur du bonheur. Le sourire collé en permanence aux lèvres, tu sautais, criait, jouais, dans une joie presque dérangeante. Respirer le grand air, Vivre avec un grand V, tous ça tu aimais. Tu étais énergique, tu sautais partout comme une petite folle. Tu étais impatiente, jamais tu ne pouvais attendre quelque chose bien longtemps, il te fallait toujours tout toute suite, et toujours plus aussi. Parce qu'avant, tu étais une princesse - tu te considérais comme princesse, plutôt. Tu étais capricieuse, mais cela ne dérangeais pas, on t'aimais quand même, et toi aussi tu aimais. Tu ne pouvais t'empêcher de t'accrocher à une personne que tu aimais, la serrant dans tes petits bras. Tu ne pouvais t'empêcher de lui parler, lui racontant des choses et d'autres, avec énergie. Tu t'amusais tout le temps, et de tout. Tu étais une petite gamine coquine, qui aimais faire des blagues - répéter celles que tu avais apprises. Tu étais une magnifique grande fleur, colorée. Tu étais amusante, tu aimais beaucoup faire rire, comme ça les gens étaient contents et tu te sentais fière de les faire sourire ou rire. Tu étais très bavarde, tout le temps des flots de paroles déferlaient de ta fine bouche, comme un énorme moulin à parole infini. Le rangement, tu n'étais pas ça, ta chambre n'était jamais rangée, jamais, tu étais désordonnée. Tu étais très susceptible et avais la larme facile. Dès que quelque chose te contrariait, ne se passait pas comme prévu, ou quoi que ce soit d'autre que tu n'aimais pas, tu fondais en larmes. Tu rêvais du prince charmant en pensant aux baisers magiques qu'il te ferait pendant que tu dormiras. Tu étais une grande pudique et tu aimais être couverte. Tu étais gaffeuse, très maladroite, les assiettes, les vases, les verres… qu'est ce que tu as pu en casser de ces choses là. Tu étais naïve, tu écoutais tout ce que l'on te disais sans rien dire, juste en opinant du chef - à condition que ça te plaise, évidemment. Mais alors, Pandora, que s'est-il passé jusqu'à aujourd'hui?

— APRES —

Plus aucune expression n'anime ton visage désormais. Tu es l'éternelle blasé, la bouche continuellement fermée, jamais tu n'esquisses un sourire. Tu es vide, aucun sentiment ne te traverses. Tu n'es pas triste, tu n'es pas joyeuse, non. Tu es dans le noir, nichée dans une peur affreuse. La peur de la mort, la peur de la fin, la grande peur. Elle t'aspire toute entière, elle te tord, te mange et te détruit. Tu es le diamant qui tombe et se brise, trop fragile pour tout supporter. Non, non, tu n'es pas forte, tu es faible, pire que faible. Tes yeux rubis constamment vides, aucune expression ne s'en dégage. On ne sait jamais ce que tu ressens, parce que tu ne le montres pas, parce que tu as peur, tu as peur encore et toujours, et tu t'enfermes indéfiniment dans cette peur, dans ce noir absolu. Tu es la princesse déchue, tu es la poupée déchirée, tu es la prostituée. Ta couronne est toujours là mais penche, menace de tomber, en même temps que toi. Tu tombes, et ne te relèves pas. Tu tombes, et te brise une nouvelle fois. Tu continues de croire qu'il n'y a plus d'espoir, que tout est fini et que jamais rien ne changera. Tu restes là, à vivre sans vraiment exister, à être présente sans jamais vraiment être là. Tu restes toi, sans jamais je ne plus vraiment être quelqu'un. Tu n'es plus rien. Tu n'es plus qu'un objet de plaisir que l'on balance sur des trottoirs. Tu n'es plus qu'un chien, obéissant. Tu évites les coups, tu respectes les ordres, tu te plies aux règles, et jamais tu ne te rebelles, parce que tu as peur. Tu restes docile, oui, tu n'es plus qu'une chienne en laisse, à la merci des tes maîtres. A la merci de «Monsieur», car c'est maintenant lui le seul, c'est maintenant lui ton guide. Tu n'écoutes plus que lui, car tu as peur, qu'un jour tu faillisses à ton devoir, et que tu meures de sa main. Tu es devenue méchante, voir violente, de peur qu'on te fasse mal, d'ailleurs. Pourtant tu es intelligente, n'est-ce pas? Oui, tu es assez intelligente. Tu réussis souvent à sortir de la maison close, alors que tu n'as pas le droit, tu sors dans la peur, mais on ne t'attrape jamais, c'est pour ça que contrairement à ta jumelle tu n'as jamais de blessures, parce qu'elle aussi sort, mais elle se fait toujours prendre. D'ailleurs, tu es souvent hautaine avec Jodie, parce que tu la trouves stupide de ne pas faire attention en sortant. Toi, tu déteste «Monsieur», mais tu sais comment lui plaire, et ainsi, tu sais te préserver des coups.


« Histoire »

— BIRTH OF A NEW AGE —

Tu regardes le petit carnet que tu tiens entre tes mains. Tu tournes les pages délicatement, laissant tomber tes faibles larmes sur le papier jauni. Pleins de souvenirs remontent d'un coup et tu te roules en boule sur ton lit, la tête entre les mains. Serait-ce parce que cela faisait longtemps que tu n'avais rien ressenti qu'en relisant ce que tu avais écrit tu avais éclaté en sanglots? Oui, sûrement. Tu regardes encore le cahier, et constate qu'il y avait aussi des dessins, des dessins que Jodie t'avait faits. C'était toi, avec elle, vous vous teniez la main. Enfin, tu supposais que c'était vous, sur le dessin on voyait juste de boule style madame patate qui souriaient. Cela faisait longtemps que ta bouche ne s'était pas étirée en un sourire, d'ailleurs, cela faisait longtemps que tu n'avais serré personne dans tes bras, cela faisait longtemps que tu n'avais même pas adressé la parole à quelqu'un. Avec précaution, tu as attrapé l'interrupteur de la lampe de chevet et tu t'es glissé sous tes couettes. Le matelas de ta chambre, dans la maison close, n'était pas très confortable, mais ce n'était pas important, après tout ce n'était pas dormir le but principal d'un établissement comme celui là, non. Tu n'arrivais pas à dormir, tu tournais en boucle dans ton lit, alors tu t'es levée. Tu t'es approché dans la porte, enfilant un pull, tu as vérifié qu'il n'y avait personne dans le couloir, et tu es sorti. Tu as couru silencieusement, et tu es sorti du bâtiment. Dans la nuit, dans la peur, tu as longé les murs sans un bruit. Et tu es partie.

(JOUR XX - MOIS MM); Je suis encore sorti la nuit dernière, mais c'est de plus en plus dur. A cause de Jodie, ils surveillent plus les entrées du bâtiment, mais ce n'est pas ça qui va m'empêcher de passer. Hier soir, j'ai repensé à ma vie d'avant la maison close, et j'ai pleuré. Cela faisait longtemps que cela n'était pas arrivé, mais j'ai peur. Est-ce que si je retrouve des sentiments, Monsieur va me dire quelque chose? Il pense encore que je suis la chienne obéissante dont il a toujours rêvé, si je commençais à m'opposer à lui, qu'en penserait-il? Je ne sais. Je ne sais même pas pourquoi j'écris cela. Peut-être pour que quelqu'un se souvienne de moi si jamais Monsieur me tue, même si je doute que peu s'intéresse à ce carnet si jamais je meurs. C'est idiot.

— REMEMBER THE PAST —

Tu te souviens de la lumière blanche qui t'a enveloppé, ta jumelle et toi. Elle était devant toi, tu l'avais regardé, intrigué, tu avais quand même un peu peur. Mais Jodie était là. Oui, Jodie était là. Tu avais tourné la tête vers elle. Qu'allait-elle ferme? Est-ce que vous alliez partir, loin de cette mystérieuse lueur? Ou est-ce que vous alliez sauter le pas et traverser? Et si vous alliez traverser, ou menait la lueur? Tu ne savais pas, et Jodie sûrement pas non plus. Mais vous aviez finis par traverser, et la grande lumière vous avait aspiré.
Lorsque tu t'es réveillé, tu étais au côtés de Jodie, sur le sol d'une rue sale et sombre. Tu ne savais pas où tu étais, et ta jumelle non plus. Vous avez errez quelque peu, avant de vous faire attraper par un homme. Ils vont a emmenées, et tu as été séparée de Jodie. Cet homme vous a placé dans une sorte de grand centre, avec différentes chambres, du dormais dans une différente que celle de ta jumelle. Tu avais peur, tu ne parlais plus, ne voyait plus personne, tes sentiments commençaient déjà à faner. Tu n'as appris que plus tard que dans ce centre a eu lieu une sorte de "pré-sélection", les filles les plus belles et les moins abimés ont été gardé tandis que les plus moches d'entre elles se sont faites tuées. Et on est venu te chercher. Tu as eu peur. Mais ils n'ont fait que t'emmener. Ils t'ont jeté dans une sale camionnette, avec d'autres filles, dont ta jumelle et vous êtes parties, pour la maison close. Le début de l'horreur.

Tu as retrouvé une vieille page de carnet.

(JOUR XX - MOIS MM); Je viens de me rendre compte que cela faisait déjà cinq ans que j'étais arrivé à la maison close. C'est bizarre comme le temps passe vite ici. J'ai fini par m'habituer à ma nouvelle vie, même s'il a fallu faire des sacrifices. J'ai arrêté de ressentir des chose - par choses j'entends "sentiments". J'avais du mal à tout supporter, ma joie a fini par disparaître. Mes larmes aussi. Mais j'ai toujours peur. Je crois que je me déferais jamais de cette peur. Je ne vois plus beaucoup Jodie en ce moment. J'espère qu'elle va bien.

— FALL —

Et tu es tombée, encore et encore, sans jamais te relever. Tu enchainais les clients, tu enchainais les chambres, parfois tu enchainais les trottoirs, tout dépendais de l'humeur de Monsieur. Mais au fond, tu savais qu'il t'aimait bien. Parce que tu ne fuyais pas menteuse, parce que tu ne faisais rien qui sortais des règles menteuse, parce que tu lui obéissais menteuse, il était aveuglé par ce que tu lui renvoyais, complètement l'inverse de ce que tu faisais. Tu le piégeais, à son propre jeu. Tu savais te servir de ta tête, encore mieux depuis que la place prise par tes sentiments s'était libérée. Mais tu tombes encore, et tu as toujours peur. Mais tu luttes, tu ne veux pas mourir, alors tu fais la gentille chienne devant Monsieur, et la rebelle derrière. Mais que se passerait-il si un jour Monsieur découvrait que tu fuis? Tu aurais mal. Ton corps se couvrirait de blessures, comme celui de Jodie, et tu aurais mal, et tu tomberais encore plus bas, et tu te briserais.

En feuilletant ton carnet, tu as trouvé des notes que tu avais glissé à la toute fin de ce dernier.

(NOTES); Faire attention aux gardes porte de sortie une.
Les rondes s'effectuent de 20h à 00h, avant ou après cette heure il est plus facile de sortir.
Penser à surveiller l'état de Jodie, juste au cas où.
Ne rien laisser transparaître.
Ecouter Monsieur.
Ne pas perdre ce cahier.
Ne pas le montrer.
Le cache.
Fermer la lumière quand il y a des bruits de pas dans le couloir.
Parler peu, agir beaucoup.

— END —


« Et vous ? »

PSEUDO Ҩ Nathan.
DATE DE NAISSANCE Ҩ 25/07/2001.
COMMENT ES-TU ARRIVÉ(E) CHEZ NOUS ? Ҩ reboot ;__;
ACTIVITÉ SUR UNE ÉCHELLE DE 1 à 10 Ҩ Hrm.
AVIS SUR SOH Ҩ
DES CHOSES À AJOUTER ? Ҩ OMG une race simple hoho. ♥
CODE DU RÈGLEMENT Ҩ Shama en fait un barbecue

(C) MISS AMAZING.
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Misha
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MessageSujet: Re: Preésentations Nath SoH   Dim 6 Mar - 18:05


« NATHANIEL GARFIELD V. »
« TU VEUX UNE POUF? POUF! T'AS UNE POUF! »

PERSONNAGE INVENTÉ POSTE VACANT

Je me présente, moi c'est Nathaniel Garfield Vesper Walter, mais tu peux m'appeler Nathan, Nathou, Nath' etc... Y EN A PLEINS. Je suis né(e) le vingt-cinq juillet en Ecosse sur Terre, ce qui veut dire que j'ai quatorze ans (NON JE NE SUIS PAS PETIT DD8). Au fait, je suis célibataire et bisexuel, à penchant gay. Mon affilié se nomme Belle, une petite coccinelle qui est TRES MECHANTE, et qui mord, enfin elle pique quoi. Pour ce qui est de ma race, je suis un sang-mêlé mage & fée ressuscité en ange ! On me dit souvent que je ressemble à Juudai Yuuki, de Yu-Gi-Oh! GX.


« Capacités et armes »

POUVOIR DE BASE Ҩ vol avec des ailles d'anges (blanches et viriles, ohohoh);
POUVOIR 1 Ҩ empathie;
POUVOIR 2 Ҩ maîtrise du sucre (je ne rajoute pas de description, c'est déjà assez humiliant comme ça);
POUVOIR 3 Ҩ armé d'un balais à toilettes (non c'est pas ridicule)

« Description physique »

« pour la virilité on repassera » Ҩ Bon, alors. Commençons par mes cheveux. Ils sont super épais, dans le genre dur à coiffer tu fais pas mieux quoi, le matin tu passes un quart d'heures devant ta glace mode 'niiion, ça s’aplatit pas!', et voilà, vive les cheveux épais. Si seulement ils n'étaient que épais, mais non, il faut qu'ils soient mi-longs en plus! Ouais vous voyez ce que je veux dire, masse de cheveux à coiffer quoi, et si jamais je les coiffe pas c'est... choucroute de la mer et ses crustacés! Ouais la fiesta, hm. Bon, au final ils sont coiffables, mais ça veut pas dire qu'ils sont coiffés. Well, ils sont plutôt cassants et d'une couleur naturelle. Alors en fait, c'est genre châtain-brun clair mitigé, enfin bref une couleur bien chiante à décrire vous l'aurez compris! Au soleil ils peuvent vaguement avoir une couleur blonde mais vaguement quoi, très vaguement, genre l'écume de la vague. Le pire aussi, j'en ai pas parlé! C'est qu'ils sont ondulés! C'est super galère! Parce que ça fait des vaguelettes toutes moches sur le sommet du crâne, bref voilà, et puis ils sont brillants, soyeux etc... BREF c'est des cheveux quoi.

Passons aux yeux, mes beaux yeux marrons! Bon ok ils sont peut-être pas genre beau comme 'jesuisunregardtueuretmaintenanttum'aimes', mais voilà. Surplombés de petits cils, mes yeux sont en... en quoi d'ailleurs. C'est une forme assez spéciale. Genre qui remonte et qui fait dfehfeio en haut mais... je sais pas comment décrire ça. C'est pas totalement un rond, mais pas totalement des amandes non plus... Disons que c'est des amandes ogm. Mes paupières sont grandes ouvertes. Je n'ai pas de lunettes, j'en ai eu, un an, des rondes, pour fatigue occulaire, et c'est moche, c'était surtout parce qu'elles étaient ronde je crois, ne vous foutez pas de maggle svp. Ok, bon je vais finir sur mon regard. Donc je sais pas trop, parce que vous voyez je suis pas du genre à être haut dans ma propre estime so je dirais que j'ai un regard blasé, de merde et puis fin on passe mais voilà. Donc c'est une amie en fait qui m'a aidée à décrire ce regard. Quand je lui ai demandé elle m'a dit un truc du genre : 'avenant et désinvolte', donc je suppose que c'est ça hein.

Bon, on est parti pour le visage maintenant... Pfiou ce que c'est chi-- cool tout ça. J'ai un nez aquilin... Ok un jour j'apprendrais ce que veut dire aquilin au lieu de le mettre comme ça dans ma description, donc en attendant on va dire qu'il est fin, droit et centré. J'ai petite bouche, et c'est super énervant parce que j'ai une petite bouche MAIS des grosses lèvres, du coup je suis pas photogénique parce que c'est absolument moche! J'ai un sourire absolument dégueulasse, sa remonte mes lèvres et c'est.. brr spécial, affreux, dites ça comme vous voulez. Et sinon... la forme. Alors, ok, on est reparti sur une forme. Vous savez ce que ça veut dire? Ouais ok. Alors préparez vous. Donc c'est une forme un peu bizarre, je veux dire... enfin voilà il est carrévale. En fait en haut il est carré et il fini en une petite merde ronde là qui me sert de menton. Donc voilà, mon visage est carrévale.

Allez, ma peau maintenant, on s'enjaille! Ma peau est... genre blanche de base mais vu qu'elle bronze super facilement... bah au finale elle reste bronzée tout le temps. Elle est plutôt mate qui n'est pas couverte de tâches de rousseurs parce que... bah je suis pas roux, yo. Et puis j'ai une peau de bébé à mort, donc elle est super douce c'est... doux, lulz. Et puis comme je l'ai dit précédemment elle bronze facilement, so elle réagit au soleil plutôt facilement!

Ma corpulence maintenant. Vous voulez vraiment rentrer dans tous les détails vicieux ou c'est comment? Bref. Je suis pas du genre sportif, niveau muscle on a vu mieux, pour la virilité avec des six-packs et tout vous repasserez c'est pas chez moi. J'suis du genre mince/maigre, en fait, mais genre maigrichon, un mètre soixante-quinze pour... quarante sept kilos. C'est léger quoi, et c'est pas quarante sept kilos de muscles, même si j'aimerais bien. Donc voilà, maigre et grand donc.

On passe au style vestimentaire et euh.. bah moi je suis plutôt pour les vêtements pratiques/passe partout, un look plutôt discret, c'est pas de la grande marque mais c'est pas du discount non plus quoi, j'ai des parents assez aisés quand même so de ce côté là ça va à peu près. Pour l'épaisseur des dits vêtements ça dépend de la saison, j'opte plus facilement pour bermuda/t-shirt en été et jean/doudoune en hiver, comme quelqu'un de normal quoi, mais on sait jamais. J'essaie d'être au courant des dernières tendances mais si j'ai un mois de retard au pire... on s'en fout quoi, l'habit ne fait pas le moine donc voilà. Et pour finir j'aime-pas-les-uniformes. C'est trop... formel pour moi, si j'en portais j'aurais envie de l'arracher et de le jeter en lambeaux sur le sol et tout, mode rage extrême. Les enfants ne faites pas ça chez vous, la violence quelle que soit sa forme est malsaine.

Comment je prends soin de moi? Mais vous avez cru j'étais une meuf ou c'est comment? Non? Ok. Donc, nope pas de maquillage, et puis quoi encore, sinon je m'épile le sourcil parce que sinon le préfixe mono- s'ajoute et c'est moche, au secours. Et puis je mets de la crème pour l'acné, parce que a bas les boutons - même si on sait tous que c'est de l'arnaque et que les boutons tu les as TOUJOURS.

L'impression que je donne aux gens... Ok donc je vais ressortir ma sous-estimation etc... So voilà. Excusez moi si c'est bizarre sur papier! Donc j'ai l'impression qu'on me voit comme un éternel maladroit, genre à rentrer chez les gens et de péter deux trois vases comme ça, genre normal. Sinon genre... un mec discret qui s'avère sympathique quand on lui parle mais plutôt banal au fond, cependant mature. Ouais, en me voyant on peut se dire ça, si on a 150 de Q.I, ou qu'on s'appelle Einstein.

Ma voix genre... Elle est encore aigue parce que j'ai pas mué, j'ai que quatorze ans, je vous le rappelle donc voilà, et ça commence à m'auto-souler de parler aigu parce que du coup à chaque fois que j'ouvre la bouche ça me vrille les tympans et c'est super désagréable, vivement que la voix virile grave arrive - j'espère qu'elle sera virile sinon comment voulez vous qu'on me prenne au sérieux dans le monde du travail? Donc elle est insupportable ouais, mais elle est chaleureuse!

Et puis pour finir ma description qui devient trop longue là - vraiment trop longue - je ne ressemble pas spécialement à quelqu'un de ma famille, peut-être les lèvres de blopfish de ma mère et les cheveux de mon père mais sinon c'est tout. Je suis pas particulièrement fier de mon physique dans le sens où j'ai que la peau sur les os et c'est dégueulasse à voir, la cage thoracique à travers le torse. Donc tout me fait complexer! C'est fou je veux dire : je me trouve moche, maigre, trop grand, disproportionné, bref VIVE L'ADOLESCENCE. Et bah, c'est bizarre mais je m'aime pas mais j'aimerais pas ressembler à quelque chose d'autre, je trouverai ça trop... changeant, et je suis sûr que je trouverais encore un moyen de me plaindre.


« Description mentale »

« je pète des paillettes, et je vomis des arc-en-ciels, bisounours nos amis » Ҩ Oui, oui, cette phrase d'introduction est hyper prometteuse mais NON, je ne pète pas de paillettes, et les arc-en-ciels ils restent dans le ciel, et j'ai jamais rencontré de bisounours non plus... dans mes souvenirs. Enfin bref. On est pas là pour parler de ça. Donc moi euh... Je sais pas trop comment commencer... Déjà je suis un mec super indécis, qui change d'avis comme de chemise, je peux avoir une idée fixe... qui bougera quand j'aurais activer mon cerveau. Exemple : en rédaction je me dis 'SUPER, JE FAIS CA' et en plein milieu je me fais 'OMG JE DOIS FAIRE CA' du coup je fais un flash back pas prévu et je perds du temps. Oui parce que gérer mon temps c'est pas mon truc. Pour revenir à la mise en marche de mon cerveau... c'est pas souvent mais des fois je comprends des trucs, genre vous me parlez, normal et puis trois heures après quand y a un silence t'entends un 'AAAAH J'AI COMPRIS', bah c'est moi qui vient d'enregistrer ce que tu viens de me dire, huh.

Euh sinon... Je suis hyper bavard, genre je parle tout le temps, à tout le monde - ou pas, je suis un peu timide, en vrai, un peu, pas trop, bref - de tout, et surtout, SURTOUT, de rien, en fait. Parce qu'à force de parler je sais plus quoi dire du coup je dis ce qui me passe par la tête et vu que c'est pas super rempli ça peut être aussi bien 'poêle' que 'chaussons', vous voyez? Oui vous voyez. Sinon en vrai je suis assez mature, même si je suis parfaitement débile en apparence - mes camarades de classes ne ceeeessent de me le rappeler. Je suis pas difficile pour manger, j'aime presque tout, sauf les brocolis, le topinambour, les courgettes et les aubergines, ça va, y a pire que moi en difficile. Ah si, j'aime pas la chantilly - ME TAPEZ PAS, S'IL VOUS PLAIT J'AI RIEN FAIT.

Je me perds dans ma propre description mentale, en même temps elle est tellement bordélique que... OH BORDEL. C'EST CA. Je suis absolument pas organisé, genre quand je vous parlais du temps des rédactions que je perdais bah en fait... c'est un peu comme ça partout. Genre j'ai un devoir maison je le fais à vingt deux heures la veuille, ou le matin sur le banc devant le collège vous voyez. Et puis pour la chambre c'est la même chose... elle est jamais rangée, et Atsuo il aime quand c'est rangé, donc au final je range, mais pas parce que j'en ai envie en fait. Même dans mes pensées c'est le bordel quoi.

Je suis quelqu'un qui s'attache vite aux gens, qui aime se faire des amis et tout, et qui aime les délires énormes qui partent en WTF complet. Mais j'suis aussi un p'tit mec sensible, qui a la larme à l'oeil pour rien, mais qui sort des excuses bidons pour se justifier genre 'non je transpire des yeux' ou 'c'est une poussière, ça va aller' mais aussi, l'exclusive, ma préférée 'non, je viens de bailler en fait'. Ouais, on se démerde comme on peut. J'aime donner des surnoms idiots aussi, parce que c'est bien les surnoms idiots et puis voilà.

J'suis du genre à prendre exemple sur les autres quand je les trouve cool, c'est automatique je sais pas pourquoi. Quand j'aime bien quelqu'un je commence à avoir les mêmes tiques de langages que lui, m'abstenir de faire des blagues de merde devant lui pour pas qu'il pense des choses mal de moi, bref je fais un peu l'hypocrite mais pas trop, j'me porte bien encore. Je suis super lourd des fois sinon, genre à sortir des blagues nulles qui pourrissent l'ambiance, m'voyez?

J'crois que je l'ai déjà dit mais j'suis timide et puis j'ai des mimiques féminines aussi, super viril tout ça, huh. En fait genre euh... bah j'ai tendance à me comporter un peu comme une fille en fait, à parler cheveux et tout, ça fait un peu stéréotype du gay là, mais j'me porte bien encore une fois donc ça va. C'pas que j'assume pas d'être gay, mais je préfère ne pas le dire à 'tout le monde' je le dis à certains de mes amis mais voilà. Je matte, ouais voilà vous savez tout.

Que dire d'autres... Err, dès fois on me dit que je suis un gamin ou un p'tit con, mais ça va, je le prends bien parce que je les écoute pas les gens qui disent ça... même si OUI je suis un gamin et que OUI je suis UN PEU beaucoup con. J'pense être tout de même sympa et tout, genre je suis un bisounours so c'est obvious que je sois sympa. Aussi, je suis têtu, quand je veux faire un truc, je le veux, et euh... disons que c'est dur de me faire changer d'avis, sauf si on sait s'y prendre, et là j'écoute, j'suis un gentil toutou en fait, ok je me tais.

Mais voilà, au final je suis quand même assez fun, j'aime les câlins par c'est cool les câlins, parce que tous s'aimer dans le meilleur des mondes c'est pas possible mais ça peut se faire si on s'organise correctement - oui c'est pas possible mais ça peut se faire, chut. Je sais plus si j'ai déjà dis que j'étais du genre à faire des gaffes, parce que voilà, je suis super maladroit, je casse tout - non quand même pas mais voilà - et je laisse échapper des trucs sans faire exprès dès fois aussi... Ouais je suis nul, pardon. Et donc pour finir je suis assez lunatique en fait, j'ai l'air trop gentil comme ça mais quand j'suis en colère/triste je peux m'énerver rapidement et dire des conneries, même en faire. Alors voilà, c'est tout, coeur.


« Histoire »

« j'aime les licornes et leur jolie corneee » Ҩ Bon, alors. Je sais absolument pas quoi raconter ici étant donné que ma vie est plutôt hum... plate et nulle en fait. Mais puisque vous la voulez, je vous la raconte.

Donc, je suis né le vingt-cinq juillet en Ecosse, avec des parents assez cool etc... Donc j'ai vécu une enfance assez paisible en somme, jusqu'à mes trois ans en fait. Parce que là quand j'ai eu trois ans mon père est tombé super malade et puis après il est mort, donc on peut pas dire que c'est paisible mais voilà, faut que je le précise. Il avait un cancer au cerveau et c'est pas super simple à soigner ces trucs là vous voyez? BREF. Donc après ça bah... Ma vie s'est plutôt bien passée au final, je vivais bien, j'ai passé la maternelle, puis la primaire et je suis passé au collège.

Bon, c'est là où ça devient palpitant - oopas. En fait, c'est là que j'ai découvert que j'étais bi/gay en gros. C'était genre... huh, en cinquième je crois, je suis tombé amoureux d'UN de mes camarades de classe. Et genre je savais pas pourquoi parce que pour moi à ce moment là l'amour c'était genre que fille garçon vous voyez, donc j'ai un peu paniqué - légèrement. Et j'en ai parlé à une ami proche qui m'a dit que ça arrivait et qu'il fallait pas le renier parce qu'on était ce qu'on était... ou une connerie philosophique comme ça vous voyez. Je répète beaucoup vous voyez, donc je vais arrêter. So. Et puis... Voilà. Je suis tombé amoureux.

Donc je suis devenu bi/gay, et puis j'étais toujours amoureux de lui et j'ai fini par lui dire en face - ouais, j'ai réussi. Et puis... Il a dit oui en fait, pis on est sortis ensemble un peu... Ouais je dis un peu parce qu'en fait c'est cette année là que je suis mort en fait. OUI C'EST DU SPOIL. Pardonnez moi. Donc voilà, on s'est embrassé et tout, on se tenait la main, genre couple super mignon et tout et puis voilà vous voyez ce qu'on a fait aussi, pas besoin de vous faire un dessin et voilà.

Puis ensuite y a eu ces deux fois où j'ai sauvé la vie à des gens. J'avais senti que c'était mon devoir en fait... Je sais pas trop pourquoi en réalité je les ai sauvés, mais ça aurait été dégueulasse de les laisser crever. Donc la première, c'est une petite mamie que je ne connaissais pas... Elle traversé à côté du passage clouté et en diagonale en plein dans un carrefour! Et des voitures arrivaient et tout parce que le feu passait au vert alors je me suis précipité sur elle et je l'ai aidé à marcher rapidement jusqu'au trottoir, elle m'a remercié et je suis partis en lui souriant.

La deuxième bonne action j'ai sauvé mon copain en fait. Vous voyez genre on se baignait tranquille à la mer et là y a une vague qui l'a emporté... J'ai plongé rapidement pour aller le repêcher et surtout le sauver de la noyade. Après avoir galéré à le retrouver sous l'eau, je l'ai remonté et ramené sur le sable, là où il serait à l'abri d'autres vagues. Il m'a remercié et on s'est embrassés.

Herm et euh... Là après en fait ma mère est tombé malade aussi, mais genre pas malade au point qu'elle allait en mourir comme mon père vous voyez, malade au point que... qu'elle pouvait plus marcher parce qu'elle avait super mal au dos et au genoux mais elle marchait quand même parce que le lit ça lui fait mal... enfin bref vous voyez le truc hein. Et du coup j'ai commencé à tout faire à la maison pour aider ma mère, j'ai fais la cuisine, rangé et nettoyé la maison, fais les lits etc... Je faisais tout, en parallèle du collège bien sûr. C'était chaud mais bon j'y suis arrivé.

Après... Ca s'est passé un samedi je crois, genre on était tranquille en ville avec mon copain et on a décidé de prendre le bus pour aller euh... quelque part ailleurs je suppose, j'm'en souviens pas trop trop de ce moment en fait. Et à un arrête t'as des mecs ils sont arrivés armés et tout mode 'CECI EST UN BRAQUAGE DE BUS', sachant que la moitié ont des cartes y a pas masse d'argent à voler dans un bus mais well, eux ils le voulaient, cet argent. Mais ils se sont pas arrêtés à la caisse, ils ont commencés à prendre des gens au pif et leur demander de vider leur porte monnaie et... ils ont voulu prendre le sien. Vous voyez? Ouais. Il a commencé à prendre son porte monnaie et à le tendre et puis là j'ai... oui bon j'ai sorti un balais à toilette de nulle part, oui. Alors les gens m'ont regardés mode 'OAO' et mon copain encore plus et les braqueurs ont ris. Mais il ne faut pas sous estimer la puissance d'un balais à toilette! Parce que du coup j'ai fais diversion, rattrapé les porte monnaie que j'ai rendu aux gens et puis j'ai pris la main de mon copain et j'ai couru. Oui non parce que quand tu humilies comme ça des braqueurs super méchants avec un balais à toilette après tu fuis hein, si tu tiens à la vie. Du coup on est restés vivants avec de l'argent, les mecs sont plus dans le bus vu qu'ils nous ont poursuivis et qu'on les as semés et puis voilà. Ouais je sais je suis un super héros.

DONC. Maintenant je vais vous raconter pourquoi je suis mort, oui c'est plus la peine de le cacher vu que j'ai spoil avant. En fait, il partait en week-end je sais plus trop où et il m'a proposé de l'accompagner, donc j'ai dis oui parce que j'étais libre et parce que je voulais trop rester avec lui parce que c'est beau l'amour. Et puis on a pris le train. Et c'est là le problème en fait. Je suis mort de façon totalement stupide. En fait y avait un connard qui avait mit une peau de banane près du quai et... oui vous la voyez arriver la glissade là? Oui. Donc je lui tenais la main et puis j'ai trébuché, puis glissé sur la banane. Il a voulu me rattraper mais je me suis écrasé sur les rails. Il a eu peur, il a appelé des gens, mais le train est arrivé au même moment et PAF, je me suis fais shooté. C'est nul hein? Oui c'est nul.

Du coup il m'a vu mourir et putain ce qu'il me manque. Ouais c'est mignon hein? Ouais c'est mignon. Non je n'ai pas eu l'impression de remplacer 'nul' de la réplique précédente par 'mignon', et puis on s'en fout. Donc après ça... je sais pas trop ce qui s'est passé en fait... J'ai été aspiré dans un grand halo de lumière blanche et je suis passé à travers, c'était super bizarre comme sensation et puis... PAF. Je me suis pété laggle par terre, et j'étais vivant, mais pas en Ecosse. Et puis c'est tout. Je suis arrivé comme ça sur Sanctuary of Heart, Atsuo m'a recueilli et puis fin de l'histoire. Bref, vous savez tout de ma vie, et vous savez comme ça qu'elle est bien nulle, ouais, c'est super. Vous êtes tous heureux de le savoir, hein? Non? Alors non, ok.
AH! Et le mot de la fin - parce qu'il faut toujours un mot de la fin c'est bien connu - c'est que en fait je suis pas mort depuis longtemps, haha, en fait je viens juste de mourir, donc voilà, j'arrive juste sur Sanctuary, heureusement que je suis vite tombé sur Atsuo pour me loger, bref, voilà, c'est tout!


« Et vous ? »

PSEUDO Ҩ nathan la licorne.
DATE DE NAISSANCE Ҩ vingt-cinq juillet.
COMMENT ES-TU ARRIVÉ(E) CHEZ NOUS ? Ҩ POUF. Comme dirait Dieu.
ACTIVITÉ SUR UNE ÉCHELLE DE 1 à 10 Ҩ Oussa une échelle?
AVIS SUR SOH Ҩ plus moche c'est le décès, faces de proutes. MAIS NON C'EST BEAU ♥♥
DES CHOSES À AJOUTER ? Ҩ Nathan c'est moi, pouf. Et chez les anges sivouplait :brille:
CODE DU RÈGLEMENT Ҩ Checked by Ha'doudou !

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MessageSujet: Re: Preésentations Nath SoH   Dim 6 Mar - 18:06


« ADELE FIONA-EDWIGE »
« THIS IS SPARTAAAA! »

PERSONNAGE INVENTÉ POSTE VACANT

Je me présente, moi c'est Adelaide Fiona-Edwige Jagger, mais tu peux m'appeler n'importe comment, tout sauf Godzilla, sinon ma main, ta tête, le mur. Je suis né(e) le dix-huit juin à Sanctuary of Heart, ce qui veut dire que j'ai dix-neuf d'apparence, trente en réalité. Au fait, je suis célibataire et hétérosexuelle. Mon affilié se nomme Cheschire, un chat noir au sourire flippant. Pour ce qui est de ma race, je suis une demi-déesse fille d'Aphrodite & vampire ! On me dit souvent que je ressemble à fem!prussia, de Axis Power : Hetalia.


« Capacités et armes »

Immortalité face au temps Ҩ pouvoir de base;
Arcs-en-ciels Ҩ création d'arcs-en-ciels, ou le pouvoir useless par excellence;
Armée d'un sabre Ҩ rétractable sous forme de collier;
Perle de sang Ҩ réserve de sang, sous forme d'une petite broche qu'elle accroche à son cou;

« Description physique »

PRETTY LITTLE GIRL Ҩ Pour décrire le physique d'Adele nous commencerons par le bas pour remonter progressivement.
Ses pieds sont normaux, dans la moyenne niveau taille, pointure : 39 (C'EST GRAND OK), plutôt forts à force d'enchaîner les coups de pieds. Passons ensuite aux jambes, qui sont fines, il faut le dire, mais pas horrible dans le sens où on ne dirait pas une anorexique, on dirait plus une danseuse même si elle n'a jamais fait de danse. Son bassin est celui d'une femme normale, d'une femme qui a passé sa puberté. Nous passerons le passage des fesses, bande de pervers, vous attendiez que ça, je le sais. Remontons ensuite vers le ventre, qui n'est pas trop gros. Adele, en effet, ne pèse qu'une cinquantaine de kilos, ce qui, ne nous le cachons pas, est trop mince pour sa taille qui est d'un mètre soixante deux et demi. Oui elle tient à la demie, c'est très important pour elle. La poitrine, ok, je la passe pas celle là, mais n'en profitez pas, pigé? Donc, c'est une poitrine assez normale en somme, moyenne, ni trop grosse, ni trop petite, je dirais du 95B. De chaque côté de ses épaules il y a ses bras (NON, ON SAVAIT PAS), d'un diamètre moyen, elle n'a rien d'une bodybuildeuse, ni d'une sous-musclée, je dirais qu'elle est musclée, mais pas trop, histoire de garder des bras féminins et pas des… gros trucs moches sur des femmes, de son point de vue. Une bouche fine et longue, qui remonte sur un nez aquilin et centré, dont l'arrête remonte entre les deux yeux, de couleur rouge. Quand à ses cheveux ils sont longs, assez longs pour toucher le bas de ses fesses. Ils sont blancs, et peuvent montrer des reflets roses au soleil. Elle a une cicatrice sur l'avant bras droit suite à une chute quand elle était petite.
Elle s'habille souvent en robe et en bottes à talons qui montent jusqu'au genoux. Elle garde toujours sa Perle de Sang attaché à sa petite cravate et son collier/sabre autour du cou. Ses plus belles tenues sont crées sur mesure à partir de robes de manga.


« Description mentale »

THIS IS SPARTA Ҩ Adele c'est une grosse folle. Pas folle dans le sens psychiatrique du terme, mais folle dans le sens ou c'est une grosse bourrine. Genre vous voyez Arès? Oui lui, le dieu qui fonce dans le tas et une fois qu'il s'est pris le mur il réfléchit, eh bien on peut à peu près dire qu'Adele est pareille, sauf que c'est elle qui fait prendre les murs aux autres. Ouais, Adele c'est une viking, une parce que c'est une femme et qu'elle est fière de l'être, même si elle n'a rien d'une femme normale. Je m'explique. Le maquillage, le truc de fille par excellence, elle connait pas, elle sait pas en mettre ni rien (quand elle va rencontrer sa mère ça va être drôle tient)(quoiqu'elle est amoureuse d'Arès alors ça devrait passer). C'est une grosse otaku, elle est fan de manga, donc pour les grandes occasions elle porte des robes sur mesures qui viennent de manga à la base, oui ça va jusque là. Ne vous inquiétez pas elle n'ira quand même pas faire du Erza Scarlet en soirée, de toute façon elle a pas les seins pour, ok je sors. Revenons donc aux Vikings. Adele aurait pu s'intégrer hyper facilement dans leur communauté, a) parce qu'elle est violente et qu'elle tape tout ce qui bouge, b) parce que c'est une sang-chaud, c) parce que délicatesse est une chose qu'elle a dû oublier au fil des années, d) PARCE QUE TAPER C'EST BIEN. Voilà, en gros, pour ces quatre raisons les Vikings auraient volontiers acceptés une femme dans leurs rangs. Comment elle parle avec les gens? EH BIEN CA CLASH. Ok, pour dire ça en bon français, quand elle veut dire que quelqu'un la soule, elle dit cash. Genre elle le regarde dans les yeux et elle fait : "tu me soules, casse toi". Quand je vous disais que la délicatesse elle connaissait pas, fallait me croire hein. Bon, elle n'a pas que des défauts hein (même si pour elle tout ce que je viens de citer sont des qualités). Par exemple elle est honnête et authentique, et au fond, elle est pas si méchante que ça. La preuve, si elle était vraiment méchante Félix se serait déjà fait renvoyer chier depuis longtemps, oui cette fois je ferme la porte quand je sors. Donc au final, c'est juste qu'elle est violente et grande gueule qui l'empêche d'avoir beaucoup de 'potes'. Et puis, Adele elle est spéciale. Je veux dire que quand elle réfléchit… Elle peut partir d'une prise électrique qui ne fonctionne pas pour finalement conclure que c'est de la faute de la chaise du salon. Ouais. En fait, Adele c'est une fille flippante mais qui a bon coeur, quand elle veut.


« Histoire »


Tout commence ici.

"Ici", ou encore, dans le ventre d'une mère, de notre mère en l'occurrence. Tout le monde a une mère, peu importe le statut qu'elle a dans la société, si elle est célèbre, quel est son métier, votre mère sera toujours votre mère, loin ou près de vous, d'une façon ou d'une autre, même si elle ne vous accorde pas le moindre attention. Tout le monde à une mère, et la mère d'Adele s'appelait Aphrodite. C'était une merveilleuse femme, aux cheveux roses-violets, clairs, une merveilleuse femme, qui était une déesse, la déesse de l'amour et de la beauté. Et elle venait d'accoucher de cette petite fille, elle venait d'accoucher d'Adele. Aphrodite était mariée à Héphaïstos mais aimait Arès. Pour les deux, elle avait caché sa grossesse, et comptait abandonner le bébé dès que possible. Il est vrai que le garder et l'élever avec Arès serait merveilleux, mais cette enfant ne pouvait pas rester sur l'Olympe, ce n'était pas une déesse, tout du moins pas à part entière. Aphrodite est donc partie sur Sanctuary of Heart, une nuit, où Arès et Héphaïstos dormaient tous les deux paisiblement et elle déposa l'enfant dans un orphelinat de l'Île, dans l'espoir ou une mère, une merveilleuse maman qui aimerait sa fille comme elle l'aimait, pourrait s'occuper d'elle. Dans le berceau, devant la porte, il y avait écrit Adele Fiona-Edwige, et plus loin "donnez lui le nom de famille de sa famille adoptive, et qu'il soit merveilleux". La petite fille dormait.

La famille Jagger.

Alicia Jagger fut la merveilleuse maman d'Adele. Un jour d'hiver paisible, elle était entrée dans l'orphelinat, avec son mari et son petit garçon, qui ne cessait de répéter 'mamaaaan, je veux une petite soeur!'. La petite famille avait donc déambulé vers le bureau de la directrice. Une des employée appela toutes les filles de moins de sept ans dans la pièce adjacente, la fameuse pièce adoption, où tout le monde rêvait de se tenir un jour. La directrice se tenait là, en compagnie d'Alicia Jagger, de son mari et de son fils, qui avait cessé de réclamer et qui commençait déjà à chuchoter à sa mère ses choix. Sa mère est finalement venu se baisser, à la hauteur d'Adele. Elle lui a caressé la tête doucement et à dit.

▬ « Tu es une merveilleuse petite fille », puis se tournant vers la directrice, « nous avons choisi. »

Je suis une vampire.

Un jour qu'Adele jouait dans le jardin, elle est tombée, et s'est ouverte l'avant bras droit. Le sang coulait à grand jets, et Alicia avait peur. Conduits par son mari, ils - Alicia, son mari et son fils - se sont dirigés vers l'hôpital le plus vite possible.
Elle a été soignée.
Dans sa chambre d'hôpital, elle s'ennuyait. Tout était blanc, morne, inactif, elle avait besoin de bouger, alors elle s'est subitement mise à agiter les bras. Et la pièce s'est éclairée, d'un magnifique arc-en-ciel, qui a aussitôt disparu. Elle a regardé sa mère et a dit :

▬ « Maman! C'est horrible! Je crée des arc-en-ciels! C'est trop… rose, c'est… moche! »

Elle s'est tourné vers sa fille et a souri. Elle tenait dans ses mains un diagnostic, le diagnostic d'Adele. A son tour, sa voix s'est élevée dans la pièce.

▬ « Tu es une merveilleuse… une merveilleuse vampire qui crée des arc-en-ciels. »

es-tu ?

Après cela, rien de bien spécial ne s'est passé. Etant un vampire, elle pouvait vivre plus longtemps que les gens normaux, et sa croissance devait s'arrêter à un certain âge, un âge qu'elle gardera à vie. Elle, cela s'est arrêté à ses dix-neuf ans. Elle avait eu deux neveux fantastiques, Félix et Foefan. Mais ce dernier disparût.
Elle était paniquée. Malgré le fait qu'elle ne le montrait pas forcément, elle aimait Foefan.
De plus, l'état de Félix se dégradait de plus en plus rapidement, et Adele ne voulait en aucun cas qu'il souffre.
Elle se dispute souvent avec son frère, le père de Félix à propos de l'enfant, demandant à le laisser sortir, pour lui changer les idées, mais rien. Et un jour tout éclata.
Ce fut le frère d'Adele qui fit déborder le vase.

▬ « De toute façon, que peux-tu savoir de la façon d'élever un enfant! Toi même tu n'as pas eu de mère! Je ne sais même pas comment maman a fait pour t'adopter, pauvre fille! »

Adele était restée sur le cul. Elle était tout de suite monté sur ses grands chevaux. Comment son frère avait-il osé?

▬ « Attend… Laisse moi rire. Rappelle moi qui a voulu m'adopter? Ah oui, ça me revient : TOI. Et pourquoi elle m'a adoptée? Parce que TU voulais, alors ferme ta grande gueule et laisse Félix faire ce qu'il veut, bordel de merde! Et oui je dis des gros mots devant les enfants, et j'en ai rien à foutre. »

Et elle est partie, claquant violemment la porte derrière elle.

Félix premier.

Et finalement, comme elle l'avait prédit, Félix à explosé.
Adele avait commencer à reparler à son frère, même si ce n'était pas encore de nouveau le grand amour, vu ce qu'ils s'étaient dit tous les deux.
Ce fut pourquoi elle récupéra Félix chez elle. Adele trouvait que ce serait une bonne chose, il aurait plus de liberté et ne sera pas constamment oppressé par les règles familiales etc, et puis il vivra dans la capitale donc il pourra aller partout autour, et puis il mangera bien et tout…
Adele ne laisserait jamais Félix disparaitre comme Foefan, qu'elle ne cesse jamais de chercher.


« Et vous ? »

PSEUDO Ҩ MOI AUSSI JE PEUX CRIER.
DATE DE NAISSANCE Ҩ 25 Juillet 2001
COMMENT ES-TU ARRIVÉ(E) CHEZ NOUS ? Ҩ PAF, POUF, KABOUM.
ACTIVITÉ SUR UNE ÉCHELLE DE 1 à 10 Ҩ 5/10 environ
AVIS SUR SOH Ҩ :hika:
DES CHOSES À AJOUTER ? Ҩ patates. chez les vampires s'il vous plait ♥ AH ET. LE PREMIER POST EST RESERVE A FELIXINOUCHET.
CODE DU RÈGLEMENT Ҩ checked par l'acrobate

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MessageSujet: Re: Preésentations Nath SoH   Dim 6 Mar - 18:08


« C. »
« if you don't close you're fucking mouth, i will kill you »

PERSONNAGE INVENTÉ POSTE VACANT

Je me présente, moi c'est Craig Maximilien Hill-Lee, mais tu peux m'appeler C. Je suis né(e) le 10/01 à Los Angeles, USA, Terre, ce qui veut dire que j'ai 22 ans. Au fait, je suis célibataire mais je ne me préoccupe pas de ces détails. Je n'ai pas d'affilié, je trouve cela inutile et encombrant. Pour ce qui est de ma race, je suis un démon et un vampire ! On me dit souvent que je ressemble à Uta, de Tokyo Kushu.


« Capacités et armes »

IMMORTALITE Ҩ face au temps.
MANIPULATION Ҩ
Spoiler:
 
MARQUAGE Ҩ
Spoiler:
 
STRANGULATION Ҩ
Spoiler:
 

« Description physique »

I am beautiful no matter what they say Ҩ Parlons donc de moi, de la tête au pied. Commençons par le sommet de mon crâne où se trouvent mes cheveux. Ils sont fins et mi-longs. Ils sont rasés du côté gauche depuis mes dix-neuf ans. J'essaie de les soigner comme je le peux malgré le fait qu'ils soient assez durs à coiffer. Oui, ça ne se voit peut-être pas comme cela mais j'y passe du temps à faire cette coiffure là. Ils sont bruns et ont certains reflets bordeaux que j'apprécie. Ils ondulent quand ils pleut mais sinon ils sont raides en général. Quand je me les lave, le temps qu'ils sèchent, ils sont brillants, sinon ils sont ternes. A présent descendons un peu au niveau des yeux, mes yeux aux iris rouges sang, aux cils courts et noirs, finement dessinés en amande. Les paupières sont tombantes. Mes yeux ne sont que rarement cachés par des lunettes, et quand c'est le cas ce sont des lunettes de soleil. Comment peut-on se sentir quand on croise mon regard ? Je suppose mal, très mal, je suppose qu'on à peur, qu'on est sur nos grades, prêts à fuir, je suppose qu'on cherche à l'éviter, à regarder ailleurs, je suppose qu'on est pas bien, qu'on est mal à l'aise. Ensuite, mon visage. Il est ovale, et, en son centre, se trouve un nez long et fin et droit. En dessous il y a une bouche tirée, grande, aux lèvres fines. Mon sourire ? C'est un sourire charmeur, un sourire enchanteur, manipulateur. Il vous attire, vous intrigue, mais vous ne l'approchez pas, vous n'y allez pas, comme le regard vous l'évitez. Mais pourquoi ? Moi, je ne le sais pas. Enfin, c'est un visage ovale, aux traits fins et recherchés. Passons à ma peau, ma peau blanche, ma peau de vampire, ma peau douce. Je dis "peau blanche" mais en réalité ce n'est pas un blanc pur, un blanc blanc, c'est un blanc mât. Je n'ai pas de tâche de rousseurs, ce n'est pas beau. Oui, on ne choisit pas si on a des tâches de rousseur ou pas, alors disons que je suis "content" de ne pas en avoir. Elle est assez sensible au soleil, mais n'allez pas me dire que c'est la fameuse "malédiction des vampires" qui nous fait brûler au soleil et nous réduis en cendre, non, c'est juste une "maladie" de naissance. Et ma corpulence... Je ne dirais pas qu'elle est sportive, je suis plutôt mince et grand, vous voyez, un peu dans le genre "asperge", mais je vous déconseille de me le dire. En gros, je suis dans une corpulence moyenne, un mec assez normale quoi. Pour mes vêtements, généralement je les mets parce qu'il sont plutôt pratique. On pourrait dire que j'ai un look plutôt excentrique, avec mes vêtements chics, aux motifs singuliers, plutôt légers, souvent à la dernière mode, en fonction de la paie du mois. En tout cas jamais on ne me verra avec un uniforme, je n'aime pas ça, la formalité c'est pas mon truc. Comme signes particuliers, j'ai des piercings et pas mal de tatouages dont un sur le cou, sur le bras, un sur chaque main... Enfin bref, vous m'aurez compris j'en ai pas mal. On ne peut pas dire que je "prends soin" de mon physique, je ne suis pas une fille, c'es pour le filles "prendre soin de son corps", c'est pathétique. Je ne fais pas de sport, ce n'est pas mon genre, je n'aime pas réellement ça, je ne suis pas très 'poilu', je ne m'épile pas, c'est pour les filles et je me fiche des soin pour le corps ou autre crèmes qui ne fonctionnent jamais de toutes façons. Quelle impression je donne aux autres ? Eh bien je pense qu'on me voit comme quelqu'un de distingué, d’impressionnant, d'hautain, excentrique et mature. Peut-être qu'on peut me voir comme un fou, un malade, mais je ne sais pas si cela se "voit" quand on me regarde. Ma voix est grave, mielleuse, froide et envoûtante. J'ai un style bien à moi et je ne ressemble nullement à quelqu'un de ma famille si ce n'est que j'ai les yeux de mon père. Ce dont je suis fier physiquement ? Rien de spécial, je ne m'attarde pas sur mon physique plus que ça. Je ne complexe pas. Certains "veulent" "ressembler" à des gens mais moi je ne veux ressembler qu'à moi même.


« Description mentale »

I'M NOT CRAZY, MY REALITY IS JUST DIFFERENT FROM YOURS Ҩ Commençons simplement mais allons droit au but. Certains, après avoir lu ce que je vais écrire à présent, vont sûrement se dire "mais c'est un psychopathe, il est fou, qu'on l'interne" ! Mais qu'est ce qu'il y a de mal à dire cela ? Eh bien je ne suis pas d'accord et cela pose problème. Il se trouve que je ne pense pas être un psychopathe ou un fou ou qu'est ce que ce soit d'autre, disons juste que je suis différents des autres personnes autour de moi, c'est tout. Deuxièmement, il se trouve que je suis quelqu'un de littéraire malgré les apparences, du coup mon caractère sera ordonné, par adjectifs, par ordre alphabétique. Bien, je commence à présent. Je suis quelqu'un d'ambigu, c'est difficile de me comprendre, de me cerner, et j'ai envie de dire que c'est tant mieux, je n'aime pas que les gens sachent tous de moi, en fait, ce n'est pas que je n'aime pas, plutôt que je ne veux pas. Je ne suis pas très bavard, parler c'est pas mon truc, je préfère agir, les sensations fortes, j'aime plus cela que la monotonicité de la vie simple tel que les gens dits "normaux" pourraient là vivre. Je ne suis peut-être pas très bavard mais je suis beau-parleur, les mots sont mes armes préférés, je m'amuse bien avec les mots, je manipule, j'enchante, je séduis, j'absorbe, je blesse, je tue. Les mots sont violents, il ne faut pas les prendre à la légère, quelques mots jetés à la figure de quelqu'un à un moment stratégique peut le déstabiliser et le faire douter, ce qui permet d'agir et porter le coup de grâce. Certains diront que je suis charismatique, je ne vais pas le nier. Mes parents m'ont souvent dit que j'étais quelqu'un de désordonné, sûrement parce que je n'ai jamais rangé ma chambre ? "Diabolique", "Sadique", sont deux adjectifs par lesquels ont pourrait aussi me désigner. Énigmatique, certains me l'ont déjà dits, je ne cherche pas à démentir cette affirmation. Je suis quelqu'un de ferme, les codes c'est les codes, si on ne les respecte pas je n'aime pas ça. Ahah oui c'est moi qui dit ça alors que j'ai violé un bon nombre de loi, comme l'interdiction de posséder des stupéfiants ou de tuer par exemple, mais ce n'est pas la même chose, quand je parle de "codes" je parle des "codes d'honneur" ou "code de vie/survie" comme vous le préférez. Fourbe et froid sont les deux autres adjectifs en F qui me correspondent le mieux. Certains diront "il est hautain", moi je dirais "je suis supérieur". Je suis quelqu'un d'intelligent, enfin, beaucoup de gens m'ont fait des compliments sur cela, des choses comme : "ton plan était génial !", ce qui signifie "wow tu as super bien organisé tout ça !" ou alors " olala comment t'as trouvé ça ?", en gros "oulala t'es trop intelligent pour moi !". Je suis quelqu'un de joueur, j'aime m'amuser, jouer avec les cadavres, jouer avec la vie des gens, jouer avec les gens tout simplement. Je suis plutôt leader et logique dans mes actions. Je suis quelqu'un malicieux, de trompeur, ma personne en elle même n'est qu'une illusion qui se dévoile au fur et à mesure que je "m'attache" aux gens. Je suis possessif. La pudeur est une chose que je ne connais pas. Je suis rancunier au possible, je n'oublie jamais ce que vous me faites, peu importe le temps qu'il me faudra pour vous tuer, la vengeance est un plat qui se mange froid comme on dit. En amour comme à la guerre je suis sans pitié. Je suis quelqu'un de solitaire dans l'âme, être avec un autre juste pour dire que je suis en train de marcher avec lui je trouve cela inutile. Il parait que je suis surprenant parfois. Il me semble être quelqu'un de viril. Pour finir, il m'arrive d'être violent mais uniquement quand cela me prend.


« Histoire »

I CAN'T REMEMBER, WHAT'S HAPPEND IN SEPTEMBER Ҩ Naître. Que signifie ce mot pour vous ? Est-ce le début de la vie ? Ou un prologue à la mort ? Je dois vous avouer que je me le demande encore aujourd'hui. Naître, cette action, je l'ai réalisée le dix janvier. Une fin d'hiver difficile, des parents sous le sou, une maison miteuse dans les bas quartiers de Los Angeles, c'est dans ces conditions que j'ai vécu mes premiers mois. Ma mère était au foyer et fumait beaucoup, s'occupant peu de moi. Mon père était ouvrier sur les chantiers, il travaillait pour deux misérables sous, à peine de quoi nous offrir de la soupe à ma mère et à moi.

J'ai grandi. J'ai été à l'école, je ne comprenais pas, je ne comprenais pas pourquoi la maîtresse me regardait différemment. Son regard, humide, je ne l'oublierais jamais. On y sentait la compassion, la tristesse, la pitié. Mais pourquoi me regardait-elle sans cesse ? Pourquoi me lançait-elle de furtifs coups d'oeils pendant mes récitations ? Pourquoi mes camarades ne me parlaient pas ? Je ne le savais pas. J'étais pourtant normal, non ? Un petit garçon pauvre, avec des habits troués, une veste sale, c'est normal, non ?

Au fur et à mesure de ma scolarité, ce regard de mes camarades, ce regard de mes différents professeurs, il n'a jamais changé. Cette pitié me dégouttait. J'étais le bête noir du tableau, ignoré, rejeté, personne ne me parlait. N'étais-je pas comme mes autres camarades ? J'apprend, je récite, j'écris comme eux, pourtant. Les regards de mes camarades a changé au fil des classes, il devenait méprisant, le pitié avait disparue. Celui de mes professeurs traduisaient l'exaspération. Et un jour, l'un d'eux m'a appelé. C'était à la fin d'un cours, le dernier de la journée. J'ai attendu que mes camarades sortent tous avant de m'approcher de son bureaux, les yeux plongés dans les siens. Il s'est levé, il m'a regardé, il m'a parlé. « Tes parents sont pauvres ? » me chuchote-t-il malgré l'absence d'être humain autour de nous. Je penche la tête, sourire à l'appui, je le fixe, un instant, le faisant mijoter dans un silence qui devient lourd, pesant, inquiétant... Puis, calmement, d'un voix enrobée : « Effectivement, ça vous gêne, monsieur ? ». Il sourit à son tour. Il est prit au piège dans mon filet, à présent je le maîtrise. Il fait le tour du bureau, s'approche de moi, s'accroupi à ma hauteur et pose sa main sur mon épaule. Grave erreur. « Tu en es fier, Maximilien ? » susure-t-il, baissant la voix. Mon sourire s'élargit. Je prend sa main et l'enlève de mon épaule. Je retourne à ma place pour ranger mon cahier et ma trousse. J'ouvre la poche avant et en sort le couteau de cuisine que maman m'a donné le matin même. Le professeur panique. Naïf. Alors pour lui sortir un couteau c'est forcément avoir des intentions de meurtre ? « Mais... Ce couteau est tâché de sang, Maximilien ! ». Oui, il l'est.

Le rideau s'est levé sur le spectacle macabre qui s'étalait sur le sol de la salle de cours. Le professeur est étendu, du sang s'étale encore sous son ventre. Il souffle avec difficulté. Il est encore en vie, pour l'instant. Il halète, de plus en plus vite, à bout de souffle. Il va rendre l'âme, ce n'est qu'une question de secondes. Je m'agenouille devant son corps, le sourire qui étire mon visage, mes mains sont rouges, tâchés du sang impur de mon professeur. Le couteau est sur le sol, propre, essuyé par mes soins. Mon regard s'intensifie. Ma voix s'élève et résonne sur les murs de la salle : « Mes parents sont pauvres, oui, et j'en suis fier. Il ne faut jamais renier ses origines monsieur, cela vous aura coûté la vie, c'est bien dommage, vous ne trouvez pas ? », et je ris, un rire glacial, qui lézarde les murs, qui court sur le plafond, qui flotte sur le sol. Mon professeur me jette son dernier regard, il ouvre la bouche et crache du sang. Il est trop tard pour vous rattraper monsieur. Sa vie est terminé, c'est la fin de l'épilogue pour lui.

ARE YOU SURE THAT'S A GOOD DEAL ? Ҩ Seize ans. Trois ans ont passés depuis que j'ai tué mon professeur. Je n'ai pas été accusé, mes camarades ne m'ont rien dit, j'aurais d'ailleurs juré qu'ils m'ont défendu. Mais tout cela appartient au passé. Je n'ai pas cherché à comprendre pourquoi j'avais été innocenté, je ne veux pas le savoir. Si un jour on revient vers moi en me demandant si je l'ai fait je ne chercherais pas à nier, c'est inutile. Enfin. Ma vie n'a pas changé en trois ans, je vis toujours dans la même maison, avec la même mère, au détail près qu'elle fume de plus en plus, avec le même père, qui gagne de moins en moins d'argent, et dans le même maison malgré le fait qu'elle empeste et qu'elle menace de s'écrouler sous l'humidité. A présent je dors sur ce qu'on pourrait appeler un "canapé" s'il n'était pas complètement déchiré. Ou dormais-je avant ? Dans le chambre de mes parents. Mais maintenant que j'ai grandi peut-être qu'ils ont peur que je les tue ? Qu'en sais-je.

Il fait nuit. La pièce principale n'a pas de rideau, j'entrevois la lune à travers le carreau. Le plancher grince. Je regarde la porte de mon ancienne chambre qui se balance au rythme des grincements. Je me lève, je m'élève, j'avance, silencieusement. Je colle mon oreille à la porte. C'est ici. Ca vient de là. Aux grincement se mêlent des cris enrouées. Ceux de ma mère pense-je sur le moment, ça doit être la cigarette qui la fait tousser. J'entend ensuite mon père s'adresser à ma mère. Je ne sais pas ce qu'il dit, sûrement d'arrêter de tousser. Puis, leurs cris se mêlent, forment comme une mélodie macabre mais entraînante, comme s'ils rythmaient leur nuit. Je reviens à la porte, m'en étant éloigné et les cris s'intensifient. Je baisse la poignée qui grince et pouce la porte. Stupeur. Ils me regardent, tous les deux, les yeux grands ouverts, surpris. Ils ne disent rien, ne bougent plus, le silence est revenu, et je décide de le briser à nouveau : « Si vous pouviez faire moins de bruit, j'essaie de dormir à côté. » dis-je en souriant. Ils semblent soulagés. Peut-être pensent-ils que je n'ai rien remarqu" ? Stupide. Je ne suis tout de même pas aveugle. Ils me sourient vaguement, gênés. Ils attendent que je parte, ils peuvent attendre longtemps. Je n'ai pas envie de partir toute suite. Ils jettent des regards tout autour deux et finissent par se mouvoir. Ils se remettent tous les deux d'un côté du lit, dos à dos. Mon rire envahi la pièce, mes yeux brillent d'une lueur de malice et mon corps semble animé d'un rictus inquiétant. Ils se redressent dans le lit. Ma mère cache sa poitrine avec la couette, mon père en alerte brandit son torse en avant. Je m'arrête. Le silence retombe. « Faites ce que vous voulez ça ne me regarde pas, faites juste en sorte d'être discret. C'est une bonne chose la discrétion vous savez, sur ce, je m'éclipse. ». Je reviens sur mes pas, fait de nouveau grincer la porte et la poignée. Je tend l'oreille et n'entend rien.

DON'T FORGET, BE WHAT YOU WANT TO BE Ҩ Dix-huit ans. Je quitte le navire familial pour affronter la vie en société. Les passants me critiquent dans les rues, les personnes âgés me regardent nerveusement. J'inspire à la fois la crainte et la pitié. Je bifurque dans une ruelle, voulant échapper à tout cela. Je crois la route de trois hommes habillés de manteaux noirs et de chapeaux gris. Ils me fixent et m'attrapent. Je ne me débat pas, je ne cherche pas à fuir. Ils me posent au bout de la ruelle et commencent à me parler : « A mon avis t'as rien d'un des ces crétins naïfs, qu'est ce que tu viens faire ici ? ». Rire. Je souris et avance de quelque pas. Ils ne réagissent pas. Je pointe une poubelle, l'air de rien. Ils me regardent, stupéfiés, terrifiés. Ils se rapprochent de moi, le troisième nous rejoint, encore plus paniqué que ses acolytes. « Comment tu sais, salopard ? Qui t'as dit que j'aille le buter cet enfoiré ! ». Pathétique.

Je souris une nouvelle fois. Je les laisse mijoter un instant, dans la peur, dans l'atrocité. Comment une si jeune personne, comment ai-je pus réussir à deviner cela ? « Ce n'est pas bien dur à deviner. Je n'ai eu besoin de personne pour m'aider. Il se trouve que ce sont vos acolytes eux mêmes qui m'ont mis la puce à l'oreille, leur comportement n'était pas très naturel. De plus, il se trouve qu'un de deux s'est placé entre moi et la poubelle quand j'ai avancé d'un pas. Il a prit peur sans doute. C'est assez drôle. ». Je pourrais presque les entendre crier de l'intérieur. Ils sont détruits, horrifiés, sur le point de s'écrouler. Je ris. Ils sursautent. Quelle étrange situation. Quelqu'un comme moi, à peine mature, qui met en déroute une bande de dealers, surprenant. Ils se resserrent autour de moi. Ils m'attrapent, me plaquent une main sur la bouche pour m'empêcher de parler et me soulève. Je n'en ai que faire. Je n'ai rien à dire, rien à faire de toute façon, cela va animer ma journée que je trouvais assez monocorde.

« On va t'emmener voir le boss, p'tit salaud, tu vas prendre cher attend un peu de voir ! », m'avaient dit ce que j'ai appris être le chef. Mettre à la tête d'une bande de dealer quelqu'un d'aussi irréfléchi et immature m'a fais rigoler je fois vous avouer. On y est arrivé finalement, devant le bâtiment du chef. Ils m'ont pausé et m'ont dit « tu te la fermes » avant de m'ouvrir la route. Ce n'est qu'à ce moment que j'ai remarqué que c'était un casino. J'ai ris silencieusement. Ils m'ont menés dans une salle reculée où seul un homme y trônait. Un homme qui tripotait sa liasse de billet triomphalement, baigné dans la richesse. Mon opposé en quelques sortes.

Il me regarde et se lève. Il sourit. Cigare à la main. Il regarde ses hommes. « Qui est-ce ? », tonne-t-il haut et fort. Je me permet d'avancer, de déplisser mes vêtements, me dépoussiérer. Puis je lève la tête vers lui et souris. « On me nomme... C. Il se trouve qu'à cause de l'incompétence de vos hommes de mains j'ai découvert votre cachette de drogue. ». Il s'étonne puis rigole. Il demande à ses hommes de partir puis s'approche de moi. Il s'accroupi et des images me reviennent en tête : celle de mon professeur, après m'avoir demandé si j'étais fier de ma condition. Mais aujourd'hui c'est différent. Je n'ai aucuns couteaux sur moi.« Veux-tu rejoindre nos rangs ? ». J'ai souris.

LET IT GO, WHERE HE WANTS TO GO Ҩ Froid. Il fait froid. Je cours, la neige crisse sous mes pas et y laisse des empreintes profondes. Au loin on aperçois des gyrophares surmontés d'un panneau : « POLICE ». Je n'aurais jamais cru me faire prendre, surtout moi, mais il faut croire que ça arrive au moins une fois à tous les dealers de se faire poursuivre. Mais ça ira, je suis assez intelligent pour les semer, si je n'y arrive pas je les tuerais, tous, et ce sera réglé. Un ruelle, elle tombe au bon moment. Je jette un regard furtif derrière moi, avant de bifurquer rapidement. Impasse. Panique. Mes yeux rouges se baladent de mur en mur, les gyrophares se rapprochent, ils deviennent de plus en plus clair dans mon oreille. Sueur. Le mur de l'impasse n'est pas tellement haut, mais ce serait m'exposer aux tirs de la police et ce n'est pas une bonne idée. En clair, je suis en position de faiblesse. Mais pas pour longtemps. Ca y est ils sont la, parfait. Ils sortent de leur voiture, je m'approche et lève les mains. « Tu finis par te rendre ? ». Je leur souris. Ils s'approchent, confiants. Naïf. Un plus que les autres vient me cueillir comme un fruit sur son arbre. Il me touche et je ris, je ris fort, je ris comme un dément, un fou, à qui on aurait raconté la pire blague du siècle. Il me regarde, les yeux globuleux. Il ne comprend pas ce qui lui arrive, il tousse, suffoque, crache un peu de sang, et je ris, encore plus fort.

Étalé sur le sol le policier ne réagit plus, les autres sont terrifiés. Sûrement ils se disent "comment a-t-il fait ça ?", ce qui est tout à fait normal. Voir quelqu'un tuer quelqu'un alors qu'il l'a a peine touché... C'est inconcevable, n'est ce pas ?Peut-être pas pour tout le monde. Je ne vous l'ai peut-être pas déjà dit mais ma mère est une vampire, mon père un démon, ce qui m'a doté d'une double race et de quelques pouvoirs dont un... Qui me permet de tuer, en étouffant ma cible. Puissant, c'est vrai, mais non sans séquelles. Il se trouve qu'actuellement, si les policiers n'étaient pas immobiles, et qu'ils m'attaquaient, je ne pourrais rien faire contre eux. Après avoir utilisé ce pouvoir ma mobilité est réduite et mes pouvoirs inutilisables. Douce ironie. Je sens quelque chose me réchauffer le dos. Je retourne lentement pour apercevoir un grand portail blanc. Échappatoire. Je me retourne et avance vers la lueur scintillante qui m'attire. Adieu les policiers. Adieu Los Angeles, je sais que je ne te reverrai pas de sitôt en traversant ce portail. Mon corps traverse la masse blanche qui m'aspire et me fait tomber dans un vide profond. Bonjour, nouvelle vie.


« Et vous ? »

PSEUDO Ҩ Bleh.
DATE DE NAISSANCE Ҩ Le jour de mon anniversaire.
COMMENT ES-TU ARRIVÉ(E) CHEZ NOUS ? Ҩ Par la porte. Y avait un panneau tenu par Naomiie et Sheena qui disait "VIIIIIIIIENT VIIIIIENT ON A DES COOKIES" du coup je suis venu et j'ai jamais trouvé de cookies.
ACTIVITÉ SUR UNE ÉCHELLE DE 1 à 10 Ҩ moi j'compte en escabeaux.
AVIS SUR SOH Ҩ Eum j'vais donner une définition plutôt. SoH, forum sur lequel on s'aime tous comme des bisounours mais on arrive quand même à violer les gens avec du gravier violet (coucou Yên & la birthday orgy) où on trouve des Pizzas suicidaires (coucou Eva), une maman (Dudu) qui fait des mauvaises blagues avec le papa (Roxas) qui nous font tous kyakyater et compatir en mode "nioooooon D:" et une anglaise (Jo') et ses délires yaoistes, couplistes, qui aime tumblr comme si elle y était marié. Y a des géants et des nains mais c'est pas grave on cohabite bien et on fait un joli jardin. On vit sous le drapeau tricolore à feuille d'érable bleu blanc jaune (belgique, canada, france) avec des origines du pays des pâtes et du thé. Voilà, c'est mon avis sur SoH.
DES CHOSES À AJOUTER ? Ҩ La vie et la mort sont des choses à ajouter au fait que la vie menant à la mort la mort fait partie de la vie du coup c'est paradoxal et cette phrase n'a plus aucun sens.
CODE DU RÈGLEMENT Ҩ Le prince écarlate emporte ton code ♥ et les chaussettes de l'archiduchesse sont sèches archi sèches du même que ma vie n'a plus aucun sens et que ce code est narcissique et que je m'en vais maintenant mettre fin à mes jours. Adieu.

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MessageSujet: Re: Preésentations Nath SoH   Dim 6 Mar - 18:10


« kate-phoenix a. levis »
"petite citation pour le fun"

PERSONNAGE INVENTÉ POSTE VACANT

Je me présente, moi c'est kate-phoenix annie levis, mais tu peux m'appeler kate, phoe ou ann. Je suis né(e) le dix-neuf avril à sanctuary of heart, ce qui veut dire que j'ai dix-huit ans. Au fait, je suis une célibataire endurcie et bisexuelle. Mon affilié se nomme skie, une petite boule rose toute mignonne et toute douce, connue sous le nom de Toudoudou. Pour ce qui est de ma race, je suis mage et ange ! On me dit souvent que je ressemble à Annie (Mei), de dCTb.


« Capacités et armes »

POUVOIR DE BASE ♡ empathie.
POUVOIR 1 ♡ vol.
POUVOIR 2 ♡ gravité. (contrôle de la gravité grâce à une montre, sans cette montre elle ne peut pas utiliser son pouvoir. durée : 5min max. portée : elle même, et cinq mètres autour d'elle.)
POUVOIR 3 ♡ téléportation. (grâce à de petites boules vertes dissimulées dans ses cheveux. contraintes : peut se téléporter uniquement dans un endroit connu. portée : tout ce qui est humain et qui rentre en contact avec la boule verte (si la personne touche la fumée que crée la boule à son explosion il est téléporté aussi). munitions : trois par jour.)

« Description physique »

PETITE PHRASE BONUS ҨPHYSIQUE - ÉCRIRE ICI 200 mots minimum


« Description mentale »

PETITE PHRASE BONUS Ҩ MENTAL - ÉCRIRE ICI 200 mots minimum


« Histoire »

PETITE PHRASE BONUS Ҩ HISTOIRE - ÉCRIRE ICI 350 mots minimum (Expliquez sa venue sur l'île s'il n'est pas encore sur Sanctuary of Heart par le biais d'un portail magique)


« Et vous ? »

PSEUDO Ҩ Great Thief / Nathan
DATE DE NAISSANCE Ҩ Toujours la même '^'
COMMENT ES-TU ARRIVÉ(E) CHEZ NOUS ? Ҩ comme ça —> ⚾
ACTIVITÉ SUR UNE ÉCHELLE DE 1 à 10 Ҩ Euh… 3 ?
AVIS SUR SOH Ҩ Yelèm ♥️
DES CHOSES À AJOUTER ? Ҩ Je vous aime. Pas vous ? Ok. (en vrai je c'est pour dire que je veux être chez les anges).
CODE DU RÈGLEMENT Ҩ Hadès veut ce code donc le prend ♥️
Je le laisse à un modo qui voudra Cool

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MessageSujet: Re: Preésentations Nath SoH   Dim 6 Mar - 18:11



« clifford evan anderson »
"faire chier le monde c'est le genre de petits plaisirs qu'il faut s'accorder régulièrement."

PERSONNAGE INVENTÉ POSTE VACANT

Je me présente, moi c'est Clifford Anderson, mais tu peux m'appeler Evan parce que si tu m'appelles Clifford tu vas morfler. Je suis né(e) le 12 avril à Washington, sur Terre, ce qui veut dire que j'ai 18 ans. Au fait, je suis célibataire et hétérosexuel, mais pour la déconne je peux faaire des plans avec des mecs. Mon affilié se nomme Pouleto, un poulet garde du corps au caractère bien trempé. Pour ce qui est de ma race, je suis un Elfe ! On me dit souvent que je ressemble à Akaito, de Vocaloid.


« Capacités et armes »

Vitesse & agilité accrue —
Arc & flèches —
Maîtrise des plantes — Il peut faire pousser des plantes ou des champignons partout. Même sur sa tête, sisi.
Dissimulation — Permet de dissimuler un objet pendant un laps de temps défini, plus le temps est long plus Clifford se fatigue.

« Description physique »

knowledge is knowing a tomato is a fruit. wisdom is not putting it in a fruit salad —
Clifford est sexy, Clifford est bandant, fin de la description.
Ok d'accord je m'y colle sérieusement.
Donc, Clifford a les cheveux rouges, pas un rouge feu, un rouge subtil, un rouge a mi chemine entre le rouge vif et le rouge… un peu moins vif (je sais pas comment ça s'appelle en vrai, chut. C'est un homme grand (plus grand qu'Hayley), avec de grandes jambes, des jambes musclés, des jambes bien formées, qui remontent vers un bassin sexy, hyper sexy assez large et souple (la souplesse des elfes tmtc bro). Ensuite, si nous remontons encore un peu, nous tombons sur un ventre bien tendu, qui remonte ensuite vers… SON TORSE prépare les paillettes Sybille. Ah son torse… Il y a beaucoup à décrire ici. Des pectoraux fermes, musclés, des ados bien gonflés (et ça vous vous en doutez), enfin vous voyez quoi, un torse sexy, qu'on meurt d'envie de caresser dans son lit avec une lumière tamisée et des bougies… ok j'arrête j'arrête. A droite et à gauche, on peut trouver ses bras loool, sans blagues, musclés bien sûr, habilles, bien sûr, chez les elfes c'est ça, qui aboutissent à des mains fermes, mais pas trop, des mains parfaites quoi, comme tout Clifford quoi… Ok la modestie c'est pas pour aujourd'hui. Repassons donc par son torse afin de remonter le long de son cou, son cou fort, qui supporte très bien sa tête, assez large. Juste au dessus nous avons un menton en arrondi doux. Sa bouche est fine, et s'étire en un large sourire moqueur la plupart du temps, ou en un sourire charmeur quand un homme se met à flasher sur lui… ou une fille d'ailleurs. Et il y aussi, en exclusivité, le sourire sexy. Alors, explications. Le sourire sexy il est charmeur, il est ferme, il est agrémenté d'un léchage de lèvres avec une langue pulpeuse et parfaitement humide, accompagné d'un regard tueur. C'est le sourire qui vous achève, qui vous enchante jusque dans son lit. Ouais, c'est bien beau mais c'est pas donné à tout le monde, non mais vous croyez quoi ? C'est une exclusivité quand même ! Son nez aquilin est bien centré sur son visage, discrètement niché au dessous de sa bouche, et dont l'arrête remonte jusqu'entre ses deux yeux. Ah ses yeux ! Parlons en tient ! Ses yeux… Ont à peu près la même couleur que ses cheveux… Vous savez ce rouge chiant à décrire ? Ouais je sais que vous voyez. Ils sont donc de ce rouge là, et remontent finement en amande douce près de ces oreilles. Au dessus de ses yeux de dressent ses sourcils noirs qui montent jusque dans ses mèches de cheveux sur son front. Ses oreilles sont.. banales. Et non, elles ne sont pas pointus comme certains elfes, de toute façon c'est moche, Clifford ne l'aurait pas supporté, il ce serait suicidé et j'aurais pas à écrire tout ça. Enfin, finissons donc cette description par la façon dont il s'habille. Souvent ça se résumé par un jean, un t-shirt pioché au hasard dans son armoire mais cela peut varier… Ca peut virer à l'extravagance… Comme ça peut rester ultra simple. Clifford c'est tout ça.


« Description mentale »

what you do not want done to yourself, do not do to others —
Clifford c'est un cas, pas un cas social, un cas mental. Il a un caractère… Disons très singulier. C'est un mec hyper caractériel, qui a pleins de qualités (sisi) mais aussi beaucoup de défauts. Pour commencer c'est un homme narcissique, qui s'aime, qui s'assume, qui prend soin de lui. Ouais Clifford s'entretient, il va à la muscu toute les semaines, comme ça il est musclé et tout le monde sait que les mecs musclés sont sexy, et Clifford ne fait pas exception, et vu que c'est un dragueur, et qu'il est beau gosse, avec des muscles c'est encore mieux ! Clifford est aussi sarcastique, il peut te sortir tout et n'importe quoi… Mais quand je vous dis tout… c'est vraiment tout. Il peut vous sortir des « et en fait… t'as quel âge ? Parce que tu parles de trucs vachement trash » ou même des « et tu te branles combien de fois par semaine ? ». Ah mais oui, quand je dis qu'il peut tout vous sortir je vous mens pas… mais alors pas du tout ! C'est un homme joueur, extrêmement joueur. Quand je vous dit ça je veux dire que… il aime vous faire tourner en bourrique, vous faire chier comme pas possible en vous sortant ses phrases qui tuent… Même s'il est très chieur il n'en reste pas moins intelligent. Mais derrière ces adjectifs qui résument son caractère à première vue… quand on aborde plus profondément la chose et qu'on entre dans les détails de ce caractère laborieux… nous trouvons un homme jaloux. Si vous essayez de prendre quelque chose qu'il considère comme "sienne" vous avez intérêt à courir vite… parce qu'il ne le laissera pas passer ! Pareillement, c'est un homme exigent qui ne supporte pas quand on ne l'écoute pas et qu'on ne fait pas ce qu'il dit, encore une fois si vous ne le faite pas… ce n'est plus courir vite qu'il vous faut, c'est des boules quiès et un gilet pare balle. C'est aussi le genre de gens qui aime vous mettre en boîte à la première occasion, il vous allume et ça vous chauffe, ça vous énerve et lui il rigole de vous. Il sait comment rager, et il l'utilise bien contre vous, parce qu'au fond c'est un éternel gamin qui ne cherche qu'à vous faire chier. Ouais c'est ça quand on approfondi le caractère de Clifford. Les mots, il sait les utiliser, et il ne se privera pas de les utiliser contre vous, parce que (encore un fois) c'est un chieur en bon et due forme, et comme tout chieur qui se respecte, les mots sont la base à maitriser, et grâce à ces mots, il peut vous prouver pleins de choses sur vous, par exemple que vous êtes stupide par rapport à lui, mais c'est pas dans le but de vous faire chialer vos mamans, c'est juste qu'il aime faire chier, c'est sa grande passion, parce qu'au fond il est pas vraiment méchant ! Je vous l'ai déjà dit mais je me répète : c'est un éternel gamin, et rien ni personne ne le changera ! Ce cher Clifford déteste une chose qu'il ne peut pas changer (à son grand malheur) : son fuckin' premier prénom. Clifford, ce prénom est le nom d'un chien dans un dessin animé pour les gamins ! Il ne supporte pas qu'on l'appelle comme ça, et encore moins "le grand chien rouge" comme le fait si bien Hayley. C'est pourquoi il préfère qu'on l'appelle par son deuxième prénom, Evan. C'est d'ailleurs le prénom qu'il donne aux gens qu'il rencontre. Au fond, ce n'est pas un monstre le Clifford, pour la troisième fois : juste un grand gamin. Avant dernier point, étant donné qu'il entretient parfaitement son corps (grâce à la fameuse muscu une fois par semaine) il n'est pas du tout pudique. Je vous explique, déjà à l'appart il se trimballe en caleçon (qu'Hayley soit là ou pas) et limite (si le code de décence publique le lui permettait) il sortirait torse poil dans la rue. Et pour clore ce mental, comme tout Elfe qui se respecte, Clifford à un lien spécial avec les animaux, quels qu'ils soient (les chiens par exemple)(ok j'arrête).


« Histoire »

story of my life —
∞ washington — 12 avril

far away from stupid people, across this mad world

Le jeune nourrisson pleurait, ce qui était totalement normal pour un bébé qui vient juste de sortir du ventre de sa mère. Voyez vous, l'embryon dans le ventre de sa mère est placé dans ce qui s'appelle un placenta, une espèce de grosse poche à l'intérieur du ventre de la mère, qui lui permet d'être alimenté et de respirer. Cette poche est rempli d'un liquide nommé 'Liquide Amniotique' qui est en fait le pipi de l'embryon. Oui le pipi. C'est bizarre à dire comme ça, mais c'est la vérité. Sauf que ce n'est pas le même pipi que nous hein, il n'y a pas autant de microbes. Oui donc, pendant toute la grossesse l'embryon baigne dans son liquide et une fois qu'il est sorti il est obligé de pleurer, afin d'évacuer le pipi de ses poumons. Extraordinaire non ? Enfin bref tout ça pour dire que le jeune elfe venait à peine de naître, ce 12 Avril. C'était un beau bébé aux yeux rouges clairs et aux cheveux de la même couleur. Il fallait croire que ce jour là ses parents était soit trop content de choisir un prénom, soit ils n'ont pas réfléchis aux conséquences futures de leur choix. Dans une bonté extrême ses parents lui avait donné le nom de Clifford. Les cheveux rouges, Clifford. Vous voyez la gaffe ? Ouais. Si il haïssait ses parents c'était principalement parce qu'ils lui avaient donné ce nom, sinon ça coulait entre eux. Enfin, revenons à nos moutons. Le jeune Clifford était donc né à Washington, aux Etats-Unis, sur la planète bleu plus communément appelée Terre. Mais ils n'y restèrent pas très longtemps. Il se trouve que les parents du grand chien rouge voulait que ce dernier maîtrise correctement ses pouvoirs, et qu'il vive avec les siens. Ils retournèrent donc auprès du reste de la famille au village elfique, sur la mystérieuse île de Sanctuary of Heart par le biais d'un portail magique.

∞ village elfique — 11 septembre

green little princess in the paradise

Le jeune elfe avait grandi, et contrairement à ce que ses parents auraient pu espérer ce n'était pas un parfait petit garçon mignon et serviable avec tout le monde. Loin de là. C'était un petit chenapan qui embêtait les petits du village, et la jeune Haylei Harrington en faisait partie. Elle avait le même âge que Clifford, était une mage qui venait régulièrement voir son cousin et sa cousine, Kaori et Niji, que Clifford connaissait des dires d'Haylei et des bruits qui couraient dans le village. Certes, il connaissait pas mal de monde, mais pas TOUT le monde non plus. Donc, en ce beau jour de Septembre il jouait avec Haylei dans le centre du village, il s'amusait à lui tirer les cheveux, à la faire trébucher, à lui faire peur, parce qu'il était chieur dans l'âme et la réaction de la jeune mage était si immédiate et si drôle qu'il ne pouvait s'empêcher de recommencer.

HAYLEI — ARRÊTEUH. JE VAIS LE DIRE A MA MAMAN !
CLIFFORD — Oh c'est bon du calme, j'aimeras bien garder mes tympans pour plus tard, princesse.
HAYLEI — Arrête de m'appeler comme ça tu sais que j'aime pas ! MAMAAAAAA-argh.
CLIFFORD — Ok chut maintenant.

Clifford pouvait être gentil et drôle mais il détestait les raporteurs/teuses. Il trouvait que c'était des sales chiens (no comment) qui s'amusaient à mettre leurs 'amis' dans des situations catastrophique, et il n'avait pas vraiment envie de se retrouver face à la mère d'Haylei dans l'immédiat alors il s'excusa - pas sincèrement bien sûr - et repartit chez lui. Il avait huit ans.

∞ washington — 24 janvier

forever is a lie, ephemeral love

Il était de retour à Washington. Il était resté dix ans au village, avant que ses parents et lui reviennent sur Terre pour que ceux ci reprennent leur travail, afin de satisfaire leur fils. Effectivement, depuis qu'ils avaient quittés la capitale ils n'avaient gagné que peu d'argent, et nourrir trois personne devenait ingérable avec le peu de drachmes qu'il y avait... Alors revenir à Washington avait été la meilleur solution. A dix ans, Clifford passait donc sa CM2 sur Terre avec des gens plus banals les uns que les autres. Le fait de pouvoir utiliser ses pouvoirs quand il le voulait lui manquait... (même si le seul pouvoir qu'il maîtrisait vraiment était la dissimulation, et il ne se privait pas de s'en servir pour les contrôles, afin de cacher ses anti-sèches ~) Les années passèrent ainsi, il passa en 6ème pour ses 11 ans, puis en 5ème à 12 ans, la 4ème arriva vite pour ses 13 ans... Toutes les années s’enchaînaient plus vites les unes que les autres... Mais l'année de ses quatorze ans... Son année de 3ème, sembla plus longue, de par certains événements.

C'était la première fois que quelqu'un lui faisait tant d'effet. Son caractère chieur disparaissait soudain en sa préséance et rien ne laissait penser que le mec qui s'amusait à lancer des boules de papier toilettes mouillées dans les toilettes de garçons était là. Elle lui faisait tant d'effet. Plus les jours passaient plus son désir pour elle augmentait. Il voyait les jours passer au ralenti, il se demandait parfois si, à ses côtés, le temps passerait plus vite. Alors un jour il se décida, il prit la concernée à part et lui dit en face qu'il l'aimait. La seule réponse qu'il obtenu fut une claque et un mot ("PERVERS !"). Il n'avait pas compris pour Kathleen (car c'était son nom) lui avait craché ça au visage, alors sa personnalité déjà bien chiante doubla et tout e monde au collège s'en prenait plein la gueule quand il était là, même les pauvres petits sixièmes. Il cherchait à comprendre, pourquoi elle l'avait lâché. Le temps passait toujours aussi lentement, et son désir pour Kathleen n'était pas parti en même temps que la gifle, il s'était même intensifié. Clifford aimait les filles avec du caractère, il trouvait que ça avait son charme. Après chacun ses goûts hein. Alors une nouvelle fois il l'a retint à la fin d'un des cours et lui demanda.

CLIFFORD — Je voulais juste savoir. Pourquoi tu m'as largué comme un con ?
KATHLEEN — Parce que t'es un connard.
CLIFFORD — Quoi ? T'as dis quelque chose ?
KATHLEEN — J'ai pas peur de toi, t'es qu'un gamin. T'as vu comment tu te comportes ? Tu veux faire ton beau ? Ton intéressent ? Ah ouais je vois, tu fais genre le mec trop cool qui s'affirme avec son pantalon baissé et sa clope au bec ? Bah écoute moi bien, ça le fait pas du tout, t'es qu'un bolosse.
CLIFFORD — C'est ça ta gueule.
KATHLEEN — Aller salut, amuse toi bien bolosse.

Clifford rageait, il avait envie de taper sur tout ce qui bouge - il y avait le prof au fond de la salle mais si il pouvait au moins éviter de se faire renvoyer ce serait cool. Son ego en avait prit un sacré coup, mais c'est pas une petite pétasse qui va l'empêcher de vivre, parce que Clifford c'est un mec qui en a rien à foutre de ce que les autres pensent de lui. C'est un libertin, il fait ce qu'il veut, quand il veut, ou il veut. L'année passa plus vite après cela, la nouvelle avait circulé vite et il n'y avait que les thons qui s'approchaient de lui à présent.

∞ lycée privé george washington — 3 mars

i promise, they will all die

Il avait à présent 15 ans et venait d'entrer dans un lycée privé dans lequel aucun des ses anciens camarades étaient. C'était son choix, il ne voulait plus les revoir, il n'avait pas besoin d'eux comme eux n'avait plus besoin de lui - chose qu'ils lui avaient bien fait comprendre. Ce n'était pas fameux, c'était un lycée d'intellos complets et aucun écart de conduites n'étaient autorisés. Lui qui comptait sortir avec deux trois filles - surtout qu'il y en avait des pas mal - les relations amoureuses étaient interdites par le règlement. Les toilettes étaient surveillées... Un collège de fifou quoi. Sa mère était repartie sur l'île pour une semaine, afin de donner des nouvelles à la famille. A la maison tout était monotone.

Comme d'habitude, Clifford s'ennuyait en cours et déchiquetait sa gomme avec son compas pendant que le prof faisait un rappel sur la proportionnalité. Quelqu'un toqua à la porte. Ce n'était pas habituel, les surveillants attendaient la fin du cours d'habitude pour briefer les élèves, qu'est ce qui était assez important pour qu'ils dérangent le cours ? - bon ça dérangeait pas trop hein.

SURVEILLANT — M. Anderson ?

Clifford se retourna les yeux écarquillés. Bordel, pourquoi lui ? Qu'est ce qu'il avait fait ? Pas de papier toilette dans les WC, pas de relations amoureuse, le langage vulgaire dissimulé... Quelqu'un l'aurait entendu en prononcer un ? Il allait être virer à cause d'un pauvre putain de gros mot ? Il se leva en silence, subissant le regard de ses camarades abasourdis. Il rejoint le surveillant qui ferma la porte. Silencieusement, il lui demanda de le suivre, ce qu'il fit. Il s'attendait à prendre la direction du principal mais c'était celui du grand portail de sortie qu'il prenait. Il jeta un regard interrogatif au surveillant qui ne fit comme s'il n'avait rien vu. Il sortit une grande clé de sa poche et la tourna dans la serrure de la paroi métallique qui s'ouvrit dans un grincement lugubre. Derrière, son père l'attendait.

CLIFFORD — Bordel mais qu'est ce que tu fous là ?
SURVEILLANT — Votre langage M. Anderson.
CLIFFORD — Oh lâche moi les bask' on est plus dans le lycée là, merde.

Il passa le portail et fixa son père. Son visage était neutre, aucun sentiment ne s'en traduisait. Il conduit son fils à la voiture le fit entrer et posa la clé sur le tableau de bord.

CLIFFORD — Tu démarres pas ? On va où là ? Pourquoi t'es venu me chercher au lycée, tu pensais que je me faisais chier alors t'as trouver une excuse pour venir ou quoi ?
PAPA — Maman est morte.

Bombe atomique : 1, Clifford : 0. L'elfe regarda son père avec des yeux ronds comme des soucoupes, prêts à sortir de leur orbite. Ce n'était pas possible... Elle nous aurait prévenu si elle était morte - non c'est pas possible on peut pas prévenir quelqu'un quand on est mort. Les pensées de Clifford se mélangeaient et il ne savait plus quoi dire.

CLIFFORD — Démarre.

- fut la seule chose qui sortit de sa bouche.

∞ maison andersen — 10 mars

i hate fairy tales, the characters are so stupid

Son père lui avait tout expliqué. Sa mère avait été prise en embuscade par une bande de fées stupides qui voulait juste assouvir leur soif de tuer des elfes, et la mère de Clifford fut une de leur cible. Il avait eu du mal à encaisser le choc. Il était très proche de sa mère, et sa perte l'affecta beaucoup. Son caractère restait le même au lycée, mais on sentait bien qu'il n'était pas aussi confient que d'habitude, quelque chose clochait. Il n'en avait pas encore parlé à qui que ce soit, il n'en avait pas envie. C'était vraiment horrible, stupide, débile. Pourquoi ces fées avaient voulu tuer sa mère ? La réponse était évidente : les fées haïssaient les elfes et inversement.. mais Clifford refusait de l'admettre. Il haïssait ces fées, il haïssait toutes les fées du monde entier et il leur ferait la peau !

CLIFFORD — Je te jure ils crèveront tous bordel !
PAPA — De qui ?

Il avait oublié son père qui traînait dans le salon, sur le canapé juste à côté du fauteuil dans lequel il était assis. Il fusilla du regard son géniteur et leva les yeux au ciel.

CLIFFORD — Ces putains de fées.

- murmura-t-il pour lui même.

∞ washington monument — 18 avril

a kind of friendship in this mad world

Clifford était allongé dans l'herbe du parc qui faisait face au Washington Monument. Il se prélassait - pas tant que ça - en passant à sa mère, à ces salopes de fées et à ce qu'il pourrait bien leur faire quand il en trouverait une. Il pensa d'abord à lui arracher les ailes et les écraser violemment. Ou bien les frapper à coup de branche d'arbre jusqu'à ce que mort s'ensuive. Tant d'idées germaient dans la tête de l'elfe qui venait d'avoir 16 ans, 6 jours auparavant. Il fixait les nuages. Son anniversaire n'avait pas été très joyeux. Aucune fête, aucun cadeau, il était resté élaborer des plans contre les fées dans sa chambre toute la journée, et quand son père lui avait souhaité bon anniversaire quand il sortit dîner Clifford avait arqué un sourcil et dit « de quoi ? ». Un poulet traversa le parc dans sa direction. Bordel mais qu'est ce que fout un poulet ici ? Clifford le regarda s'approcher, intrigué. Quand l'animal fut à sa hauteur il lui demanda :

CLIFFORD — Qu'est ce que tu fous ?

Ce à quoi le gentil poulet lui répondit de vive voix :

POULETO — T'avais l'air triste alors je suis venu.

Clifford s'était demandé un instant comment un poulet pouvait parler, mais il s'en foutait pas mal. Alors il continue à lui parler, et ils devinrent amis et ne se séparèrent plus.

∞ washington — 23 mai

don't forget our love

Clifford n'avait toujours pas avalé les précédents événements... Et plus le temps passait et plus il réfléchissait il se disait qu'il ne l'avalerait jamais. Morte, pour lui ce mot sonnait faux... Elle n'était pas morte, mais tuée, pour lui c'était une différence... Une grosse différence, trop grosse. Il marchait dans des petites rues sombres et mal famées de la belle capitale, ne regardant que ses chaussures s'enfoncer dans les flaques d'un liquide verdâtre qui s’étalait régulièrement sur le sol souillé. Des flaques vertes. Il se demandait ce qu'elles pouvaient bien contenir pour être de cette couleur... L'elfe réfléchit un instant... Mais les flaques vertes ça n'existe pas. A part l'Uranium... Rien ne produit un liquide vert à part cette substance... Assez rare et qu'on ne laisserait se répandre ainsi sur le sol - même peu fréquenté - d'une ruelle quelconque. Il suivit donc les flaques à travers un dédale de petites rues et s'arrêta lorsqu'un bruit de pas accompagné de parole s'éleva non loin de lui.

??? — Imbécile, t'imagines si quelqu'un suit tes putains de flaques ? On est dans la merde Mouse.

Le dénommé Mouse - que Clifford devina comme un surnom - répondit a ce qui semblait être sa maîtresse d'un ton tremblant et mal assuré.

MOUSE — Mais... Mademoiselle Kathleen je...
KATHLEEN — Je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler Kathleen, imagine si quelqu'un écoute en ce moment et devine qui je suis ?

Clifford comprit alors deux choses: Kathleen était son amour raté de troisième et elle avait sûrement un pouvoir permettant de lire les pensées. Bordel faut pas que Cliff' pense à toute les fois ou il a bandé sur elle...

KATHLEEN — Je ne savais pas que tu m'avais tant désiré Clifford, j'espère que tu t'es calmé - il bandait a chaque fois qu'une fille bonne passait et fantasmait presque immédiatement sur elle, pourvu qu'elle ne découvre pas ça... - Ah bah non, toujours aussi attiré par une bonne partie de jambe en l'air ! - bonjout la crédibilité devant Mouse - Approches donc !

De toute façon tu étais foutu hein, si Clifford se cassait elle le saurait et si il décidait de rester là elle viendra le chercher. Il sortit donc de sa cachette les mains dans les poches sous le regard abasourdi de Mouse.

CLIFFORD — Salut ! Tu vas bien connasse ? Qu'est ce que tu fabriquais avec tes flaques vertes, tu voulais me tuer ?

- il ria bruyamment. Ce qu'il pouvait être je m'en foutiste parfois. Il avait devant lui une fille avec qui il avait voulu sortir qui voulait sûrement le tuer parce qu'il l'avait découverte en flagrant délit de... De quoi d'ailleurs ? Il aimerait bien le savoir.

KATHLEEN — Je... Exactement, ouais je voulais te tuer.
CLIFFORD — Oh quelle surprise ! Pourquoi donc ?
KATHLEEN — Putain t'es vraiment con, je t'aime.
CLIFFORD — Ah non ça marche pas comme ça Kat', une fois qu'on a dit non c'est non ~

Clifford, le visage tout sourire devant la mine déconfite de la jeune femme, éclatait d'un rire sonore et moqueur. Qu'est-ce qu'il aimait se foutre de la gueule des gens. Non mais avouez, vous aussi vous trouvez ça drôle de se foutre de la gueule de quelqu'un. Allez avouez le. MAIS ALLEZ FAITES LE LA. Hum, bref revenons à nos ruelles nous.

CLIFFORD — Ah oui, en plus c'est totalement idiot de tuer quelqu'un qu'on aime. Même si c'est pas réciproque ~

Mais oui mais oui, Clifford sait s'y prendre pour énerver les gens, mais c'est pas forcément toujours une bonne idée...

KATHLEEN — Ça s'appelle un crime passionnel, ça existe.
CLIFFORD — Si tu me tue je pourrais plus t'aimer ce serait dommage !
KATHLEEN — Alors tu n'as jamais cessé de m'aimer ?
CLIFFORD — Non je n'ai jamais cessé.

Non non c'est la vérité, l'entière vérité, il l'aime toujours et sincèrement... Oui oui vous pouvez me croire c'est la vérité, je vous le répète : la vérité. Tandis que le visage de Kathleen s'approche pour un baiser d'amour sincère Clifford sourit montrant ses belles dents blanches.

KATHLEEN — Qu'est ce qu'il y a ?

Elle s'arrêta dans son élan et posa son regard interrogateur sur lui. Mais il ne dit rien, il resta muet en continuant de la regarder.

KATHLEEN — Tu sais que je n'ai jamais vraiment eu l'intention de te tuer hein ?

Le sourire de Clifford sembla s'intensifier, et le blanc plus blanc que blanc de ses dents colgate sembla briller comme des spots.

KATHLEEN — Clifford ?
CLIFFORD — Non c'est Evan pour toi.
KATHLEEN — Mais je t'ai...
CLIFFORD — Et moi je déconnais.

Bombe atomique le retour ! Clifford regardait le visage de Kathleen avec attention afin de savoir comment elle allait réagir à sa blague. Sûrement mal, se disait-il, et il riait intérieurement.

KATHLEEN — Tu... Salop.
CLIFFORD — Oui moi aussi je t'aime ~

Et il s'en alla. Une sortie en beauté, qui laissait derrière elle une Kathleen aussi blanche de Mr.Propre Brillance. Un cachet d'aspirine version humaine. Le connard ~

∞ église — 9 juin

reality is merely an illusion, albeit a very persistent one

Un mariage. Il ne pouvait rien lui arriver de mieux qu'un putain de mariage. Son père se remariait. IL SE REMARIAT BORDEL. Non, mais non, Clifford n'était pas du touuut énervé, juste en train de rager. Il aurait dû s'en douter, ça faisait pas mal de temps maintenant qu'il trainait avec cette démone, c'était sûr qu'à un moment ils allaient TROP se rapprocher et finir par se MARIER. Si ça avait été n'importe qu'elle autre femme, si elle n'avait pas été une démone, Clifford s'en serait battu les couilles, mais une femme comme ELLE et qui est en plus une DEMONE, ça passe absolument pas. Cette femme… Il la trouve tellement… Chiante, stricte, hautaine et sarcastique. Qu'est ce qu'il en avait à foutre lui que sa chambre soit pas rangée ? C'est quand même la sienne il en fait ce qu'il veut. Pourquoi elle s'acharnait à lui dire qu'il ne réussirait jamais dans la vie s'il continuait de travailler ainsi ? Il s'en fout complètement de son avenir, il a déjà une intelligence suffisante pour faire ce dont il à envie, alors pourquoi faire plus ? Enfin bref, il l'aimait pas, il la haïssait et en plus il venait d'apprendre qu'elle avait déjà eu une fille et donc qu'il allait devoir se coltiner une demie-soeur, parfait. Demie-soeur qu'il ne connait pas encore, parce qu'elle est déjà partie sur Sanctuary, cette salope (ouais il la déteste déjà). Pendant que lui il se tape le mariage, elle elle se prélasse dans son appart', NAR-MOL. En plus il est garçon d'honneur, la joie de l'extrême. Vivement que cette cérémonie ce termine, il avait deux mots à toucher avec son père, ce salaud. Il lui en avait même pas parlé, Clifford la su le jour d'avant qu'il allait être garçon d'honneur au remariage de son père. Y a des choses qui se font pas, ça en fait parti, faut pas poussé mamie dans les orties quand même. Ca y est, belle maman (très moche maman) est devant le pape, prête pour les anneaux et tout le bordel, Clifford peut retourner s'asseoir se faire chier sur Candy Crush pendant le reste de la cérémonie. Il parti donc au fond de la salle, entre la sortie et la salle principale et sortit son portable. Clifford ne remarqua même pas que la cérémonie était finie tellement il rageait sur le niveau 39 où il était bloqué. Cependant il rangea son portable en vitesse quand il entendit le raclement des bancs qui indiquait que tout le monde se levait. Il réajusta sa cravate pour se mettre à la suite de très moche maman. Une fois à la sortie il attrapa le bras de son père.

CLIFFORD — Faut qu'on parle.

Son père ne lui posa pas de question mais sa très moche maman n'avait pas l'air de vouloir lâcher l'autre bras de son mari. Elle allait le laisser parler avec son daron oui ? On est plus libre d'avoir une discussion en paix maintenant ? Mais merde c'est pas possible ça ! Clifford tira plus fort sur le bras de son père et la démone finit par le lâcher avec un regard noir qui les suivaient jusqu'à ce qu'ils entrent dans une partie de l'église à l'abris des regards. Ceci fait, il fixa son père pendant de longues minutes. Celui ci n'avait pas l'air d'être prêt à ciller et à retourner auprès de sa nouvelle femme tant que son fils ne lui aurait pas dit ce qu'il lui voulait. Clifford s'appuya contre le mur et fourra ses mais dans ses poches, sortant un paquet de clope qui commençait à dater.

PAPA — Tu fumes maintenant ?
CLIFFORD — Ouais. Mais ça on s'en fous, on est pas là pour ça, mais tu t'en doutes, je le trompe ? Ok alors je commence. Depuis quand c'est décidé ? Pourquoi elle et pourquoi j'étais pas au courant avant hier soir ?

Une silence s'instala, pendant lequel père et fils se toisèrent sans aucune expression précise. Il se taisait le con. Alors c'est ça en fait, il s'en foutait de son fils ? C'était le fils à la mère hein, le père il en a rien à foutre de son fils ! Le salaud… En fait il attend juste la première occasion pour le virer… Clifford sortit son portable, pianota dessus un moment puis le tendit vers son père : «
tu comprends le français où faut que je te demande ça par texto ?
» Ouais, sympa, mais en ce moment il avait pas vraiment envie d'éprouver de la sympathie ou quelconque compassion pour son père, il avait juste envie de lui exploser la gueule.

PAPA — Ok ok. C'est pas contre toi mais ta nouvelle mère… était assez réticente à t'avoir comme fils, donc j'ai préféré attendre un moment avant de te le dire… En fait, elle ne l'accepte toujours pas et elle veut… t'envoyer habiter avec sa fille, pour voir comment tu te comportes.
CLIFFORD — … Quoi ? Elle habite où cette salope ? J'vais lui montrer moi à ma 'nouvelle mère' si je me comporte bien !
PAPA — Parle autrement de ta demie-soeur, et t'as pas intérêt, je veux que tu te comportes bien avec elle !
CLIFFORD — Ok, mais je veux plus entendre parler de vous deux pigé ? En te remariant avec… elle, tu as trahi maman, et ça tu sais que je ne te le pardonnerai jamais !

Sur ce, Clifford remit son portable dans sa poche, s'enleva du mur et repartit à la maison sans demander son reste, ni la suite de la cérémonie.

∞ appartement — 2 août

do not argue with an idiot. he will drag you down to his level and beat you with experience

HAYLEY — GRAND CHIEN ROUGE T'ES LA ?
CLIFFORD — OUAIS MAIS TA GUEULE TA VOIX EST CHIANTE. Et pour toi c'est Evan, accessoirement.
Méchant ? Nooooon, banal. Ouais ouais, banal. Je vous jure, c'est une conversation totalement normale dans l'appart' de Clifford et Hayley à Skyworld. Ouais, ça y est, il vivait avec elle, il avait quitté son père, sans regrets, et sa très moche maman, avec encore moins de regrets. Franchement, Hayley était chiante, sûrement à cause de sa mère, mais on peut dire que Clifford l'aime bien. Il ne l'avoue pas, parce que c'est trop la te-hon, mais si un jour Hayley quitte l'appart… Il s'emmerderait ferme. Au moins Hayley anime les discussions, les repas, même les moments films. C'est une relation assez fraternelle qui s'est installée entre Hayley et Clifford au fil des jours… Mais ça faut pas le dire, parce qu'en vrai ils se détestent ! Enfin bref, Clifford à un boulot, il a des potes (dont son meilleur pote Earl, une fée, ouais ouais une fée, mais il ne fait pas gaffe à se détail, il s'entend super bien avec lui et il a de ces délires avec lui… enfin bref)(y a Elliot aussi, son collègue informateur, anti-hétéro) mais il a aussi des ennemis (avec ce caractère évidemment) dont Ethan, un sale connard (c'est une fée, différente d'Earl) qu'il a envie de buter à chaque fois qu'il le voit… Mais aussi Lyrnaël, le 'bro' d'Hayley. Enfin, des amis, des amours (oopas), des emmerdes quoi, une vie normale, dans un monde presque normal.


« Et vous ? »

PSEUDO Ҩ Nathan | Great Thief.
DATE DE NAISSANCE Ҩ IL Y A 13 ANS PILE.
COMMENT ES-TU ARRIVÉ(E) CHEZ NOUS ? Ҩ Grâce à mes deux autres comptes :p
ACTIVITÉ SUR UNE ÉCHELLE DE 1 à 10 Ҩ En ce moment je dirais 10/10 :3
AVIS SUR SOH Ҩ ... Tu penses que j'aurais fait mon TC si je l'aimais pas ?
DES CHOSES À AJOUTER ? Ҩ BLEH.
CODE DU RÈGLEMENT Ҩ J'emporte le code dans les Enfers~ je suis gentil je vous laisse le valider :3

(C) MISS AMAZING.
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Misha
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MessageSujet: Re: Preésentations Nath SoH   Dim 6 Mar - 18:13



« daryl eion parker »
"parker comme le basketteur, pas comme les tables de multiplications."

PERSONNAGE INVENTÉ POSTE VACANT

Je me présente, moi c'est Daryl Eion Parker, mais tu peux m'appeler Daryl. Je suis né(e) le 16 juin à Newcastle en Angleterre, sur Terre, ce qui veut dire que j'ai 17 ans. Au fait, je suis célibataire et bisexuel. Mon affilié se nomme Skeeter, une pie au pelage bleu qui n'arrête pas de parler des derniers potins & ragots. Pour ce qui est de ma race, je suis un demi-dieu fils d'Eole & un hybride écureuil ! On me dit souvent que je ressemble à Fushimi Saruhiko, de K Project.


« Capacités et armes »

METAMORPHOSE EN ECUREUIL Ҩ
DAGUE Ҩ
SUGGESTION Ҩ Permet d'inciter les autres à faire quelque chose, que ce soit bon ou mauvais. Hérité de son père Eole.
SILENCE Ҩ Permet de faire taire les bruits alentour. Epuise beaucoup l'utilisateur.

« Description physique »


« Calme. »
Daryl te regarde du haut de ses un mètres soixante-quinze, avec un regard bleu-gris, un regard calme, posé, à son image. Les mèches de ses cheveux noirs clairs tombent gracieusement sur les verres de ses lunettes rectangulaires, et vont se poser près de son nez. Un nez aquilin, fin, légèrement pointu. Une forme de visage plutôt ovale, avec des traits de peau bien dessinés. Daryl est imposant, avec des épaules carrés, une musculature tout à fait acceptable, des mains fortes, de longs doigts fins, des jambes bien construites et des pieds bien ancrés dans le sol.Il chausse du quarante trois. Il s'habille généralement d'une façon très professionnelle : un pantalon gris, une chemise blanche, une veste assortie au pantalon et une cravate rayée bleue et blanche. Il marche d'un pas léger, svelte, rapide, souvent les mains dans les poches et le regard posé sur des fiches de comptabilités ou des fiches de prêts associés au livres de la librairie, parfois on peut le voir se promener sur la rue avec un livre entre les doigts, mais on ne le verras jamais sans rien faire. Il ne peut pas s'empêcher de se mordre les ongles quand il stresse, ce qui arrive rarement, il se sent toujours obligé de se passer une main dans les cheveux pour se recoiffer, ce qui ne fait que le décoiffer encore plus. Il est agile, il se faufile toujours dans le coins et recoins d'un endroit. Il est plutôt fort. Ses cheveux résistent au peigne. Quand il signe son coup de crayon est rapide, fin et son coup de poignet est fluide. Il manie bien la dague. Il pratique l'escrime ce qui l'aide à être plus précis dans la vie de tous les jours. Frappe fort, mais est contre la violence. Quand il se transforme en écureuil, son pelage est roux clair, qui reflète au soleil. Ses dents sont blanches et tranchantes. Il saute haut. Sa queue est grande. Il plante ses dents dans du bois quand il ne sait plus quoi faire. Il adore gratter le bois avec ses griffes. Ses yeux restent bleus mais tirent plus vers le marron que le gris.


« Description mentale »


« Sérénité. »
Daryl te regarde. Daryl te fixe. Daryl t'analyse. Il s'approche doucement de toi, sans un bruit, d'un pas feutré. Il se poste devant toi, tu le regardes, il te regarde. D'un geste il désigne ton livre, tu lui montres la couverture. Daryl t'analyse un peu plus. Il s'en va dans les rayons, il se ballade, prend deux trois livres, rappelle à l'ordre quelques personnes bruyantes puis reviens auprès de toi. Il te tend les livres, tu les prends. Tu les aimes. Tu te demandes comment il fait, comment il a fait pour te cerner si vite et pouvoir te donner des livres que tu vas forcement aimer, tu le remercies. Daryl t'a cerné. Maintenant il sait tout ce qui pourrait te faire plaisir, tu es pris au piège dans ses fils, comme une marionnette, et pourtant Daryl ne dit rien. Il ne parle que quand c'est nécessaire, il se fait oublier, il s'efface volontairement, il prend tout sur lui. Il n'éprouve jamais le besoin de se venger, il répond toujours avec sagesse, d'une façon calme et réfléchie, sans hausser le ton, sans s'énerver. Contrairement à Daryl, toi, tu as du mal à le cerner, pour plusieurs raisons. Il reste distant, à peine il t'a conseillé sur un livre qu'il est déjà reparti. Pas le temps d'entamer une conversation, cerner l'attitude par le langage, c'est fiche. Quand il daigne faire la conversation, il ne parle pas de lui, jamais, il ne ramène jamais le sujet à lui. Il aime faire plaisir aux autres, il aime voir les autres sourire, mais refuse toujours les cadeaux, il pense que c'est trop d'attention qu'on lui donne en lui offrant quelque chose, alors qu'il préfère rester dans l'ombre. Dans son travail aussi d'ailleurs. Il préfère attribuer son mérite à quelqu'un d'autre même s'il a tout fait. Si par exemple c'est lui qui a rangé toute la librairie, il dira à son patron : « Paul m'a aidé aussi, je ne suis pas le seul à l'avoir fait ». Malgré cette face mystérieuse, Daryl te manipule facilement, il te calcule. Grâce à sa pie Skeeter il peut récolter des informations sur toi vu qu'elle est fouineuse, et comme ça s'il a besoin de toi, il peut te faire chanter, ce fourbe. En gros, Daryl est un homme mystérieux mais qui n'hésite pas à tirer les ficelles dans l'ombre des autres.

Quelque adjectifs : Daryl est serein, loyal, calme, effacé, creux, posé, calculateur, manipulateur, intelligent, raisonnable, couche-tôt, lève-tôt, surprenant, fermé, solitaire, attachant, aimable, galant, gentleman, travailleur, investi.

Aime : les beaux mecs, les filles attentionnées, la loyauté, les fruits rouges, la lecture, les films romantique, la cuisine, son patron, ses collègues, ses amis, le calme, la forêt, la douceur, le sucré, la bonne entente, la joie, la bonne humeur, les oiseaux, les moutons, les chats, son père Eole, son demi-frère divin Zephryr, le beau Eros, la mythologie, les autres demi-dieux, les autres hybrides.

Aime pas : les hypocrites, les pimbêches, les gens qui se croient au dessus des autres, les profiteurs, les endives, le crabe, les huîtres, l'agitation, le bruit, les sans-coeurs, les démons, les pourri-gâtés, les chieurs.


« Histoire »


Chapitre 1
« A vaincre sans péril on triomphe sans gloire. »
Daryl naquit dans la ville Anglaise du nom de Newcastle. C'était un petit bébé adorable, que l'on entendait presque jamais pleurer. Sa mère l'aimait beaucoup et s'occupait grandement de lui, mais son père, lui, ne s'occupa jamais de lui. Il était parti moins de deux jours après l'accouchement. La raison était simple : son père était Eole, dieu du vent, père de Zephyr. C'est donc seul avec sa mère, que Daryl vécut pendant toute son enfance. Sa famille - lui, sa mère et son grand-père - vivait dans une grande bâtisse à l'entrée de la ville. Daryl aimait beaucoup son grand père, il lui racontait pleins d'histoires avec des soldats et de la guerre ! Daryl aimait beaucoup qu'on lui raconte des histoires, il était toujours enthousiaste quand son grand père lui en proposait une, et il écoutait toujours avec attention. Il jouait beaucoup dans le grand jardin à l'arrière, avec les animaux qui venait et repartaient au fil de la journée. C'est ainsi qu'il adopta une pie qui était blessée et qui ne pouvait plus s'envoler. Ce qu'il ne sut jamais, c'est que cette pie était en réalité un cadeau, le cadeau de son père. Il la soigna donc, fit de recherche dans des livres instructifs sur cette variété d'oiseau, il trouva quelques informations du genre : « la pie est voleuse, la pie est bavarde », mais rien n'indiquer qu'une pie était dangereuse. Il alla donc voir sa mère et lui demanda si il pouvait la garder, ce à quoi il répondit oui. Daryl, heureux, alla jouer avec la pie guérie dans le jardin, et les animaux qui étaient venus pour le voir eux aussi repartirent, déçus de voir que Daryl n'avait d'yeux que pour sa pie à présent. Pie qu'il baptisa Skeeter, sans aucune raisons apparente. Il vivait tranquillement, sa petite vie, sur Terre.

Chapitre 2
« O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie ! N’ai-je donc tant tant vécu que pour cette infamie ? »
Daryl tenait la main de sa mère fermement, versant des larmes sur le sol boueux d'un cimetière sombre et froid. C'est toujours l'impression que nous donnes les morts non ? Effectivement, le grand père de Daryl venait de s'éteindre, sa mère et lui suivaient à présent le cortège pour l'emmener dans son trou, où il pourrira jusqu'à ce qui ne reste plus que de la poussière de ce qu'il était. Daryl avait lui beaucoup de livre et avait entendu assez d'histoire de son grand père pour affirmer cela. Daryl s'arrêta brusquement, surprenant sa mère.

« Allez viens, je suis là moi. »
« J'aurais dû passer plus de temps avec papi... Je ne vivais que pour ses histoires... C'est ses histoires que j'aimais pas lui, je n'aurais pas dû... »
« Ne dis pas ça Daryl. Ce n'est pas ta faute, ne dis pas n'importe quoi. Je ne veux pas te voir pleurer, je suis sûr que ton père non plus ne voudrait pas. »

Daryl se remit en marche péniblement. Il avait lu des livres sur la mythologie, sa mère lui avait parlé de son père, pourquoi il n'était pas là, il savait à présent qui il était, et brûler d'envie de le voir, c'est pourquoi quand sa mère parle de lui ça le console, mais il n'oubliera jamais son grand père, son modèle au fond de lui.Il avait à présent 12 années.

Chapitre 3
« Aux âmes bien nées, La valeur n’attend point le nombre des années. »
Cela faisait maintenant plus d'un an que Daryl passait ses journées seul dans sa chambre. Il ne voulait plus sortir, il n'en avait plus envie, il n'avait plus envie de rien. Sa mère était absent la semaine, elle avait trouvé un boulot assez loin de Newcastle et ne pouvait pas rentrer tous les soirs. Un jour cependant, sa pie l'entraîna dans le jardin, une voix la suivait. Inconsciemment, il la suivit. La pie déposa un papier sur la porte et l'emmena derrière un buisson, où s'ouvrait un portail éblouissant d'un blanc impeccable. Sans se poser de questions, Daryl suiva la pie à l'intérieur. Il voulait partir, quitter Newcastle, oublier son passé et recommencer, il ne voulait se souvenir que de son père, de se mère et de son grand père. Le grand portail l'avait aspiré. Il s'était endormi malgré lui.
Quand il se réveilla, il se trouvait sur le sol d'un lieu inconnu. Il se releva, pris sa pie dans le creux de sa main et commença à marcher. C'était pour lui l'occasion de commencer sa nouvelle vie. Il partit donc à la recherche d'information sur l'endroit.
Il se trouvait sur Sanctuary of Heart, une île crée par les dieux.
Il changea donc sa vie, il rangea sa joie de vivre pour devenir un sombre et mystérieux jeune homme et travailla au compte d'une librairie, grandant en tête son objectif principal : retrouver son père.


« Et vous ? »

PSEUDO Ҩ Great Thief :3
DATE DE NAISSANCE Ҩ 25/07/2001 !
COMMENT ES-TU ARRIVÉ(E) CHEZ NOUS ? Ҩ Demande à Héra :3
ACTIVITÉ SUR UNE ÉCHELLE DE 1 à 10 Ҩ 8/10 à peu près o/
AVIS SUR SOH Ҩ ilébô.
DES CHOSES À AJOUTER ? Ҩ Chez les HG plz :3
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(comment j'ai toujours rêvé de faire ça *w*)

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Misha
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MessageSujet: Re: Preésentations Nath SoH   Dim 6 Mar - 18:17


« Héra »
"vous pouvez embrasser la mariée."

PERSONNAGE INVENTÉ POSTE VACANT

Je me présente, moi c'est Héra. Je suis né(e) le 6 janvier au Mont Olympe, ce qui veut dire que j'ai 28 ans d'apparence. Au fait, je suis mariée et ♥ophile. Mon affilié se nomme Seiran, un paon mâle. Pour ce qui est de ma race, je suis une déesse ! On me dit souvent que je ressemble à Yakumo Yukari, de Touhou.


« Capacités et armes »

POUVOIR DE BASE ••• Téléportation.
POUVOIR 1 ••• Transformation en paon.
POUVOIR 2 ••• Hypnose.
POUVOIR 3 ••• Force hors normes.
POUVOIR 4 ••• Empathie.
POUVOIR 5 ••• Télékinésie.
POUVOIR 6 ••• Contrôle des sentiments.
POUVOIR 7 ••• Persuasion.

« Description physique »

simple •••
grande ••• Héra elle est imposante, c'est une déesse après tout. Elle arrive, toi t'es petit, tu t'écrases, t'es une fourmi pour Héra. Bon, ce sont que des métaphores mais Héra est vraiment grande, à peu près un mètre et soixante cinq centimètres, pour une femme, pour une déesse, c'est largement raisonnable.
mince ••• Héra fil de fer, voilà son surnom sur les sommets du Mont Olympe. Grande et fine. Oui, Héra est un espèce de poids plume en fait, vraiment pas grosse, par rapport à sa taille, son tour de taille c'est autre chose. Son poids ? Cinquante kilos environ, plutôt fin non ? Il faut dire qu'Héra fait aussi beaucoup attention à sa ligne, yaourt zéro, spécial k. Oui bon pas vraiment de spécial k, mais c'est pour dire qu'elle fait attention à elle quoi.
formes ••• Héra elle a de belles formes, et elle le sait. Elle l'utilise souvent à son avantage d'ailleurs. Pour manipuler c'est utile, surtout pour manipuler les hommes, qui sont littéralement pendus au sens propres à ces mêmes formes.
beauté ••• Héra elle est belle. Entièrement belle. Magnifiquement belle. Belle comme une déesse. Elle aime être belle, et elle prend soin de sa beauté. Elle se pomponne, elle se soigne la peau, elle se frotte, elle se mouille, tant qu'elle est belle, le reste elle s'en fous.
yeux & cheveux ••• Héra ses yeux, c'est pas des yeux qu'on voit souvent, c'est pour ça qu'on retient ses yeux, qu'on la reconnais grâce à ses yeux. Violets, c'est la couleur des yeux de notre déesse, Héra. Il peut avoir une légère teinte rosée parfois. Quand à ses cheveux, ils sont blonds, blonds platine, blonds très clair, quasiment blanc, c'est un blond qui reflète blanc au soleil.
peau ••• Héra elle a une peau de bébé. Cette peau, en plus d'être douce, elle est superbement blanche, un peu comme quand tu te laves les dents avec du Colgate, bah là c'est pareil mais pour la peau. #Cadum. Héra c'est la poupée en porcelaine Reine des Dieux de l'Olympe.
accessoires - attributs ••• Sur la tête de notre Déesse Olympienne on peut apercevoir une couronne brillante, avec pas un pet de poussière, en or bien sûr, et dans la main de la jeune Reine (sisi jeune) on voit souvent un sceptre en or, assorti à la couronne, cerné de pierre précieuse, qui sont elles de la même couleur que les yeux d'Héra, c'est-à-dire violets.
regard - air - manies ••• Héra, quand elle te regarde, toi tu disparais, très vite, en courant. Déjà que si Héra te regarde, c'est pas bon signe, mais en plus c'est que c'est pas un simple regard en mode "coucou", non, non, trois fois non, c'est plutôt un regard en mode "dégage, connard", et quand la Reine des Dieux te fait ce genre de regard, bah tu te fais pas prier et tu exécutes, très vite. Avec son air supérieur, tu ne peux que faire ce qu'elle te demande, et si tu le fais pas, elle se sert de son charme naturel, mais ce n'est que très rarement, ça c'est uniquement si t'es suicidaire et que tu lui tiens tête. En ce qui concerne les manies, notre chère Héra se recoiffe souvent, aussi elle se frotte le coup jusqu'à l'épaule tout en tournant la tête vers l'arrière.


« Description mentale »

belle •••
jalouse ••• Héra, c'est celle qui déteste que les autres s'approprient son Zeus, non seulement parce que c'est son mari, mais aussi son frère. Elle déteste voir que ce gentil petit bonhomme qu'est Zeus se pavaner aux côtés de femmes différentes avec lesquelles il s'envoie en l'air par simple envie de sa part, juste comme ça. C'est une chose qu'elle ne peux pas supporter. Dans la tête d'Héra c'est "pourquoi il s'est marié avec moi alors qu'il aime tout ce qui bouge qui a des seins et un vagin ?", donc elle se pose des questions, et elle se sent seule, c'est un peu une des raisons pour lesquelles Héra aime être avec Iris, ça l'aide à oublier on mari un peu, et de passer à autre chose.
autoritaire ••• Héra, c'est celle qui déteste (oui elle déteste beaucoup de choses) quand on n'obéis pas aux ordres qu'elle donne. Si elle donne un ordre veux mieux l’exécuter, sinon on peut finir des manières suivantes :
• mort par accident
• suicide (oui Héra peut vous persuader de vous suicider)
• se faire bouffer par Cerbère dans les enfers
• rester enfermer dans une cave humide pendant quelques temps...
Bref, mieux vaux respecter Héra. Elle peut aussi se mettre dans une colère aussi noir que quand elle découvre que son mari la trompée (encore), mais bon ça n'arrive quasiment jamais parce qu'Héra est quand même très respecté, y a que les suicidaires de toutes façons qui osent lui désobéir.
possessive ••• Comme on peut le remarquer dans la relation Zeus et Héra, cette dernière et très possessive. Elle aime se servir des gens pour arriver à ses fins, elle pourrait en jouir tellement elle aime ça, c'est sa distraction quand Zeus part, et vu qu'il part souvent, elle va voir un mortel, elle le manipule pour qu'il fasse telle ou telle chose pour elle (souvent en utilisant ses atouts physiques, en les séduisants quoi, mais elle ne commet jamais d'infidélités comme son mari).
anti-mortels ••• Héra elle déteste ces petits êtres débiles et insignifiants, qu'elle nomme "mortels". La seule chose qu'elle aime d'eux c'est qu'ils sont facilement manipulables, comme dit au dessus. Sinon vous ne verrez que très rarement Héra en compagnie d'une mortel, tout du moins c'est très rares, et elle ne traîne qu'avec les demis-mortels, elle traîne donc avec les demis-dieux plutôt, parce qu'ils ont une aura divine, alors qu'Héra considère que les mortels n'ont pas d'aura.
calculatrice ••• Héra, c'est une femme qui aime la vengeance. Quand quelqu'un lui fait du mal, ou fait du mal à une personne de sa famille, elle trouve le coupable et lui fait regretter son acte. D'une manière ou d'une autre, c'est pourquoi qu'on dit d'elle qu'elle est "calculatrice", car les plans, c'est son truc.
fière ••• Héra, c'est la Reine des Dieux, avec Zeus. Elle est fière de son rang, elle est fière d'elle, elle est fière en permanence. Elle n'a pas le torse bombé comme certains, mais c'est comme ci. Héra c'est une Reine, Héra c'est une déesse, Héra c'est une femme, Héra on croit en elle dans les religions polythéistes, Héra elle est fière de tout ça, elle est fière de son parcourt, elle est complètement fière d'elle, et elle l'assume.
arrogante ••• Héra quand on l'énerve, elle peut se montrer méchante, arrogante. Elle déteste qu'on se moque d'elle, qu'on se joue d'elle, alors elle fit sa pute, elle te regarde, elle trouve tout pour te rabaisser le plus possible, et tu ressors, et là t'as plus d'amis tellement tu viens d'être humilié, elle est très méchante, très arrogant, vraiment.
intelligente ••• Héra elle est très intelligente, c'est une Reine, une Reine doit être à la hauteur, elle doit avoir certaines qualités indispensables, comme l'intelligence justement. C'est grâce à cette intelligence qu'elle a acquis sa réputation de "calculatrice".


« Histoire »

divine •••
naissance ••• Née un certain 6 janvier d'il y a de centaines de milliers d'années, Héra est la fille de Rhéa Silvia et du dieu du temps, Chronos. Son père, est un espèce de carnivore, il mange ses enfants à leur naissance. C'est ainsi que notre déesse se fit avaler par son propre père. Ses frères et soeurs avaient, eux, déjà été avalées, il s'agissait de Hestia, Déméter, Hadès et Poséidon.
sauvetage ••• C'est son frère Zeus qui viendra plus tard pour la sauver, elle et ses frères et soeurs, du ventre de leur père.
titanomachie ••• La Titanomachie c'est la guerre qui opposa les Titans à la nouvelle génération de l'Olympe, celle que l'on connait si bien. Vous savez, Zeus, Héra, Poséidon, Hadès, Déméter, Iris, Hermès, Apollon et aussi Artémis, sûrement d'autres que j'oublie aussi. Ce sont bien sûr les dieux de la nouvelle génération qui ont remporté ce combat, et à la suite de cette guerre Atlas à été condamné à porter les malheurs du monde sur ses épaules, c'était la punition d'un, pour tous les autres, vu que quasiment tous les Titans sont morts, y compris le père d'Héra et des autres, Chronos, c'est l'un des premiers à avoir été tué d'ailleurs. Qu'est-il arrivé à ceux qui n'ont pas été tués ? Les autres Titans ? Eh bien, enfermés, torturés etc... Toutes les petites choses sympathiques quoi.
mariage ••• Après la guerre des Titans, Héra devient la femme de son propre frère, Zeus. Zeus est le cadet, c'est le dernier de la famille, celui qui a sauvé tous les autres du ventre sur pattes de Chronos. Héra devient donc Reine des Dieux en compagnie de son mari/frère.
enfants ••• Héra eût 4 enfants. Arès, le dieu de la guerre. Hébé et Ilithyie. Et un dernier un peu spécial : Héphaïstos. Celui ci, notre chère et jeune Héra la fait toute seule, car elle était très jalouse de son mari qui s'envoyait en l'air dès qu'il le pouvait. Malheureusement, ce bébé, qui était né adulte comme la plupart des dieux, était d'une laideur incroyable. Héra décida donc de jeter son propre bébé du haut de l'Olympe. Depuis ce jour son "enfant", est appelé le Dieu Boiteux.
vengeances ••• Comme nous le savons tous Héra est très jalouses des aventures de son époux, elle a donc maintes fois dû opérer une vengeance sur ce dernier, en voici quelques unes :

• - Héraclès - On raconte dans les légendes que Zeus aurait pris l'apparence du mari d'une mortelle pour la séduire, il l'a donc violée, en toute bonne foi. Le lendemain, le vrai mari revient de la guerre, et s'étonne de voir sa femme ne pas réagir. Il pensait qu'elle allait lui sauter dans les bras, car cela faisait longtemps qu'ils ne s'étaient pas vus, mais s'était le contraire. Plus tard, la femme accoucha, de deux enfants. Bizarrement, l'un était issu du véritable mari, l'autre de Zeus, l'un était donc à moitié divin, et pas l'autre. Héra eût vent de cette histoire, c'est pourquoi elle fit rentrer dans le berceau deux serpents, ainsi elle découvrirait qui des deux étaient l'être divin. C'est là qu'Héraclès attrapa les deux serpents à main nues et les étrangla comme si de rien n'était.

• - Io - C'est de la nymphe Io dont nous allons à présent parler. Evidemment il s'agit encore d'une aventure de Zeus, mais cette fois si notre dieu à été plus prudent : il a transformé Io en vache pour la protéger d'Héra, car il sait que sa femme n'approuve pas ses abus de comportement. Malheureusement, Héra réussit quand même à se venger de Zeus, en rendant la Vache Io folle, par les piqûres d'un taon.

• -Désespoir - Héra commence à être désespéré après toutes ces vengeances et toutes les aventures de son mari. Elle décide donc de rassembler ses fils pour trouver un moyen de mettre fin aux écarts de comportement du Roi des Dieux. Ils décident ensemble de ligoter Zeus à l'aide de lanières de cuir, ce qui l'empêcherait de bouger et donc par la même occasion d'aller séduire les jolies femmes mortelles. Cependant, Thétis, une néréide, envoie l'Hécatonchire Briarée sur l'Olympe pour empêcher Héra et ses fils de réaliser leur plan. Zeus apprit alors la supercherie et punit Héra en la suspendant dans le ciel par une chaîne dorée, et une enclume pesante à chaque pied.

« Zeus, que dois-je faire pour redescendre de ce perchoir ? »

« Me promettre que tu seras soumise à moi dès le moment où tu redescendras Héra. »

« Si ce n'est que cela, alors, je te promet, ô grand Zeus roi des dieux, d'être ta soumise à partir du moment où mes pieds fouleront la terre divine de l'Olympe. »

Pâris & Troie • Zeus détient une pomme d'or. Sur ce magnifique fruit dorée on peut lire en inscription capitale "A la plus belle femme". Il doit alors choisir entre sa femme, Héra, la déesse de l'amour et de la beauté, Aphrodite et la déesse de la guerre et de la sagesse, Athéna. N'arrivant pas à se décider, il demande à Pâris, un mortel, de choisir à sa place. Héra promet à Pâris un heureux mariage pour qu'il la choisisse, Aphrodite lui offrira la plus belle femme, et Athéna la réussite militaire. Pâris finit par choisir Aphrodite, et Héra devient l'ennemie des Troyens, le peuple auquel appartenait Pâris. On dit même que la Reine des Dieux aidera à la destruction de Troie.

• - Relations sexuelles - Héra se dispute souvent avec Zeus sur une conversation plutôt rare dans les couples normaux, mais Héra et Zeus ne sont pas un couple normaux, c'est pourquoi cette question entraîne une dispute : « Quel sexe a le plus de plaisir pendant les relations sexuelles ? ». Un jour, Héra accepte qu'une femme devenue homme du nom de Tirésias réponde à la question pour mettre fin aux disputes incessantes du couple royal divin. Tirésias donne alors raison à Zeus. Naturellement, notre chère Héra se met en colère, qu'aurait-elle pu faire d'autre ? Elle rend alors Tirésisas aveugle immédiatement.

quotidien ••• « Bougez incapables ! »

« Oui maîtresse ! »

Héra, 28 ans en apparence, Reine des Dieux. Elle règne sur l'Olympe d'une main de fer, puissante, respectée, tous le monde lui obéis ici, ou plutôt tout le monde obéit au regard noir de jais de la déesse. Peut-être qu'elle se fait même un peu plus respecter que son mari. En même temps, ce dernier étant en cavale à droite à gauche, vous pensez bien que c'est Héra la plus présente à son poste. Elle doit bien se mettre en colère une fois ou deux par jours pour calmer les gens qui veulent se sentir plus grands qu'ils le sont. C'est Héra, tous les jours, ou presque.


« Et vous ? »

PSEUDO Ҩ pumpkin.
DATE DE NAISSANCE Ҩ huhu ♥
COMMENT ES-TU ARRIVÉ(E) CHEZ NOUS ? Ҩ tatata ♥
ACTIVITÉ SUR UNE ÉCHELLE DE 1 à 10 Ҩ tss tss tss ♥
AVIS SUR SOH Ҩ ♥♥♥
DES CHOSES À AJOUTER ? Ҩ j'aime les cœurs ♥♥♥
CODE DU RÈGLEMENT Ҩ Artémis est passée par là ♥♥

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