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 Best regards from hell ∞ (Deha) ❞ - u.c.

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T.Brownie
we used to dream of outer space
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Féminin Messages : 33
Date d'inscription : 30/06/2016
Age : 19

MessageSujet: Best regards from hell ∞ (Deha) ❞ - u.c.   Ven 1 Juil - 14:52

Deha Shangri-Lä
ft. Calypso (HoO ; Viria) & originaux randoms
Deha Shangri-Lä
Hétérosexuelle
19 ans
Hybride Goupelin ; Chronos
Esclave (Oswald)
Unys
Attaques/Armes/Équipement

Choc Psy + (psy)
Lévikinésie + (psy)
Déflagration + (feu)
Feu Ensorcelé + (feu)

❝ While you're doing fine, there's some people and I who have a really tough time getting through this life, so excuse us while we sing to the sky. ❞
Physique • You shouldn't waste that pretty face ❞

Une colonne crépusculaire, une cascade de feu qui se déverse en torrent sur des épaules dorées aussi fragiles qu’inébranlables. Deha, elle a cette abondante chevelure rousse à la teinte impossible à déterminer avec précision. Est-elle plutôt rouge ? Plutôt orangée ? Blond vénitien même ? Allez savoir. Dans tous les cas, elle tombe souplement du haut de son crâne jusqu’au creux de ses reins, éméchée, ébouriffée, malmenée par ses conditions de vie et loin de ressembler à l’atour des mannequins imprimées sur le papier glacé. Cette couleur flamboyante fond avec délice sur le teint dorée de sa peau. Celle-ci ne se pare d’autres couleurs qu’en de rares occasions ; et c’est bien souvent le rouge du sang, le blanc des cicatrices ou le violet des traces de coups qui viennent colorer la chair tendre.

Deha, c’est un mètre soixante-trois de grâce animale à l’état brut pour cinquante kilos de fierté. Elle a le dos droit et la tête haute malgré le poids que la vie a fait peser sur ses épaules. Sa démarche est souple, presque féline, et c’est l’assurance qui suinte par tous les pores de sa peau. Deha, elle a ce truc, qui fait que plus on lui tape dessus, plus elle aura cette prestance incroyablement frustrante. Une façon de se défendre comme une autre après tout.
Ses mensurations font d’elle une de ces femmes qu’on aurait plus envie de regarder avec les mains plutôt qu’avec les yeux : une taille marquée, un ventre plat, des jambes longues et minces ainsi qu’une poitrine et une paire de hanches proportionnées à la quasi perfection ; ni trop, ni pas assez, juste ce qu'il faut.
C'est qu'on lui a longtemps mis la pression pour qu'elle parvienne enfin à atteindre ce corps idéal qui plait tant aux hommes et fait rentrer l'argent dans les caisses.

Et pourtant, malgré tout ce qu’elle de désirable Deha, on a pas forcément envie de l’approcher. Parce qu’il y a cette lueur folle qui s’allume au creux des ses iris ambrées, frangées de longs cils bruns. Parce qu’il y a ce sourire en coin peu avenant au coin de ses pulpeuses lèvres roses, parce qu’il y a cet éclat carnassier qui fait briller ses dents aux canines plus pointues que la moyenne. Parce que Deha, elle respire le danger, la discorde, et les emmerdes.

Elle est bonne, la Goupelin, c’est indéniable. Même sous sa forme hybride, quand ses yeux prennent la forme de ceux d’un renard à l’affut, que ses griffes et ses crocs s’allongent, et qu’une queue touffue accompagnée d’oreilles duveteuses apparaissent, elle a cet air sauvage qui plait à ceux qui  aiment le goût du défi.
Mais elle a aussi ce truc qui fait grincer des dents quand on la regarde. Cette espèce d’assurance inébranlable, cette dignité qu’une pute comme elle doublée d’une esclave ne devrait jamais porter, et qu’elle prend un malin plaisir à dégueuler au visage outré de ses détracteurs.
Parce que c’est l’une des rares libertés qu’on ne pourra jamais lui entraver.

Caractère • Go on and light a cigarette, set a fire in my head tonight ❞

Elle est détestable, elle est insupportable, elle est crispante, c’est une peste, une traînée, une pauvre fille qui n’a plus que son rire et son mauvais caractère auxquels se raccrocher.

Deha, elle est brisée de l’intérieur. Elle est vide d’amour, n’a jamais expérimenté ce sentiment, et n’a jamais été aimée d’ailleurs. Mais comme il en a toujours été ainsi, elle s’en fout. À quoi bon s’en soucier de toute façon, c’est pas dans sa cellule qu’elle trouvera de quoi recoller les morceaux, non ? Alors Deha, elle rit de tout et de rien, à gorge déployée. Elle rit de vous, de nous, d’elle-même, des autres, et de ce putain de monde qui a jamais tourné rond. Parce qu’elle n’a que ça à faire pour combler les vides, parce que c’est la seule façon qu’elle a trouvé pour ne pas être blessée. Peut-être que ça marche au fond ? Peut-être qu’elle s’est si bien persuadée d’être invulnérable aux attaques des autres qu’elle l’est vraiment devenue ? Dans tous les cas, l’illusion est là : peut importe les coups, les insultes et les coups de pute de la vie, elle accueille tout avec un large sourire cynique et une flopée d’injures plus imagées les unes que les autres à dégueuler au visage et aux oreilles de qui voudra –ou non– l’entendre. Elle ne lâchera pas une larme, pas un soupir de désespoir ; des cris de douleurs enragés à la rigueur, mais dans lesquels on saura toujours distinguer un rire si brisé qu’il en paraitra hystérique. Sale tarée va.

Deha, c’est l’imperturbable. C’est celle qui ne cache pas son coeur au fond de sa poitrine en le bardant de chaînes et de cadenas pour qu’il soit impénétrable. C’est plutôt celle qui en expose les cendres à la vue de tous avec un sourire narquois, l’air de dire « Qu’est-ce que tu veux faire ? Y’a plus rien à briser là-dedans ! ».

Élevée –si tant est que le terme puisse réellement être appliqué ici car elle n’a reçu d’éducation que celle du fouet et du bâton– par des adultes loin de s’exprimer comme des personnes civilisées, elle en a adopté le langage et jure comme un charretier. La politesse est une notion assez abstraite dans sa tête, ça se limite à dire bonjour, au revoir et merci. Quant à la notion de respect, c’est carrément un concept inconnu pour la demoiselle. Qu’ils soient grands seigneurs ou paysans, adultes ou enfants, elle s’adresse à tous de la même manière : directe, vulgaire, dépourvue de tact et souvent avec pour seule visée que de tordre les visages en grimaces outrées ou de faire naître la frustration au coin des yeux.

Deha est sans espoir, Deha, c’est une cause perdue, un cas irrécupérable. Et elle est la première à le dire. Mais quand on a rien connu d’autre que le trottoir et les maisons closes, c’est difficile de trouver sa place quelque part, parmi les gens normaux. Quand on a même pas su trouver sa place dans le coeur de ses parents à la naissance, c'est déjà foutu. Pour cette raison, elle ne cherche pas spécialement à échapper aux griffes de ses geôliers. Ô, elle les hait sans aucun doute. Mais qu’irait-elle faire à l’extérieur, là où elle n’a jamais su s’adapter ? Pour elle, ici ou ailleurs, c’est pareil. Alors ses geôliers, elle les envoie chier sans concession quand on la force à faire ce qu’elle n’a pas envie de faire –quitte à sentir passer les conséquences de son refus après coup– mais elle ne cherche pas forcément à les fuir. Parce que même si c’est triste à dire, avec eux, elle a ce semblant de toit sur la tête qu’elle n’aurait peut-être pas si elle avait été seule avec elle-même.
La petite renarde qu’elle est a toujours vécu parmi les loups de toute façon. Elle sait comment ça marche à force.

Mais malgré cette assurance innée et cette propension à se désintéresser de tout ce qui peut la toucher, elle a un point faible, une terreur que jamais personne n’a su deviner.
Le silence, et le noir.
Une prison faite d’obscurité et qui étoufferait le moindre son. Un trou noir dans lequel elle serait bien vite confrontée à ses démons sans rien d’autre pour l’en distraire.

Qu’on la laisse crever quelques semaines dans une telle cage et elle en ressortira folle pour de bon, sans le moindre doute.

Heureusement, personne ne le sait. Et heureusement, personne n’a comprit que c’est pour cette seule et unique raison que la musique est une des rares –si ce n’est la seule– chose qu’elle aime à part la clope, l’alcool et la défonce.
Deha, elle chante, et elle a cette jolie voix, tantôt enfantine et pourtant éraillée, tantôt suave et grave, qui suffit à entrevoir ne serait-ce qu’une partie infime de son passé chargé. Quand elle ne chante pas, elle s’agite, elle siffle, elle tape du pied, secoue ses chaînes dans un rythme inventé ou emprunté à la dernière chanson écoutée, comme une enfant un peu effrayée à l’idée d’abandonner ses jouets.
Et malgré tout ce qui fait d’elle la peste détestable qu’elle est, quand elle chante, c’est rien de plus qu’une gosse un peu pathétique, un peu attendrissante, qui s’accorde le droit de rêver au Paradis le temps que dure la mélodie.
Avant de renfiler son costume de diablesse pour mieux affronter l'Enfer.

Histoire • What happened to the soul that you used to be ? ❞

C’est dans le sang et la douleur qu’elle vient au monde, la petite terreur. Pas la sienne, pas encore ; celle de sa mère. Enfin, « mère » c’est vite dit. Génitrice plutôt. Elle l’a conçue à l’arrière d’une limousine et l’a enfantée dans le ventre d’une ambulance en chemin vers la maternité. Jolie boucle qui se noue sur l’autoroute des emmerdes. Et dès l’interruption de ses menstruations, dès qu’elle a su qu’un petit être allait naître de ses folies libertines, elle l’a détesté. Elle l’a haït, de ce genre de haine viscérale et infondée qui donne envie de ruiner la vie de l’être détesté avant même que celui-ci n’ai respiré sa première bouffée d’oxygène. Mais toutes les tentatives d’avortement hasardeuses ayant échoué —elle s’accroche la petite enfoirée– c’est à une Feunnec de deux kilos trois avec des yeux de feu qu’Asha a donné naissance un soir d’été.

Et dans son esprit parasité par la rancune germe une idée qui changera radicalement leurs vies à toutes les deux.

—X—

▬ Tu peux répéter ?

▬ C’est pas assez clair pour toi ? Je te vends la gosse et tu me laisse partir. Ok, ça va être chiant à élever pendant une petite dizaine d’année mais au final tu te retrouvera avec une bonne fille que t’auras bien dressé depuis la naissance et qui te ramènera plein de sous.

▬ T’es marrante mais si ta môme elle devient grosse et moche en grandissant, j’en fais quoi moi hein ?

▬ Tu m’insultes là, t’inquiète pas qu’elle conviendra très bien à tes critères, elle tient de moi je te signale. Alors, deal ?

▬ T’en veux combien ?

▬ Mille. Et ma liberté. C’est pas comme si j’allais attirer beaucoup de clients depuis que cette petite garce m’a fait prendre vingt putain de kilos de toute façon, ça te fait pas une grosse perte.

Deal.

Deux mains qui se serrent au dessus d’un landau. Un regard d’acier qui se pose sur la morveuse aux yeux de feu. Pas faux qu’elle semble bien partie pour ressembler à sa mère.
Un sourire sardonique.

▬ Et tu l’as appelée comment ta petite merveille ?

▬ Elle a pas de nom. Appelle la comme tu veux, j’en ai rien à cirer.

▬ T’es une sacrée pute Asha, n’empêche, c’est pas humain de foutre une mioche dans un merdier pareil.

▬ La faute à qui ? Avoue que ça t’arrange bien non ?

▬ Pas faux. Maintenant casse toi avant que je change d’avis.

▬ Ce fut un plaisir, mon cher Khal.

Le son des talons d’Asha qui s’éloigne pour ne jamais revenir résonne dans l’entrée de la maison close alors que le gérant baisse une nouvelle fois le regard sur sa nouvelle acquisition. Elle a cet éclat dans le regard, cette façon de l’observer de ses grands yeux d’enfant qui lui collerait presque des frissons.
Elle s’appellera Deha.
Elle ne pleurera pas une fois.

Gentil petit joueur •
Pseudo ▬ T.Brownie
Âge/Date de naissance ▬ 17/10/1997, as usual ♥︎
Comment es-tu arrivé ici petit être ? ▬ C'est une très bonne question !
Votre activité sur le forum sur une échelle de 1 à 10 ? ▬ Ça aussi c'est une très bonne question !
Ton Pokemon préféré ▬ Baggiguane + métamorph + magicarpe bitchachos, ragez pas /out
Que penses tu du forum ? ▬ Je like, je valide, je plussoie ♥︎
As-tu bien lu le règlement ? ▬ Oui, vous me croyez hein ? /dies
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