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 Esperence Rumi-Velasquez

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AuteurMessage
Misha
you don't love me, big fucking deal, I'll never tell you how I feel
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Féminin Messages : 325
Date d'inscription : 10/05/2014
Age : 19

MessageSujet: Esperence Rumi-Velasquez   Dim 13 Mar - 15:00

Esperence Rumi-Velasquez
We begin by joints or condoms ?

prénom : Esperence. tu es d’ailleurs persuadée que ta mère était totalement droguée quand elle a choisit ton prénom, et tu regrettes de ne pas avoir eu de père a ce moment là pour faire comprendre à ta mère que non, Esperence c’est pas un prénom portable. Sans même parler de ton second prénom. Ocarina. Non vraiment, des fois t’as juste envie de faire ravaler Zelda à ta génitrice. nom : Rumi-Valesquez Nom de ton paternel qui définit clairement tes origines latinos, tu as rapidement appris à rigoler des coups d’oeil lorsque les profs parlaient de XXX, et a faire profit de tes racines en kidnappant les tacos. “ça vient de chez moi, c’est pour moi.”. âge, date de naissance : 18 ans, 3 janvier. Tout juste la majorité en France, c’est un des principaux avantage par rapport aux Etats-Unis: tu peux faire la tourné des bars plus tôt, et c’est vachement plus drôle. lieu de naissance : Toronto. A vrai dire tu as passé à peine cinq ans la-bas, alors les souvenirs c’est pas encore ça. origines, nationalité : colombiano-canadienne. Ton père était colombien et ta mère est canadienne. Mais Canada côté anglais, du coup tu as la double-nationnalité Canadienne et Americaine à force de vivre aux USA. orientation sexuelle : Hétérosexuelle. Après c’est pas ça qui te dissuaderais de mater les filles dans la rue; tu est sans doute capable de sortir avec une femme, alors tu te définirais plutôt comme hétérosexuelle-biromantique. occupation : terminale ES, spé math. t’as bien galeré pour réussir à entrer dans une école française pour ta dernière année de lycée, et ça se voit. Disons que ton niveau en math et en langue est nettement superieur au reste, que tu ferrais volontiers en anglais si les profs te laissaient. Les maths, c’est universels. Et pour les langues, anglais et espagnol. situation financière : Très aisée. t’es pas la gosse la plus riche du monde, mais tu te débrouillais sans problème à Los Angeles; et pour ça, faut quand même avoir du blé, parce que tu fais partie de cette classe enviée sur le net de jeunes étudiants avec la vue paradisiaque sur le balcon et l’énorme piscine derrière la maison. L’argent est loin d’être quelque chose dont tu te soucis, quoique la différence avec la France question alimentation te choque quelques fois. statut civil : Célibataire. sans compter le fait que tu ais tendance à loucher sur tout les mecs qui passent dans la rue, tu n’aimes pas être en couple. Enfin, disons que la vie de couple n’est bien ni pour toi, ni pour ton coeur d’artichaud qui ne bat jamais pour la même personne chaque semaines. traits de caractère :écrire ici[/i] célébrité : Emily Rudd. la mignonne aux yeux bleus groupe : Il est kiffant!


Banana Split

ton plat préféré : pâtes. ta boisson alcoolisée préférée : mojito. plutôt chat ou chien : chien. ta relation avec tes parents en un mot : fusionnelle. t'es un bon menteur : non. quelles sont les trois choses que t'apporterais avec toi sur une île déserte : écrire ici. une de tes peurs : écrire ici. ton adolescence en un mot  : écrire ici. le pays que t'aimerais visiter : Brésil. ton plus grand regret : écrire ici. ta plus grande fierté : écrire ici. ta chanson du moment : écrire ici.

toi et la clope, c'est souvent ? 0. Pour la simple et bonne raison que t’es asthmatique et que l’approche de la cigarette te fais cracher tes tripes. ça ne t’empêches pas de traîner avec des gens qui fument, tant que tu ne te retrouves pas au milieu d’eux et qu’ils ne te soufflent pas dans le visage. est-ce que tu vas souvent au McDo ?  3 c’est rapide et pratique à manger; t’y passes assez régulièrement, mais pas au point d’en devenir accro ni de prendre du poids. t'aimes les repas gastronomiques ? 3 c’est un truc avec lequel t’as grandi aussi, parce que bon, l’esthétique c’est un peu ta vie. Et c’est super bon, y a pas à dire; faut juste revoir la quantité des fois. en soirée, tu commences d'abord par la bière ? 0 Pour tout avouer t’aimes pas la bière; c’est dommage mais c’est comme ça, le goût passe que dans un cocktail ou un goût sucré avec, genre Lindemans ou Tango. le petit-déjeuner le matin, c'est obligatoire ? 5 Toujours; tu fais souvent de l'hypoglycémie, alors t’es un peu obligée de manger le matin en te levant. Puis si t’as ni ton café, ni tes toast, t’es de mauvaise humeur toute la journée. les animaux, c'est ton truc ? 5 à Los Angeles, t’avais trois chiens, un lapin et un hérisson, et tu voulais vraiment en avoir d’autres. T’as du les laisser chez toi en partant pour la France parce que tu pouvais pas les embarquer avec toi, mais t’as réussis à convaincre tes corres’ d’héberger un chien dont tu prends soin. Les animaux et toi, trop d’amour. la plage, t'aimes ça ? 5 C’était devenu une habitude pour toi d’aller à la plage après les cours et pendant les week-end, et t’es bien contente de pouvoir ne pas perdre cette habitude. tu rêves de vivre à la campagne ? 0 T’es une fille de la ville, c’est clair et net; la campagne, jamais. Si tu démenages, c’est dans les centre-ville, jamais dans une cambrousse perdue sans reseau. Ja-mais. voyager fait partie de tes plans pour l'avenir ? 4 T’adores voyager et tu ne demandes qu’à continuer de prendre l’avion pour voir tout les pays du monde; après, c’est quelque chose que tu fais déjà, donc si on peut vraiment parler d’avenir..? les enfants, ça te fait peur ? 4 T’es jeune et t’es pas prête c’est sûr; t’aimes bien les gamins quand c’est mignon, mais faut pas te laisser seule avec eux. T’es incapable de t’en occuper parce que tu les prendrais comme des chiots, et tu paniques s’ils commencent à crier. c’est vachement fragile, et t’as super peur de leur faire mal. Donc tu t’en approches pas, c’est tout. biarritz,  c'est une ville animée ? 3 Y a du monde et ça bouge selon les quartiers; après si tu compares avec d’autres villes que t’as visité, la perspective est différente. quand tu sors, tu rentres seul(e) ? 1 T’es parano, tu rentres jamais seule. t’as l’impression que le moindre type que tu croises dans la rue va venir t’agresser et du coup t’es la reine pour te faire des films. t’as grandie avec cette mentalité donc t’y peux rien, tu peux pas rentrer chez toi toute seule; en général tu rentres avec un de tes coloc’, puisqu’ils sont souvent avec toi quand tu sors. Puis sinon, bah tu traces. tu respectes le code de la route ? 3 tu fais partie de cette catégorie de personne que font attention en ville à bien respecter le code pour ne pas renverser des passants, puis qui hurlent en espagnol au volant dès qu’un abruti est devant eux. Ceux qui mettent les musiques à font et s’enjaillent à chaque fois que ça ralenti.


Strawberry fields

    Pseudo

    pseudo/prénom : Kuru/Melissa âge : majeure pays : France. type de personnage : inventé. qu'est-ce que tu penses de LOL : écrire ici. quel niveau d'intervention laisses-tu à aléas de la vie : écrire ici (pour t'aider). crédits : écrire ici.dernier mot : écrire ici.


Code:
<mt>Emily Rudd</a> </mt>◊ Esperence Rumi-Velasquez





Paper plane
You call It madness, but I call It love

(01) tu prends l’avion un 25 juillet; cinq ans et tu quittes ta maison de Toronto pour t’installer à Los Angeles avec ta mère. Ton père avait quitté ta mère avant ta naissance, et ta mère taffait comme scénariste. Los Angeles, la ville des célébrités. Du coup c’est là où t’as grandi, avec des voisins latinos pour t’apprendre la langue de ton père imaginaire, ta mère pour t’initier au français qu’elle avait un peu appris. (02) treize ans, premier séjour à l’hôpital. C’était rien, juste un os brisé, juste une chute dans les escaliers. Puis y a eu Logan, un type de ta classe à qui t’avais jamais ouvert la bouche, dans ta chambre. c’était sans doute la première fois que t’avais un ami mec. c’est moins courant, aux Etats-Unis, les vannes sont plus présentes. tu la sens, la pression, mais tu t’en fous. tu restes avec lui et ses potes, toi et ton crew, des gars et des filles ensemble, plusieurs années. (03) puis t’as quatorze ans quand ton prof de français vous annonce que vous allez avoir des correspondants. toi ça t’éclate, t’as déjà hâtes. ta mère t’as déjà parlé de la France, et t’as vu des trucs sur internet. (04) Aaron, il a qu’un an de plus, avec ses yeux clairs, ses vannes pourries et son anglais correcte. vous écrivez en cours, vous hurlez devant vos webcam; c’est ton français, ton petit blond, et t’en parles, t’en parles, à tout le monde. ton crew, ta mère, Logan. (05) c’est ta première crise en cours, t’as rien prévu, t’as rien voulu, et te voila au sol avec le monde qui tourne. le medecin il l’a dit, t’as une santé pourrie. Asthme, hypoglycémie, hyperacousie, tu cumules les allergies. c’est pas grave, tu t’en sors, tu vis avec, même si tu galères. (06) dieu qu’il est beau, Jacob, avec ses yeux noirs et son sourire en coin. il a le visage de son père, cet homme qui s’est fiancé à ta génitrice moins de deux semaines après ton quinzième anniversaire. Jacob il était là à la porte de ta chambre, à t’aider dans tes devoirs, à t’accompagner à la salle de sport, à la salle de danse, dans la rue, les magasins. tu souriais, tu rougissais, tu riais à tout ce qui disait, même devant Logan, même devant ton petit-ami. et t’avais pas cette culpabilité, tu te disais pas que c’était peut-être pas bien, parce que pour toi c’était ton futur demi-frère et y avait que ça. et pourtant y avait le regard de Logan, y avait ses étreintes plus fortes lorsque le beau aux yeux noirs regardait. (07) tu parles pas d’Aaron. tu parles de lui à personne, c’est ton secret, c’est ton meilleur ami, à neuf mille kilomètres de ta maison. plus personne ne parle à ses anciens correspondants, sauf toi. et petit à petit, tu sens la distance entre Logan et toi s’accentuer, au fur et à mesure que le poison de Jacob s’infiltre dans ta rétine. (08) t’avoues à ta mère que tu veux partir en France, après tes études. Juste quelques mois, peut-être deux ans, pas très longtemps. Tu veux visiter par toi-même, et puis ces vacances à Paris y a quatre ans, ça avait été si beau. ta mère vient se glisser dans ton lit la nuit comme quand t’avais 7 ans, pour passer du temps avec toi. tu sais pas si elle disait ça pour se trouver une excuse, tu sais pas trop si ça va avec son fiancé. ils ont l’air heureux, mais tu sais pas trop. et puis Jacob. Jacob. lui, il veut pas que tu partes. il avait tellement insisté que ça t’avait fait peur, et t’étais allée passer la nuit chez ton copain. Logan, il te soutenait. tu savais qu’il t’aimait, et toi tu savais plus. (09) puis y avait eu cette nuit avec les gars dans la rue, quand ton mec te raccompagnait chez toi et que tu vois, de l’autre côté de la rue, Jacob, avec des types chelous. tu t’approches pas, tu fais signe à Logan et Ashleight de regarder, et puis Jacob te vois et tu piges qu’il est défoncé. qu’il est pas si parfait que tu le pensais. y a ton coeur qui refroidit et tu restes là, plantée sur le trottoir avec sa main qui serres si fort celle de Logan, et lui qui te regardes. tu fermes les yeux et tu marches vers le palier. “ j’peux entrer deux minutes?” tu tournes la tête vers Logan, il a l’air triste. abattu. t’es inquiète, tu commences à flipper, parce qu’il t’as jamais demandé ça. vous montez dans la chambre, et t’as tout juste seize ans lors de ta première rupture. (10) tu pensais pas que ça faisait si mal. de te faire lâcher par ton mec et ton frère. c’est plus vraiment ton mec, plus vraiment ton frère. t’as plus qu’Aaron à neuf mille kilomètres, t’as peur d’aller voir tes potes, parce que t’as peur de voir Logan. il y a ses mots qui restent dans ton esprit la nuit et les larmes qui inondent tes draps. Logan c’était ton premier ami, ton premier amour, ton premier copain; c’était un peu de tout à la fois, et puis c’est que maintenant que tu comprends à quel point t’étais amoureuse, et à quel point ça fait mal. t’étais sans doute un peu trop faible, un peu trop facile à faire chuter, mais t’as sombré. dans la dépression. (11) il t’avait fallu dix mois et seize jours pour que tu redresses la pente. pourtant ta psy t’avait prévenue que t’allais rechuter. que t’allais pas guérir comme ça, que c’était pas si facile de s’en sortir après tant de mois. alors t’avais tout accepté et tu t’étais juste concentrée sur ton prochain objectif: partir en France. (12) tu voulais pas dépendre de ta mère pour tout payer, et même si t’avais amplement assez d’argent pour faire plusieurs voyages en France, t’avais cherché du taffe; ton physique avait réussis à t’avoir un boulot de mannequinât à côté de l’école, et là, t’as vu la lumière t’aveugler. la popularité te redresser et te sourire. t’avais tout le monde qui t'acclamait, et t’as commencé à devenir une petite web star, une petite gamine de Los Angeles que d’autres gamines admirent de l’autre côté de l’Océan, parce qu’elle a une vie de rêve, parce qu’elle a la mer et qu’elle a l’argent. (13) tu revoyais Logan. en fait, il avait pas totalement changé. tu revoyais le gamin qu’il était à l’hôpital lorsqu’il t’avait parlé pour la première fois, et t’arrivais à sourire devant lui sans avoir peur. puis il t’avait demandé des nouvelles de ta mère, de tes animaux, d’Aaron, de Jacob. C’était presque comme avant, tu pouvais presque tomber amoureuse une énième fois de lui. mais c’était fini, et t’avais tourné la page. (14) tu t’envoles pour Biarritz avant d’avoir fini le lycée. tu fuis, à vrai dire. tu voulais pas le dire, tu voulais fermer les yeux sur ta propre lâcheté, mais c’était juste ça. tu fuyais la tentation de Logan, les bras de ta mère et le venin de Jacob, qui, après ta découverte, était presque sorti de ta vie. tu fuyais pour ne pas avoir à souffrir encore plus, pour ne pas montrer que ta dépression, elle revenait, quelques fois, habiter ton esprit. (15) et y a Aaron et son jumeau à aéroport d’Orly, prêts à t’acceuillir chez eux, toi et ton français correct, ton accent anglais, tes biens par centaines et ton insécurité maladive. tu passes ton été à finir le programme du lycée français, t’es déjà inscrite au lycée andré malraux, en terminale ES spé math puisque c’est plus facile pour toi. t’as quitté ton job, mais tu gardes des contacts pour d’éventuels shoots. tu sais jamais, t’es pas en vacances.
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