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 On my own ❥ (Garance) - u.c.

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T.Brownie
we used to dream of outer space
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Féminin Messages : 28
Date d'inscription : 30/06/2016
Age : 19

MessageSujet: On my own ❥ (Garance) - u.c.   Jeu 3 Nov - 21:54

GARANCE DARWIN-HODGKIN
I'll do this my way, don't matter if I break, I gotta be on my own
You're human ❞
Nom Darwin-Hodgkin.
Prénom(s) Garance.
Âge 21 ans.
Surnoms "Nude"
Orientation sexuelle Pansexuelle aromantique.
Groupe Super-Vilains.
Sponsor Farfallina.
Ce qu'il pense de la situation à Astrophel Elle trouve ça franchement injuste, mais elle s’y fait, parce que la vie est dure et c’est comme ça.
Métier Pionne à l'Académie et Membre de Blizzard.
Nationalité Américaine
Maybe, not totally ❞
Super-pseudo Ghost.
Pouvoir Invisibilité.
Description du pouvoir Comme son nom l'indique, ce don lui permet de se rendre parfaitement invisible au yeux des autres. Cela ne concerne évidemment que son propre corps, et rien d'autre, aussi pour disparaître totalement de la vue de quelqu'un, il faudrait qu'elle soit totalement nue ou vêtue de son costume.
Costume Une combinaison noire et moulante, banale d'apparence, mais qui s'efface en même temps qu'elle lorsqu'elle utilise son don, grâce à un revêtement spécial. Elle restera invisible à condition qu'aucune tâche ne vienne la maculer et trahir la présence de sa propriétaire.
Gadget Elle possède un couteau à cran d'arrêt souvent dissimulé contre sa cuisse et un poing américain, tous deux revêtis du même matériau qui rend son costume invisible, ainsi qu'un revolver tout ce qu'il y a de plus classique.
ft. Originaux (Takenaka & autres)
Lost in these feelings, don't even need a reason, I gotta be on my own
Physique ❞

YOU'RE SO DARK BABE, BUT I WANT YOU HARD
________________________________

Garance on la voit pas ; Garance on l’entend pas. C’est celle qui se tient toujours adossée contre un mur au fond de la pièce, là où l’ombre dissimule la moitié de sa silhouette longiligne. Elle pourrait être belle –sublime même– si seulement elle n’était pas si indéchiffrable, si seulement elle ne semblait pas si hors d’atteinte. Mais la beauté a ses limites, et quand on ne peut pas en effleurer les doux traits, on s’en lasse vite de la regarder –parce qu’on en voudrait plus, qu’on ne l’aura jamais et que ça frustre les esprits échauffés qui préfèrent s’en détourner avec dédain plutôt que de continuer à s’y brûler les yeux.
Parce que Garance est un mystère à elle toute seule, une énigme qu’on voudrait bien résoudre mais qui n’a même pas besoin de se débattre pour garder le secret de son essence inconnu de tous. Que ce soit dans son regard d’acier, dans son allure aussi féline qu’inébranlable, dans son visage impassible ; son être tout entier est une véritable forteresse qu’on ne peut pénétrer tant qu’elle n’en a pas donné l’autorisation –et encore, il faudra toujours s’accrocher pour essayer d’entrevoir la vérité au fond de ses prunelles orageuses malgré tout.

Mince, fluette, aux formes qu’on pourrait qualifier de moyennes, mais bien dessinées malgré tout, elle a la discrétion d’une ombre, si bien qu’on peut facilement oublier qu’elle a été présente dans la pièce une fois qu’elle s’est éclipsée. C’est que bien des choses sont moyennes chez elle –sa taille, ses courbes entre autres– et il faut longtemps la regarder pour trouver ce qu’elle a de frappant. Sinon, au mieux, ce sera une légère odeur de fleur et de café, aussi ténue qu’un souffle, qui témoignera de son passage. Mais son visage s’efface vite, l’imagination déforme ses courbes quand on tente de s’en souvenir, l’encre de ses nombreux tatouages se délave et il est tout bonnement impossible de se remémorer le son de sa voix
–a-t-elle seulement décroché un seul mot ?
Sa voix, on l’imagine suave, doucereuse, peut-être un peu éraillée sur les bords parce qu’elle fume et qu’elle boit mais c’est ce qui en ferait tout le charme. Il faut qu’elle soit sexy sa voix, pour aller avec ses yeux de chat frangés de longs cils noirs, sa bouche pulpeuse et son air narquois. Il faut qu’elle soit fascinante sa voix, pour magnifier ses longues mèches blanches –argentées selon la lumière ; couleur due à une dépigmentation capillaire précoce– parfois teintes d’ébène au gré de ses humeurs et de ses besoins. Il faut qu’elle soit enchanteresse sa voix, pour parfaire le tableau, enjoliver le puzzle, le rendre si obnubilant qu’on ne pourra s’endormir qu’une fois qu’il sera résolu.

Mais avant tout, il faudrait qu’elle soit, sa voix.
Et c’est là que ça coince.
Parce que Garance, elle n’a pas eu le temps de finir de pousser son premier cri que sa jolie voix s’est brisée à tout jamais au fond de sa gorge pour ne plus laisser place qu’au silence
—muette comme une tombe.

Caractère ❞

MY VOICE IS DEAD
BUT MY WORDS ARE LOUDER THAN YOURS

________________________________

« T’es un monstre Garance, j’veux plus jamais te voir. »

Ça tourne en boucle dans sa tête, non-stop. T’es un monstre Garance. Un truc pas fini, physiquement et mentalement ; il te manque des cases qui ont grillé dans la poche amniotique avant même ta naissance. Monstre. Salope. Sans coeur et sans voix.
Elle esquisse un sourire amusé. C’est fou à quel point les autres se pensent toujours les mieux placés pour coller des étiquettes à la tête de tout un chacun alors qu’ils n’ont pas la moindre idée de ce qu’il se passe dans les cerveaux d’autrui. C’est un truc qui la fait toujours rire Garance ; la bêtise humaine. L’empressement instinctif qui pousse tous ces moutons à se vautrer dans l’ignorance et la normalité à la moindre occasion.
En avoir chié dans la vie, ça lui aura au moins appris à réfléchir, et s’élever un peu plus haut que ça.

Elle n’a pas d’orgueil sur-dimensionné Garance. Mais elle est fière, et n’accepte pas qu’on lui marche dessus, qu’on crache sur son nom. Laisser faire c’est renoncer, et renoncer c’est pour les tapettes. Alors elle a beau être la fille fantôme, la fille de l’ombre, la fille sans voix, quand on la cherche, c’est avec un plaisir non dissimulé qu’elle s’abandonne à la lumière, et qu’elle se fait entendre. Qui a dit qu’on avait besoin d’une voix pour se faire comprendre ? Au fond, la parole, ça n’est jamais qu’une construction sociale, un truc établi par les moutons pour leur permettre de se comprendre entre eux ; mais les idées, le langage, la pensée, on a jamais eu besoin de cordes vocales pour les exprimer.
Il parait que les chats ne miaulent jamais entre eux à l’état sauvage. Que ce sont les félins domestiqués qui ont développé ce mode de communication pour se faire mieux comprendre des humains ; comme on parle à des enfants, en articulant bien, en parlant fort, et en utilisant des mots simple pour être certain que le message passe.
Sa vie entière a été rythmée par son besoin de toujours faire en sorte qu’on puisse accéder à ses pensées, ses idées, ses envies. Elle connait trois langages de signes différents, le morse, est passée maître dans l’art du mime et a appris à écrire ce qu’elle veut communiquer à la vitesse de l’éclair pour que ses messages passent plus vite, soient plus clairs.
Mais dieu que ça l’ennuie, d’avoir l’impression de devoir s’abaisser au niveau de tous les autres pour pouvoir exister avec eux.

C’est en cela que Garance, elle se sent un peu chat.
Et c’est vrai qu’elle est féline Garance. La tête toujours haute, la démarche souple, le regard hautain et le sourire aux lèvres, elle a cet air très irritable qui ferait penser qu’elle sait tout mieux que tout le monde, et qu’elle se délecte de la stupidité des autres. Si rien n’est certain pour le premier point, elle ne pourrait pas nier le deuxième, certainement. Quoiqu’elle ne chercherait même pas à nier ; Garance, elle assume tout, n’a peur de rien. Ni de se salir les mains, ni de se mettre en danger, ni même de faire preuve de courage quand il est temps d’ouvrir son coeur et se laisser aller. Garance, elle vit, le plus possible, pour compenser sa voix éteinte et ses sentiments défaillants. Elle boit, elle fume, parce qu’elle en a envie, elle danse, elle se bat, parce qu’elle aime sentir ses muscles, la douleur des crampes et des courbatures qui lui rappellent qu’elle est là, qu’elle est vivante. Elle fait des courses de moto, parie sa vie pour quelques liasses de billets verts parce qu’elle est accroc à l’adrénaline qui pulse dans ses veines et lui dessine un sourire sur ses lèvres carmin chaque fois qu’elle s’empare de son corps. Elle s’amuse, elle rit, elle baise, elle fait la fête, elle vit. Comme on a rarement vu quelqu’un comme elle vivre.

Et pourtant, elle n’a pas grand chose qui lui tient à coeur Garance. Tout ce qu’elle aime, elle n’est jamais vraiment sûre de l’aimer vraiment. Elle le fait par habitude, pour avoir de quoi occuper ses journées, mais au fond, elle n’a jamais vraiment connu ça : la passion.
Peut-être qu’elle se force un peu trop à vivre pour ne pas se poser la question.
Don't trust a perfect person and don't trust a song that's flawless
Histoire ❞

ONCE UPON A TIME
THEY FUCKED UP —THE END

________________________________

Toutes les jolies histoires commencent de la même façon. Il y a le Papa –qui est beau, fort, qui sait protéger toute sa petite famille d’une seule main et il lui reste encore l’autre de libre pour exprimer sa tendresse envers les siens– la Maman –elle est belle, douce, attentionnée, elle cuisine bien et chante des berceuses le soir– et les enfants –ils sont deux dans l’idéal, un garçon, l’aîné, et une fille, la cadette ; le choix du roi comme on dit. La famille est très soudées, parfois y’a des embrouilles, mais l’amour finit toujours pas gagner et l’histoire est si heureuse qu’elle en fait pleurer de joie ceux qui l’entendent.
Mais il y en a, des histoires, qui sont loin de ressembler à ces conneries de contes de fées qu’on nous fait bouffer à toutes les sauces sur le papier plastifié des livres pour enfants ou sur les écrans télévisés. Il y en a qui commencent dans la misère, qui s’y finissent aussi, et qui ne tirent pas de larmes aux gens –des grimaces à la rigueur, de la pitié le plus souvent, du dégoût pur et simple parfois.
Mon histoire à moi, elle n’est pas de ces contes de fées là.

Papa n’est ni un prince, ni un roi. Juste un pauvre connard qui s’est empressé de se tirer la queue entre les jambes quand il a appris que Maman était enceinte et qu’il était trop tard pour faire sauter en son sein le fruit de leurs conneries. Maman aussi est une pauvre conne, une qui avait une famille, un mari et un fils mais qui a quand même choisit de tout foutre en l’air pour quelques nuits consumées à la gloire de l’Infidélité, de la Luxure, du Vice et de la Connerie.
En résulte neuf mois plus tard deux petites angelotes brunes qu’on nommera Garance et Dahlia. C’est pas vraiment le choix du roi, mais sachant que ni l’une ni l’autre n’était désirée, l’on aurait pu avoir un garçon à la place de l’une d’entre elles qu’il en aurait été de même.
Elles sont pareilles, et ressemblent déjà terriblement à leur mère. Mais y’a un truc qui déconne chez la première née, elle a pas le même air béat et innocent que sa soeur, et le regard qu’elle pose sur le monde qui l’entoure semble aussi froid et désabusé que si elle en connaissait déjà toute la misère et l’horreur ; comme si à peine née, elle n’espérait déjà plus rien.

Et quand vient l’heure de son premier cri, celui-ci reste à tout jamais coincé dans sa gorge alors que ses cordes vocales atrophiées se rompent sous l’écho.
Aussi, jamais je n’ai eu l’occasion de connaître le son de ma propre voix.


Je ne connais pas ma mère. Pour moi, ce n’est qu’un visage que les années ont rendues flou et une voix dont le souvenir se fait crispant au creux de mon oreille –je ne sais même plus si ces souvenirs sont réels ou si ce ne sont que des chimères nées de mon imagination ; je m’en fous au fond. Pendant longtemps la seule famille que j’ai jamais eu, c’était Dahlia. Et l’expression « on ne choisit pas sa famille » ne pouvait mieux tomber car je pense que si j’avais eu le choix, je ne l’aurais pas prise pour soeur. Tout comme elle ne m’aurait pas prise non plus.
C’est qu’elle avait la haine contre moi Dahlia. C’est qu’elle m’en voulait Dahlia. Je la comprends d’un certain point de vue car si on observait notre situation sous un certain angle, c’était effectivement de ma faute si nous n’avions jamais eu la chance d’avoir une véritable famille et des parents pour prendre soin de nous.

L’orphelinat situé sur Hiawatha District où notre chère mère biologique nous a déposé peu de temps après notre naissance fût notre première maison. Nous y sommes restées trois mois, avant de commencer à écumer les familles d’accueil –pour libérer de la place comme les grands nous disaient. Et si certaines de ces familles n’étaient pas bien impliquées dans leurs rôles, et ne faisaient ça que pour l’argent qu’on leur donnait pour nous accueillir sous leur toit, d’autres auraient pu être la famille parfaite si seulement un léger détail ne venait pas gâcher le tableau ; mon mutisme.
Car ils avaient beau y mettre tous les efforts du monde, ils ne pouvaient tout simplement pas s’occuper d’une gamine incapable de se faire comprendre et qui restait constamment dans l’ombre de sa jumelle. Ça leur pesait sur le coeur, ça les attristait trop, et ils finissaient tous, sans exception, par baisser les bras et admettre leur faiblesse d’esprit devant mon handicap. Alors ils passaient la main à d’autres familles, d’autres foyers, en espérant qu’un jour, quelqu’un de bien et de suffisamment fort mentalement pourrait nous récupérer et nous élever décemment. Et comme il était hors de question pour eux de séparer deux soeurs –des jumelles qui plus est, qui n’avaient jamais été séparées depuis l’enceinte chaleureuse du ventre maternel– alors Dahlia non plus n’a pas eu droit à cette famille tant désirée ; et comme elle m’en a voulu alors, d’être muette, et comme elle s’en est voulue de m’en vouloir.
C’était toujours ça entre nous : la rage, puis la culpabilité ; la jalousie, puis le repentir ; l’amour, puis la haine. Je lui en voulais d’être celle qui avait tout pour elle et qui se faisait aimer plus vite de tous les autres, et je m’en voulais d’être si désespérément dépendante d’elle –car nous avions inventé ensemble un code qui lui permettait de me comprendre et qu’elle était ma seule et unique interprète. Je la jalousais, je la haïssais, et puis je me rappelais que je n’avais qu’elle alors je changeais d’avis et je l’adorais.
Ma douce petite soeur, que j’avais autant envie de protéger que de lui tordre le cou.


(u.c.)

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